Elever ses poules Pour les Nuls PDF

Insectes, algues et elever ses poules Pour les Nuls PDF artificielle vont-ils nourrir la planète ? La Terre pourra-t-elle nourrir 9 milliards d’êtres humains en 2050 ?


De l’oeuf à la poule ou de la poule à l’oeuf, tout savoir sur la manière d’élever votre gallinacé !

Vous souhaitez élever des poules mais vous ne savez pas par où commencer ? Construire votre propre poulailler ne vous fait pas peur mais vous auriez besoin d’un peu d’aide ? Ne cherchez plus, Elever ses poules pour les Nuls est fait pour vous !

Dans cet ouvrage, vous trouverez toutes les informations utiles pour choisir vos poules, construire votre poulailler, éviter les maladies, les parasites et autres désagréments, procéder à l’insémination artificielle de vos poules (ou leur trouver le coq adapté), et bien d’autres choses encore !

Alors que la démographie ne cesse d’augmenter, cette question taraude tant les scientifiques que les économistes et hommes politiques. Selon l’ONU, nous devrons presque doubler notre production alimentaire, adopter de nouvelles technologies et éviter le gaspillage. Comment libérer d’énormes quantités de terres agricoles pour produire davantage de nourriture ? La réponse passe d’abord par des fermes d’algues.

Ces organismes unicellulaires simples peuvent en effet se développer très rapidement et en grande quantité à la fois en mer mais aussi dans des eaux polluées ou dans des endroits dans lesquels ne survivrait aucune culture classique. Surtout, les algues peuvent être utilisées pour l’alimentation humaine — très courant au Japon et en Chine —, pour l’alimentation animale, comme engrais ou surtout comme biocarburant. Selon les scientifiques, que citent le Guardian, les algues peuvent produire 15 à 30 fois plus d’huile que le maïs et le soja. Criquets, sauterelles, araignées, guêpes, vers, fourmis et autres coléoptères ne sont pas encore rentrés dans les menus européens ou américains, mais près de 1 400 de ces espèces sont consommées à travers l’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie.

Car les insectes sont non seulement bons pour la santé — riches en protéines, en calcium et en fer et faibles en graisses — mais aussi ils requièrent peu d’espace. Sans oublier que les petites bêtes émettent nettement moins de gaz à effet de serre que les grosses. Malgré tout, on aura une très forte résistance culturelle en Occident. Elle ressemblerait à de la viande, sentirait comme de la viande et serait de la viande, sans toutefois provenir d’un animal vivant. La viande artificielle, qui fait l’objet de recherche depuis une dizaine d’années, pourrait être issue du développement en laboratoire de cellules souches de poulet, bœuf ou porc, comme on le fait déjà pour fabriquer de la bière ou des yaourts. Selon eux, arriver à une production massive de viande par ce procédé entraînerait des coûts exorbitants et nécessiterait d’énormes quantités d’hormones pour favoriser la croissance et d’antibiotiques pour éviter les contaminations.

Au-delà de ces nouveaux aliments, les pays vont surtout devoir adopter un meilleur équilibre entre protéines animales et végétales. La consommation de viande pratiquée actuellement par les pays développés n’est pas soutenable au niveau de la planète. Elle doit être diminuée de moitié pour que les pays en développement disposent des ressources nécessaires , estime Catherine Esnouf. Légumes secs, céréales, lentilles — riches en fibres, minéraux, protéines et vitamines — devraient donc prendre plus de place dans notre assiette. La sélection génétique nous permettra d’améliorer le goût et la digestion de ces aliments, pour concurrencer les produits animaux. On trouve par ailleurs déjà des préparations variées à base de végétaux, qui pourraient permettre d’attirer les consommateurs , ajoute Catherine Esnouf. Cette entrée a été publiée dans Agriculture, Alimentation, Démographie.

130 commentaires à Insectes, algues et viande artificielle vont-ils nourrir la planète ? Ne vous inquiétez pas quand on aura vraiment faim, on mangera n’importe quoi pour survivre ne serait-ce qu’un jour de plus. Perso je préfère les insectes et la viande artificielle. Les algues ça craint depuis que les bretons les peignet en vert.

L’article sur la viande artificiel est trompeur, en l’état de la recherche et dans les perspective à moyen terme la viande artificielle n’est qu’une masse translucide de cellules animales. Les insectes je veux bien, mais la viande de laboratoire non merci, je préfère arrêté d’en manger. Les insectes comestibles ne sont pas forcément la seul et unique possibilité pour sortir de la futur crise alimentaire mais c’est une opportunité qu’il faudrait au moins étudié. Ici il y un blog pas mal qui parle des insectes comestibles, c’est, je pense, quelque chose à étudier. Clair, synthétique, objectif : un bon article. D’autre part, quels sont les coûts économiques et écologiques de la synthèse d’hormones et d’antibiotiques ? Des absurdités écologiques de ce genre-là, on en a déjà eu, et suffisamment.

SF où toute la société est aseptisée, froide, déshumanisée, et coupée de tout contact avec la nature. Je ne veux pas aller dans ce sens-là. Une société déshumanisée parce qu’elle mange de la viande artificielle? Où est l’humanité dans l’élevage en batterie, dans les abatoirs, dans le traitement réservé aux animaux que l’on élève uniquement pour les tuer?

De plus il n’ y a qu’a taper  Liste de végétariens célèbres  sur n’importe quel moteur de recherche pour constater que l’on peu très bien se passer de viande. Ce n’est pas parce qu’on reproduit un schéma depuis des millénaires qu’il est bon. Malheureusement pour toi la viande que tu manges tous les jours est fort éloignée de celle que pouvait s’offrir Louis XIV. Va faire un tour dans un élevage intensif, ce sera très instructif je pense. Je ne mange pas de viande de ce type-là, en tout cas, j’essaie. D’accord, ça coûte plus cher, hélas.