Étude géologique des Andes du Pérou central: Contribution à l’étude géologique des Andes n° 1 PDF

L’île de Pâques se trouve à 2 078 kilomètres à l’est de l’île Pitcairn, l’île habitée la plus proche. Étude géologique des Andes du Pérou central: Contribution à l’étude géologique des Andes n° 1 PDF éloignement lui vaut d’être le lieu habité le plus isolé du monde au même titre que l’archipel Tristan da Cunha.


Ce mémoire prend place dans un ensemble de travaux réalisés par des équipes françaises dans les Andes depuis 1960. Il est la version remise à jour en 1975 puis 1976 d’un mémoire de thèse présenté à l’Université de Montpellier II en 1973. L’étude est axée sur une transversale classique des Andes du Pérou, de la fosse océanique à la zone subandine en passant par Lima, La Oroya et San Ramon. Cette coupe, jointe à une carte en couleurs au 1/500 000 du Pérou central qui couvre l’essentiel des Andes entre 10° 30’ S. et 13° S., donne une bonne image de ce que sont les Andes Centrales. Celles-ci sont le résultat de la superposition d’un orogène andin, d’âge crétacé terminal et tertiaire, sur un substratum sialique antétriasique; elles peuvent être considérées à juste titre comme le type des chaînes « liminaires ». Esta memoria es parte de un conjunto de trabajos realizados por equipos franceses en los Andes a partir de los años 60. Es una versión actualizada de una tesis de doctorado de estado presentada en la universidad de Montpellier II en 1973. El referido estudio esta centrado en una transversal clásica de los Andes Peruanos, la que va de la fosa oceánica hasta el llano amazónico atravesando Lima, La Oroya y San Ramón. A partir de esta sección y del mapa en colores a escala 1/500000 que cubre la mayor parte de los Andes entre 10° 30’ S. y 13° S. se obtiene una buena idea de lo que son los Andes Centrales. Se trata de un orógeno «andino», es decir de edad cretácica terminal y terciaria, en el cual no figura ningun elemento de corteza oceánica; este orógeno esta superpuesto a un substrato siálico antetriásico. Por estas características, es pertinente considerarlo como un caso típico de cadena «liminar». This memoir is one of a series describing studies made by French workers in the Andes since 1960. It has been modified during 1975 and 1976 from a thesis presented to the University of Montpellier II in 1973. The study is based on a cross-section of the Peruvian Andes, from the oceanic trench to the subandean zone, passing through Lima, La Oroya and San Ramon. This section, together with a coloured geological map of Central Peru (scale 1/500000) that covers the principal part of the Andes between 10°30’’S and 13°S, gives a good picture of the nature of the Central Andes. The Central Andes are the result of the superposition of a late Cretaceous and Tertiary Andean orogene upon a pre-Triassic sialic substratum: they can justly be given the tittle of the type of…

Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 6 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Français s’y installèrent après 1864 et l’île devint une possession chilienne en 1888. Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. Pour les autres noms, voir le chapitre sur la culture de l’île. Articles détaillés : Peuplement de l’Océanie, Langues austronésiennes et Histoire de l’île de Pâques.

La date du début du peuplement de l’île par des Polynésiens n’est pas déterminée avec précision. Moaïs dans la carrière de Rano Raraku. Haumaka, ont développé, malgré des ressources assez limitées, une société complexe et bien adaptée à son environnement. Photo d’une statue de tiki en pierre de deux mètres cinquante de haut. Moaï dit Hoa Hakananai’a, d’Orongo, sur l’île de Pâques, actuellement au British Museum. Plan de l’île levé par l’expédition de La Pérouse en 1797. Le premier Européen qui ait aperçu l’île fut en 1687 le pirate Edward Davis sur le Bachelor’s Delight, alors qu’il venait des îles Galápagos et naviguait en direction du cap Horn.

Le nom de l’île est dû au Hollandais Jakob Roggeveen qui y accosta avec trois navires au cours d’une expédition pour le compte de la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales. L’explorateur suivant fut l’Espagnol Felipe González de Ahedo qui avait reçu du vice-roi du Pérou l’ordre d’annexer l’île pour le compte de la Couronne espagnole. Au cours de sa deuxième expédition du Pacifique Sud, James Cook visita l’île de Pâques du 13 mars 1774 au 17 mars 1774. Cependant, son séjour fournit des informations essentielles sur la constitution géologique, la végétation, la population et les statues — qui dans leur majorité avaient déjà été renversées, sans que l’on sache si c’est par les hommes, ou par un séisme. La Pérouse avait l’ordre de dessiner des cartes précises afin de contribuer, avec l’étude des peuples du Pacifique, à la formation du dauphin. Kaitae, descendant direct de Maurata, en 1886. 2 500 personnes à seulement 111 en 1877.

Matamua, imprévoyants, avaient déboisé leur île, rendant leurs terres incultivables, et sombrant ainsi dans la famine et la guerre civile. Mais les observations archéologiques sur l’état de la dentition des crânes de Matamua ne démontrent pas de famine ni même de malnutrition. Les nouveaux missionnaires ont été convoyés par le capitaine français Jean-Baptiste Dutrou-Bornier à qui l’île de Pâques parait très intéressante. Il revient quelques mois plus tard avec son propre matériel et sa famille afin de créer une exploitation agricole.

Un autre colon s’installe en même temps, le charpentier de marine Pierre Mau. En 1869, Pierre Mau quitte l’île, revendant ses propriétés à la mission catholique. Photographie de la canonnière SMS Hyäne. Pâques au cours d’une expédition dans le Pacifique. 1886 et menait les négociations avec les habitants, malgré quelques tentatives de la France pour les contrecarrer. 1861, un traité d’annexion de l’île est signé avec un certain Atamu Tekena, reconnu comme roi par le gouvernement chilien.

Rapa-Nui, et la Compagnie Williamson-Balfour, qui possède le reste et y élève des moutons jusqu’en 1953. De 1953 à 1966, l’île est sous le contrôle de la marine chilienne. En 1966, les Pascuans reçoivent la nationalité chilienne, sont autorisés à quitter la réserve, et l’île devient un territoire de droit commun. Pâques et Sala y Gómez et la côte de l’Amérique du Sud. Il s’agit d’une des terres les plus isolées au monde. L’île la plus proche, mais déserte, est Sala y Gómez, à 391 km à l’est. Pitcairn est l’île habitée la plus proche, à près de 2 080 km à l’ouest.