Autour du petit-chasseur : L’archéologie aux sources du Rhône (1941-2011) PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications autour du petit-chasseur : L’archéologie aux sources du Rhône (1941-2011) PDF’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne.


En 2011, les préhistoriens de Suisse romande fêtent les 50 ans de la découverte de la nécropole néolithique du « Petit-Chasseur » à Sion en Valais, dont les stèles anthropomorphes ont fait le renom. Les fouilles de ce site majeur de la préhistoire alpine représentent une étape importante dans le développement des recherches valaisannes. Elles ont apporté un renouvellement certain dans la manière d’interpréter les vestiges archéologiques relatifs au domaine funéraire. Ce livre est une réflexion critique sur le développement d’une discipline, des années 40 à aujourd’hui et non une présentation de l’état actuel de nos connaissances sur le Néolithique alpin. Il montre que les chercheurs ont, au fil du temps, pu se tromper ou appliquer des méthodes peu adéquates. Le fait que l’on puisse porter un regard critique sur le passé de la discipline ne signifie pas que les ceux qui ont oeuvré auparavant étaient moins capables que les archéologues d’aujourd’hui. Cela signifie seulement que l’archéologie est une discipline dynamique au sein de laquelle les remises en questions sont possibles. Le fait que l’on porte aujourd’hui sur la préhistoire valaisanne un regard différent de ce qu’il était au sortir de la Seconde Guerre mondiale est plutôt réconfortant. Les archéologues n’ont pas travaillé en vain, mais il convenait de le démontrer.

En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne.

De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques.

L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. Cet usage est toutefois fautif puisque, comme sa définition l’indique, le livre numérique est un fichier numérique et non l’appareil électronique qui permet de le consulter.

C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité.