Félicité T2: La grande ville PDF

Cette source est libre de droits, mais elle peut être trop ancienne ou peu objective. C’est durant l’enterrement félicité T2: La grande ville PDF cette dernière, devant sa tombe, qu’il déclara :  il y a des gens qui font le jeu de l’Allemagne et qui méritent la mort ! Son professeur de rhétorique, l’abbé Charles, dit de lui qu’ il semblait malheureux de vivre.


Montréal, 1884: la plus grande ville du Canada. À peine descendue du train, Félicité mesure tous les dangers de la métropole. Heureusement, un bon ange veille sur elle, incarné en Phébée, une jolie blonde. Avec elle, l’institutrice déchue fait la connaissance d’une faune humaine bigarrée, de lieux plus ou moins licites et de plaisirs jusque-là inconnus. Tirée de l’isolement subi dans une école reculée, Félicité commence une nouvelle existence. Elle découvre d’abord une maison où des locataires vivent dans la promiscuité et puis une manufacture où des centaines de femmes tentent péniblement de s’arracher à la misère. Mais Montréal, c’est aussi les parcs et surtout le carnaval, où les garçons abordent les jeunes filles et où la morale se relâche un peu. Or, là encore, des hommes en soutane veillent, assistés des plus curieux auxiliaires, prêts à fustiger le péché où qu’il se trouve. D’autres fardeaux se font omniprésents: la pauvreté et l’effroyable saleté de la ville pèsent sur chacun. Dans l’univers de Félicité, la vie demeure d’une infinie fragilité.

Dans ses compositions il manquait de profondeur, de logique et d’esprit de suite. J’exprimais un jour mes craintes devant les menaces de guerre. En mars et avril 1913, il se rend également en Grèce, à Athènes et à Éphèse. En juin 1914, il s’inscrit à l’École du Louvre pour y étudier l’archéologie.

Selon sa fiche de police,  depuis sept ans, le père ne parle de son fils Raoul qu’avec tristesse. Celui-ci est devenu exalté, instable, atteint de mysticisme religieux . Article détaillé : Assassinat de Jean Jaurès. Raoul Villain se met peu à peu en tête de tuer Jaurès. Il achète un revolver et commence à traquer le chef socialiste, griffonnant des notes incohérentes sur ses habitudes dans son portefeuille. L’auteur des coups de feu tente de s’enfuir à grands pas vers la rue Réaumur, mais il est vu par Tissier, metteur en page de L’Humanité, qui le poursuit, l’assomme d’un coup de sa canne et l’immobilise au sol avec l’aide d’un policier. Conduit au poste, il s’exclame :  Ne me serrez pas si fort, je ne veux pas m’enfuir.

Prenez plutôt le revolver qui est dans ma poche gauche. Article connexe : Union sacrée et socialistes. En attente de son procès, Raoul Villain est incarcéré durant toute la Première Guerre mondiale. Dans une lettre adressée à son frère de la prison de la Santé le 10 août 1914, il affirme :  j’ai abattu le porte-drapeau, le grand traître de l’époque de la loi de trois ans, la grande gueule qui couvrait tous les appels de l’Alsace-Lorraine. Après cinquante-six mois de détention préventive, le procès s’ouvre le 24 mars 1919 devant la cour d’assises de la Seine, dans un contexte patriotique. Le dernier jour des débats, Villain déclare :  Je demande pardon pour la victime et pour mon père. La douleur d’une veuve et d’une orpheline ne laisseront plus de bonheur dans ma vie .