Fées et Elfes PDF

Un elfe est une créature légendaire anthropomorphe dont l’apparence, le rôle et la symbolique peuvent être très divers. Leur figure est reprise plus tard dans la littérature, comme fées et Elfes PDF merveilleux du conte de fées et de la fantasy.


Esprits de l’air, du vent, des bois, des fleurs, les fées et les elfes ouvrent aux hommes le monde enchanté du rêve. Ces créatures fantastiques hantent l’imagination depuis la nuit des temps. Les Celtes, les Grecs et les Romains ne leur rendirent-ils pas des cultes en leur consacrant des autels ? Grand connaisseur de cet univers mystérieux, Edouard Brasey est parti sur les traces de ces êtres fascinants, partout où on les rencontre : dans les contes, le folklore, les chroniques locales. Pour la première fois, son livre nous révèle absolument tout sur les fées et les elfes : leur histoire d’abord, mais aussi leur habitat, leur habillement, leurs secrets, leurs amours et les croyances dont les hommes les entourent. Premier de plusieurs volumes consacrés au monde féerique, Fées et elfes s’impose comme un recueil où le merveilleux côtoie le vraisemblable, car ces surprenantes divinités, pétries de poésie, d’humour et de fantaisie, n’ont pas fini de peupler les rêves des hommes.

Le succès des récits de J. L’apparence de l’elfe dans la perception des connaisseurs de la fantasy s’est modifiée du fait de son succès littéraire. La description la plus ancienne des elfes provient de la mythologie nordique. Cette théorie linguistique explique que des noms semblables au álfar se retrouvent aussi dans les langues germaniques anciennes et modernes. Ces noms présentent souvent des variantes, dues à des différences dialectales ou à des influences d’une langue à l’autre, du fait de la large circulation du thème littéraire. Articles détaillés : Alfe lumineux, Alfe noir et Alfe sombre.

Le dieu Freyr, seigneur des alfes lumineux. Bien qu’aucune description ancienne ou moderne n’existe, l’apparition de créatures étymologiquement liées aux álfar dans nombre de folklores postérieurs suggère fortement que la croyance dans les elfes fut commune parmi les peuples germaniques, et non limitée exclusivement aux antiques peuples de Scandinavie. Ils sont généralement décrits comme des êtres semi-divins associés à la fertilité et au culte des ancêtres. Staðr d’einn de Sá heu þar, heu kallaðr heu Álfheimr. Ljósálfar, jörðu de í de niðri de búa d’en Dökkálfar, reyndum correct de ólíkari de miklu d’ok de sýnum de þeim de ólíkir de þeir d’eru. Sýnum de sól d’en de fegri d’eru de Ljósálfar, bik d’en de svartari d’eru d’en Dökkálfar. D’autres éléments à propos des Elfes dans la mythologie nordique proviennent de la poésie scaldique, de Edda poétique et des sagas légendaires.

Elfes sont distingués des Vanir et Æsir, comme indiqué par une série de noms comparatifs dans lesquels Æsir, Vanir, Elfes ont leurs propres traductions pour différents mots — reflétant ainsi leurs préférences raciales. Lokasenna relate qu’un grand groupe de Æsir et d’Elfes s’étaient réunis à la cour de Ægir pour un banquet. Il croit aux génies des quatre Éléments. Un important syncrétisme se met en place. La confusion entre nains et elfes va jusqu’au rapprochement définitif, bien que les textes du Moyen Âge laissent entrevoir quelques indices sur leur origine. Si la croyance au petit peuple est rare en France, les pays scandinaves connaissent une situation radicalement différente.