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Selon Bruce Sterling,  le accros de techno PDF cyberpunk provient d’un univers où le dingue d’informatique et le rocker se rejoignent, d’un bouillon de culture où les tortillements des chaînes génétiques s’imbriquent. C’est en ce sens que l’on qualifie les univers cyberpunk de dystopies. William Gibson auteur de Neuromancien, roman emblématique du genre.


Message 1 : jdisai « il arach grav le son ce soir tu trouvpa? » Message 2 : A d’akor!… CT pa la peine 2 hurlé pour ça!

Les écrivains cyberpunk empruntent divers éléments aux romans noirs, policiers et récits post-modernistes pour exprimer un côté underground, chaotique et nihiliste d’une société entièrement informatisée voire robotisée. Cette vision trouble et tourmentée du futur est souvent à l’antipode de ce qu’elle fut dans les années 1940. Dans son livre « The Gernsback Continuum », William Gibson exprime avec sarcasme le mépris de la culture cyberpunk envers le roman utopique. L’auteur y a le génial pressentiment de ce qui va devenir le fait marquant, dans le domaine des technologies, de la décennie suivante : Internet. Il constitue fréquemment une vision plutôt pessimiste de notre avenir. Ainsi y sont décrits des problèmes tels que la pollution, l’essor de la criminalité, la surpopulation, le décalage de plus en plus grand entre minorité de riches et majorité de pauvres.

Le cyberpunk dresse un portrait sinistre et noir du monde qui serait alors entièrement dominé par des programmes informatiques et où les multinationales ont, pour la plupart, remplacé toute forme de gouvernement. L’état économique et technologique du Japon dans les années 1980 a largement inspiré et contribué à cette littérature. Les paysages artificiels, sur-urbanisés ainsi que les néons et autres enseignes lumineuses caractérisent le visuel cyberpunk. Ce que devrait nous apporter la science dans les décennies à venir se retrouve dans la littérature cyberpunk. Tous les domaines technologiques sont abordés, même si les technologies relatives à l’informatique et à l’électronique sont le plus souvent mises en avant.

Les œuvres cyberpunks popularisent l’idée de la fusion de l’humain et du spirituel avec la machine, donnant ainsi naissance à des êtres hybrides, constitués de chair et de métal. La notion de membres artificiels, c’est-à-dire de prothèses intelligentes, plus résistantes et plus sensibles que des membres naturels, a été introduite avec le cyberpunk. Possibilité commune d’une histoire réécrite comme dans Blade Runner ou de l’ensemble du monde sensible qui est faux comme dans Matrix. Il nait un nouveau type de personnage, l’homme de la rue, solitaire et marginal, contraint de s’adapter à une évolution technologique rapide et incessante, et de s’en sortir le moins mal possible.

Leurs dirigeants sont souvent dénués de tout sens moral. Les personnages des romans cyberpunk sont insignifiants comparativement au pouvoir quasi-divin que possèdent les méga-corporations : ils sont face à elles les grains de sable dans l’engrenage. Bien que certains ouvrages soient ancrés sur des thèmes politiques, une large part de cette littérature penche vers un nihilisme apolitique . Bruce Sterling, auteur et éditeur du fanzine Cheap Truth sous le pseudonyme Vincent Omniaveritas.

Les auteurs de romans cyberpunks prirent leur inspiration de nombreuses sources. Le terme cyberpunk a été popularisé par Gardner R. Bruce Sterling, William Gibson, Lewis Shiner, Pat Cadigan et Greg Bear. Les innovations technologiques présentées dans la littérature cyberpunk sont présentes dans beaucoup de média qui ne sont pas classés comme cyberpunks.

Ridley Scott, 1982, d’après le roman de Philip K. Ce film a fait l’objet d’un remake en 2014. Paul Verhoeven, 1990, d’après une nouvelle de Philip K. Ce film a fait l’objet d’un remake en 2012. Steven Spielberg, 2002, d’après une nouvelle de Philip K.