Etre un : Se trouver dans la relation PDF

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Auteur de plusieurs best-sellers très largement lu Outre-Atlantique, Steven Harrison se penche ici sur la relation.
Stimulant et provocateur, il dresse un pont innovant, à partir du désastre de notre addiction à la séparation, vers un Amour qui ne connaît pas de limites.
Toutes les questions gravitant autour de la façon dont nous entrons en communication avec nous-mêmes, les autres et le monde sont passées au crible d’un bon sens décapant épicé d’une bonne dose d’humour.
Égocentrisme, solitude, sexe, famille, conditionnement, amour, mort, espoir, peur, inconnu, identification… L’état des lieux est sans complaisance. L’éventail des idées reçues et des notions erronées qui gouvernent notre vie est impressionnant. Avec une grande patience, l’auteur démonte les rouages les plus secrets de notre comportement et nous offre un chemin à travers nos difficiles problèmes de relations.
La basse psychologie et les professionnels du devenir ne sont pas épargnés au passage et leur faillite clairement démontrée. La religion est réévaluée dans le contexte de notre conditionnement et de nos projections et la spiritualité elle-même fait ici l’objet d’une inflexible remise en question.
De l’évaporation de nos alibis et faux-fuyants infantiles naît par touches délicates et successives une compréhension transformatrice de la relation véritable. Tout en restant très clair sur le fait que la survenue et la maturation de cette nouvelle vision de la vie nous incombe, l’auteur nous offre au fil des chapitres de cet ouvrage une direction inattendue vers laquelle tourner notre regard avec des yeux neufs.
Ce livre met à notre portée le bonheur et la paix d’un nouveau paradigme où la relation n’est pas ancrée dans le temps et l’espace, mais en laquelle le deux se fond en l’un.
Le défi d’un nouvel essor dans la vie nous est lancé…

Steven Harrison est très apprécié aux U.S.A où il a publié plusieurs livres dont un déjà paru en français « Rien faire » ; c’est également un conférencier international reconnu sur les thèmes de l’éveil de la conscience, des relations humaines… Il est le fondateur de l’organisation charitable «All Together Now International».

En tant que verbe, il désigne en général ce que nous ressentons exister d’une manière ou d’une autre dans la perception, qu’elle soit sensible ou intelligible. Le concept peut aussi s’analyser à partir des catégories linguistiques sous lesquelles il se présente. Ces dernières distinctions, en plus d’être des analyses linguistiques, déterminent également pour une bonne part les sens essentiels de l’analyse métaphysique. Le mot être en français est polysémique et a des emplois variés, qu’il convient d’analyser pour éviter les confusions. Distinction logique ou métaphysique sur les affections de l’être par exemple.

Français, elle-même plus permanente que être facteur, être riche ou être malade. Dans chaque catégorie, les philosophes ont donné des sens variés au mot être. Le verbe être ne marquerait donc pas la relation d’inclusion ou d’identité, mais une valeur purement aspectuelle. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires.

Sa phrase fameuse, Une carte n’est pas le territoire, signifie que l’esprit fait usage en permanence, et le plus souvent inconsciemment, de différents niveaux d’abstraction que nous avons tendance à confondre si nous n’y prenons garde, le langage entretenant cette confusion. Le verbe être peut être utilisé de quatre manière différentes. C’est impliquer que les caractéristiques désignées par ces derniers existent dans la chose ou la personne représentée par le nom alors qu’elles découlent de la relation entre l’observateur et l’observé. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le.

Platon pensait que le monde des idées existait de manière concrète, à la manière des êtres réels et donc qu’il représentait une réalité à part entière, alors que maintenant les philosophes admettent que les idées ne sont que des propositions logiques, mais que l’idée d’un cercle, par exemple, n’existe pas comme existe un objet réel. Dans sa Métaphysique, Aristote écrit :  Il y a une science qui étudie l’être en tant qu’être ainsi que les attributs qui lui appartiennent de par sa nature propre. Elle ne se confond avec aucune des sciences dites particulières. En effet, aucune de celles-ci n’étudie de manière générale l’être en tant qu’être. La question du sens de l’ être  est le thème principal de la philosophie de Martin Heidegger et de son maître ouvrage Être et Temps.

Au sein de cette problématique qu’il ne fit que cerner mais qui resta pour lui un mystère, il distingua l’être de l’étant. Les étants sont les êtres qui existent alors qu’être est le verbe, soit la propriété des étants. L’homme a constaté qu’il existe plusieurs sortes, plusieurs formes d’êtres, distinguant ainsi le règne minéral, le règne végétal, puis animal, et enfin l’être humain. Les biologistes en considérant que seule la nature fixe les caractéristiques d’un être et donc son appartenance à un des règnes précités, de par son organisme, comprennent qu’un être devient tel lorsqu’il tend à une unité, lorsqu’il vit pour lui et s’oppose ainsi à l’extérieur.

Pour la religion chrétienne, un être devient un être de par la valeur divine qu’il a reçue. C’est ainsi l’esprit, qui d’une certaine manière sert à résumer toute la matière vivante d’un organisme, d’une créature, et qui donne son véritable sens à l’être. Sous la forme la plus brute et la plus consensuelle, on doit admettre qu’il y a de l’être. Mais cette intuition sans véritable contenu donne lieu à des interprétations très différentes. L’être possible est celui dont l’essence n’enveloppe qu’une existence possible.