Dubuffet, 1993 PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Après la guerre et la séparation de ses parents, le jeune Chaissac demeure avec sa mère. Souvent dubuffet, 1993 PDF, il développe peu à peu un style de vie frileux et ascétique.


On observe d’ailleurs que les personnages de ses tableaux — et même de ses  totems  — ont un corps fréquemment atrophié, et que leur visage exprime parfois un sentiment de souffrance. En 1923, Chaissac quitte l’école pour entrer en apprentissage. Il touche à divers métiers sans se décider pour aucun en particulier. En 1931, il perd sa mère. Le mariage de sa sœur, qui quitte dès lors la cellule familiale, constitue également un choc pour lui. Il met longtemps à surmonter ce double traumatisme. En 1934, Chaissac tente de s’établir à Paris, où son frère Roger, devenu brigadier de police, lui ouvre une échoppe de cordonnier rue Mouffetard et l’accueille chez lui rue Henri-Barbusse.

Il est envoyé au sanatorium d’Arnières-sur-Iton, dans l’Eure. De 1939 à 1942, Chaissac achève de guérir au sanatorium des Clair vivre en Dordogne, où il deviendra chef d’atelier de la cordonnerie. Noël 1940, il y rencontre sa future épouse, Camille Guibert. En 1942, à l’invitation d’Albert Gleizes, il part pour Saint-Rémy-de-Provence.