Au nom de la Torah : Une histoire de l’opposition juive au sionisme PDF

Hors Israël, elle est observée par diverses manifestations imitées au nom de la Torah : Une histoire de l’opposition juive au sionisme PDF modèle israélien et, dans certaines congrégations non-orthodoxes, à des cérémonies religieuses au moyen d’une liturgie nouvellement élaborée. Les rumeurs de l’annihilation de communautés juives entières en Europe à mesure des avancées de l’armée allemande lors de la Seconde Guerre mondiale, parviennent assez rapidement aux oreilles des Juifs du Yichouv, originaires pour la plupart de ces contrées. Entrée de la Chambre de la Shoah, première tentative de commémoration publique de la Shoah.


An extremely interesting and valuable book.
Noam Chomsky, Massachusetts Institute of Technology, Cambridge, MA

Je ne peux que saluer la rédaction d’un ouvrage « non conventionnel » sur des faits trop souvent occultés. À nous d’en tirer les enseignements.
Rabbin Moshé G.Ackermann, Directeur de Nerlitz, Institut francophone d’études juives, Jérusalem

En tant que patriote israélien et en tant que philosophe, je considère qu’il est essentiel d’intégrer le discours de l’antisionisme judaïque dans le débat public sur notre passé, notre présent et notre avenir, un débat dont nous avons grand besoin.
Joseph Agassi, philosophe, Université de Tel-Aviv

La lecture de cet ouvrage bien documenté est fascinante. Le professeur Rabkin nous a rendu service en soumettant ses thèses a un débat au sein d’une communauté démocratique et pluraliste.
Bjarne Melkevik, juriste, Université Laval, Québec

Il s’agit du premier livre en langue française qui aborde de front ce sujet. La lecture en a été fascinante. Tout lecteur, profane ou averti, qui entre dans l’univers historique de l’auteur sera facilement pris.
Alain Bouchard, sociologue, Université Laval, Québec.

Alors que l’on a appris l’ampleur de la catastrophe, l’armée de Hitler ayant fait 17 000 000 de morts dont environ 6 000 000 d’hommes, femmes et enfants spécifiquement visés en tant que Juifs, et que des centaines de milliers de survivants ont émigré ou émigrent dans l’état d’Israël nouvellement proclamé, la commémoration officielle des évènements, civile ou religieuse, n’est pas à l’ordre du jour. Yad Vashem, désaffectée par le public, doit fermer ses portes en 1950. La Chambre de la Shoah, fondée en 1948 par des survivants et leurs familles à proximité du tombeau de David, constitue la première tentative de commémorer les événements à plus grande échelle. Pendant deux ans, Mapam et Mizrahi se bloquent mutuellement, les orthodoxes s’opposant à ce qu’un jour de deuil soit proclamé à la veille de la Pâque ou même au cours du mois de nissan, les socialistes refusant tout report de la date.

Le Mapaï, parti majoritaire, se range aux côtés des orthodoxes quant à leurs revendications sur la Pâque mais appuie les anciens combattants en demandant que la date choisie n’en soit pas trop éloignée et qu’elle prenne place avant le 5 iyar, journée de l’Indépendance. Juifs d’Europe et avec la révolte du ghetto qui a eu lieu en nissan . En 1960, l’un des principaux responsables de la déportation et de l’extermination des Juifs, Adolf Eichmann, est capturé par le Mossad alors qu’il vivait sous une fausse identité en Argentine. Il est décidé de donner le plus de retentissement possible à son procès qui se tient en 1961 à Jérusalem. Ce procès libère plutôt qu’il ne révèle la parole des survivants tant aux yeux de la société israélienne que dans le reste du monde. Bien que le jour soit désormais annuellement célébré, la société israélienne associe encore longtemps la Shoah aux insurgés des ghettos. Les angoisses suscitées par les annonces répétées d’un  nouvel holocauste  dans les deux semaines qui précédent le 5 juin 1967 sont promptement balayées par la victoire éclair de la guerre des Six Jours.

Shoah, de 1948 à 1981, le clivage entre séculiers et orthodoxes en ce qui concerne le récit de l’Holocauste est pour l’essentiel identique entre Sionistes et Haredim. Ces deux secteurs coopèrent concernant la commémoration de la Shoah et en tirent les enseignements qui s’imposent. La commémoration débute au coucher du soleil par une cérémonie d’état dans la cour du ghetto de Varsovie à Yad Vashem à Jérusalem. Les voitures, les bus s’arrêtent et les passagers en sortent. Les piétons s’arrêtent également et respectent deux minutes de silence. Pendant ce jour les lieux de loisirs et la plupart des établissements publics sont fermés conformément à la loi.

Les enfants vont à l’école habillés en bleu et blanc, les couleurs du drapeau national, où ils assistent à des cérémonies. Des commémorations ont également lieu dans les lycées, où les étudiants écoutent les témoignages des derniers survivants et discutent de cette période en classe. Le Yom Hashoah est aussi célébré dans les communautés juives de la diaspora, quelle que soit leur obédience. Shaul, ‘Counter Memory’ – is that So? The Memory of the Holocaust in the Ultra-Orthodox Society in Israel pp. Baumel, Reactions to the Uprising in the Haredi World, pp. Israeli Holocaust Research: Birth and Evolution, Routledge, coll.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 28 août 2018 à 10:11. Cette page fait l’objet d’une mesure de semi-protection étendue. La tradition juive relie leur ascendance aux patriarches Abraham, Isaac et Jacob également appelé Israël. Juifs migrent ou sont déportés de la Judée et essaiment à travers le monde. Les grandes révolutions de l’ère moderne entraînent chez nombre d’entre eux une perte ou un abandon de tout ou partie des repères traditionnels. La majorité d’entre eux vit en Israël et aux États-Unis, et les autres principalement en Europe, au Canada et en Amérique latine.

Le premier livre de la Bible présente la lignée des patriarches hébreux : Abraham, Isaac, et Jacob qui reçoit aussi pour nom Israël et dont la descendance forme l’ensemble des Israélites. Israël, dont la capitale est Samarie. Après la destruction du premier Temple, en 587 av. Articles détaillés : Histoire du peuple juif et Identité juive. Carte de Jérusalem, peu avant l’an 70.