Du sens PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Du point de vue de la physiologie, les sens sont les systèmes de récepteurs de la du sens PDF. Il est communément admis en Occident, depuis Aristote que l’être humain possède cinq sens.


La question qu’ouvre ce livre ramène nécessairement à l’inépuisable dialogue entre Cratyle et Hermogène, chez Platon. Cratyle s’attachant au sens des mots, tel qu’il a été d’après lui défini une fois pour toutes (ainsi dirait-on toujours, aujourd’hui, que ‘formidable’ ne devra jamais dire qu »effrayant’, ‘redoutable’, ou que ‘scabreux’ doit définitivement signifier, comme à son origine, ‘escarpé’, ‘abrupt’, ‘raboteux’). Hermogène, lui, plaide pour la convention, le contrat, l’évolution, le glissement de sens à partir du moment où un accord général se fait. Globalement on peut dire qu’Hermogène a raison, de plus en plus raison, et que Cratyle a tort, de plus en plus grand tort. L’ennui est que Cratyle n’a pas tout à fait tort, d’une part, et que son tort, qui pis est, se révèle souvent plus séduisant, plus riche, plus littéraire que la raison d’Hermogène – de sorte qu’on n’échappe guère à la tension maintenue, entre les positions de l’un et de l’autre ; ni n’arrive-t-on seulement à le souhaiter vraiment. Indéfiniment vibrante, la corde tendue par leur échange définit un grand arc où n’a pas de mal à se loger une discussion détaillée, point par point, ligne à ligne, de ce qui fut en son temps ‘l’affaire Renaud Camus’.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Les cinq sens, Aristote : la vue, l’odorat, le goût, l’ouïe et le toucher. L’influx nerveux est ensuite codé sous forme de potentiels d’actions et l’information transmise à des régions spécialisées du cerveau. Il n’y a pas d’accord véritable des neurophysiologistes sur le nombre exact de sens chez l’humain et les autres animaux.

La multiplicité des rapports entre le monde sensible et le monde intelligible laisse augurer des difficultés rencontrées dans la recherche d’une définition précise. Une définition largement répandue et mais restreinte ordonne le monde sensible selon cinq sens : goût, odorat, ouïe, vue et toucher. Mais il est admis que la perception sensorielle des animaux est en fait plus vaste. Ces sens et d’autres ne rentrent pas dans les cinq sens couramment connus. Les pigeons ou les dauphins sont capables de percevoir les lignes du champ magnétique terrestres ou ses variations. Une discipline controversée, la métapsychique, a proposé à différentes époques, un sixième sens qui permettrait la communication entre l’être vivant et d’autres êtres vivants, sans que soient connus les organes de perception, les énergies et mécanismes médiateurs, ou les organes effecteurs, à la source de ces phénomènes. Malebranche rattachait le monde réel à la raison et le monde sensible à un monde illusoire et trompeur.

Sur une base culturelle et non scientifique, ce ne sont pas toutes les sociétés qui admettent la division du monde selon cinq sens. De par cette définition assez vaste, plusieurs sens peuvent être identifiés. L’inventaire de ces sens peut d’ores et déjà s’enclencher par la définition aristotélicienne retenant ces cinq sens. Aristote, en opposition avec Platon, décrivait l’apprentissage des règles qui gouvernent les rapports physiques des éléments entre eux, la construction des lois universelles, comme fondée sur nos sens. Tous les animaux présentent des récepteurs sensoriels leur permettant de percevoir le monde autour d’eux, incluant plusieurs de ceux précités, valables pour les humains.