Aha-Men-Ptah: la Fin d’un monde PDF

La pyramide à degrés de Djéser. Au sud du Caire s’étend le plateau de Saqqarah, au centre de la nécropole de Memphis qui s’étend sur près de vingt kilomètres. Dès les premières dynasties les rois et les membres de l’aha-Men-Ptah: la Fin d’un monde PDF y font bâtir leur mastaba. Hor-Aha, le deuxième souverain de la Ire dynastie.


« … Depuis des siècles, les savants de notre continent ont prévu la fin de notre monde. Ils avaient prédit les cataclysmes qui ont bouleversé et détruit des terres que nous ne connaissons pas… Ils ont averti ceux qui étaient aptes à comprendre que le dernier soubresaut de la colère divine entraînerait la fin d’Aha-Men-Ptah… Regarde le ciel, Lona, regarde-le bien, grave son souvenir au plus profond de ta tête. Comme nous tous, tu risques fort de ne plus le revoir sous cet angle si tu l’aperçois l’an prochain… »
En des temps très anciens, dans un pays tout aussi mystérieux que mythique, des hommes vivaient, pensaient, agissaient et aimaient. Cette toute première civilisation était un monde où les femmes devaient se laisser gouverner, mais Lona va forcer son destin pour acquérir des rudiments d instruction et prendre la liberté d aimer. Elle s’est laissé guider par les sentiments, contre les conventions et les traditions, à une période où cette civilisation devait se battre pour ne pas être anéantie. Dans ce roman, nous vivons les derniers mois d un pays au travers du regard d’une jeune femme.

Nécropole royale sous l’Ancien Empire, le site se développe autour des pyramides royales des Ve et VIe dynasties. Au Moyen Empire, avec l’éloignement de pharaon et de sa cour, d’abord à Thèbes puis dans le Fayoum, la nécropole fut quelque peu délaissée. Saqqarah, dans des tombeaux surmontés par de véritables temples-chapelles funéraires. L’un des plus célèbres est celui qu’Horemheb se fait construire avant même d’être couronné pharaon.

Les reliefs de cette chapelle le représentent en général doté de l’uræus royal, indiquant ainsi son avenir hors du commun. C’est aussi à Saqqarah que l’on trouve les tombes des taureaux sacrés Apis dont le culte est rendu à Memphis. Puis à la Basse époque un sanctuaire édifié devient l’un des centres de pèlerinage des plus importants à la fin de l’histoire égyptienne sous les Ptolémées puis sous les empereurs romains. D’autres sanctuaires dédiés à Anubis et à Bastet sont édifiés à côté de catacombes enfermant dans des galeries interminables quantités de momies animales, témoins de la ferveur populaire pour les cultes d’animaux sacrés. Les Européens et les Égyptiens qui continuent de fouiller le sol de Saqqarah découvrent de nombreux tombeaux jusqu’alors ignorés. Une fresque représentant l’équarrissage d’un bœuf est découverte dans la sépulture d’un noble de l’Ancien Empire.

Au temps des pharaons, les égyptiens veulent croire en l’immortalité de la personne humaine. Le musée d’Imhotep à Saqqarah, voulu par Jean-Philippe Lauer, a été inauguré en 2006. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 14 août 2018 à 04:45. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Basse-Égypte, le nome de la Muraille blanche. La légende, rapportée par Manéthon, raconte que Memphis fut fondée par le roi Ménès vers -3000.

La ville occupe une place stratégique à l’entrée du delta du Nil et de ce fait regorge d’ateliers et de manufactures, notamment d’armes qui étaient conservées dans de grands arsenaux non loin du port principal de la ville, le Perou Nefer, dont les textes du Nouvel Empire vantent l’activité fébrile. Son histoire est étroitement liée à celle du pays et sa ruine est due, d’abord, à la perte de son rôle économique à la fin de l’Antiquité et la montée d’Alexandrie, puis à l’abandon de ses cultes à la suite de l’édit de Thessalonique. Memphis a eu plusieurs noms au cours de son histoire de près de quatre millénaires. Par la suite et en raison de son étendue, la cité est aussi nommée sous divers noms qui sont en réalité les dénominations de ses quartiers ou de ses districts ayant eu à un moment donné une importance certaine. Le nom d’Ânkh Taouy, c’est-à-dire  la Vie des Deux-Terres , apparaît à dater du Moyen Empire.

Ce nom est attesté pour la première fois à la fin du Moyen Empire et est plus généralement utilisé à partir du Nouvel Empire. Enfin, en raison de son emplacement stratégique essentiel entre la Haute et la Basse Égypte, la ville porte également le nom de Mekhat Taouy, c’est-à-dire  Balance des Deux-Terres . Les premières représentations de ce jubilé ont été retrouvées dans la tombe de Djéser à Saqqarah. Ancien Empire, l’importance de la ville est égale à l’étendue de sa nécropole qui de Meïdoum à Gizeh, en passant par Daschour et Saqqarah, est un véritable  négatif  de la cité antique. En effet, la cité se développe et garde un rôle majeur dans la vie du pays. Ménès, premier roi légendaire ayant réussi l’union des Deux Terres.

C’est au cours de cette période que se développe le clergé du temple de Ptah. Ce sanctuaire est également cité dans les annales conservées sur la pierre de Palerme et, à partir du règne de Mykérinos, on connaît le nom des grands prêtres de Memphis qui semblent fonctionner en binôme au moins jusqu’au règne de Téti. En l’absence de vestiges probants concernant cette période de la haute antiquité, les égyptologues ont formulé l’hypothèse selon laquelle la ville des vivants aurait suivi l’établissement des sanctuaires funéraires royaux au fur et à mesure de leurs édifications et du changement de site. L’ensemble de ces nécropoles étalé sur plusieurs kilomètres devait ainsi former une véritable mégapole antique, avec les villes qui en dépendaient, les ports qui desservaient ces téménos sacrés et les cultes divins qui y étaient rendus.