Contes derviches PDF

Antoine Galland qui l’augmente de plusieurs contes. En persan, il se prononce encore aujourd’hui Ala e din. Sinbad le marin et Ali Contes derviches PDF et les Quarante voleurs. Il en réalise la première traduction française à laquelle il adjoindra d’autres récits comme ceux de Sinbad et d’Ali Baba.


Idries Shah a rassemblé dans Contes Derviches les plus belles histoires de la tradition soufie. Ce livre nous emmène dans les caravansérails et les chaikhana du Moyen-Orient et d’Asie centrale où les mystérieux derviches, partis  » à la recherche de la vérité « , se rencontrent et échangent leurs histoires.

Dans la version traduite en français par Antoine Galland le conte des Mille et une nuits, Aladin vit en Chine et est le fils d’un pauvre tailleur appelé Mustapha. C’est un jeune garçon turbulent que ses parents ne parviennent pas à éduquer et qui a de mauvaises fréquentations. Aladin parvient à maîtriser les pouvoirs de la lampe : en la frottant, il peut faire apparaître un génie capable d’accomplir toutes ses volontés, sans limite apparente. Aladin peut ainsi sauver sa vie et vivre avec sa mère dans la prospérité. Il devient aussi peu à peu plus éduqué et plus poli, grâce à l’influence de la magie de la lampe. Le bonheur d’Aladin et de Badroulboudour est troublé par le retour du magicien africain, qui s’aperçoit qu’Aladin a survécu.

En se faisant passer pour un fou qui offre des lampes neuves en échange de vieilles lampes, le magicien africain parvient à récupérer la lampe d’Aladin que Badroulboudour lui offre elle-même sans connaître sa valeur. Le magicien profite alors d’une absence d’Aladin, parti à la chasse, pour faire transporter en Afrique le palais d’Aladin où se trouve Badroulboudour. Une dernière péripétie du conte met en scène le frère du magicien africain qui s’aperçoit de la mort de son parent et entreprend de le venger. Arrivé dans la ville d’Aladin et de Badroulboudour, le frère magicien tue Fatima, une femme réputée pour sa piété et ses talents de guérisseuse, et prend son apparence afin d’être introduit auprès de Badroulboudour. Dans la variante populaire du conte, l’histoire d’Aladin est donc celle d’une ascension sociale rendue possible par la maîtrise de la lampe merveilleuse. Mais il existe une variante, comme Le Chandelier aux sept derviches, dans laquelle Aladin ne parvient pas à maîtriser la lampe. Après une nouvelle tentative pour tromper encore son maître, pourtant bon, il est puni de sa bêtise et de son ingratitude en perdant tout.

Le conte est parsemé d’allégories : la lampe et les pouvoirs magiques du maître pourraient symboliser la connaissance, le voyage, les longues études, et la grotte ténébreuse, l’ignorance. Les deux variantes apparaissent alors comme deux issues possibles de l’apprentissage : selon qu’Aladin maîtrise ou non les connaissances qu’il a eu l’occasion d’apprendre, il pourra se jouer de son maître ou au contraire tout perdre. Ce conte – dans sa variante la plus gratifiante pour Aladin – a été adapté au cinéma, au théâtre, en vidéo, etc. Le conte d’Hans Christian Andersen Le Briquet est une adaptation de cette histoire. Devenu avec le temps Aladin et la Lampe merveilleuse, à la suite d’une traduction erronée. Les Mille et Une Nuits, traduction et préfaces de René R. Note de Natacha Rimasson-Fertin, dans : Les Frères Grimm, Contes pour les enfants et la maison, trad.