FLEURS DE PROVENCE-MEDITERRANEE PDF

FLEURS DE PROVENCE-MEDITERRANEE PDF village vu du pont-barrage de La Saulce. La Durance a une présence marquante : son lit dont la largeur varie entre 200 et 500 m forme une coupure nette dans le paysage et les communications. Saulce dans les années 1960, puis de centrales photovoltaïques plus récemment.


80 fleurs de Provence-Méditerranée, présentées par fiche et toutes illustrées d’une photo en gros plan. Un classement par couleur pour une recherche facile. Pour chaque espèce : description, habitat, taille, période de floraison, altitude et statut de protection, ainsi que les propriétés médicinales. Tout connaître sur les plantes : les différents étages de végétation, les caractères d’identification tous illustrés et un glossaire des termes botaniques.

Lors des deux dernières grandes glaciations, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, la commune est recouverte par le glacier de la Durance jusqu’aux plus hauts sommets. La Durance limite la commune au nord-ouest, coulant du nord-est vers le sud-ouest. La vallée de la Durance, sillonnée par le canal EDF de Sisteron. La présence du barrage EDF de La Saulce sur son cours a créé un lac de retenue, aménagé.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Bien que provençale, la commune est soumise à des hivers pendant lesquels certaines routes ne dégèlent pas. Ici, la route du futur, qui conduit à la centrale photovoltaïque du col de Blaux. Aucune des 200 communes du département n’est en zone de risque sismique nul.

KuR-, se basant sur la situation du village, bâti en pente au-dessus de la Durance. Au Moyen Âge, trois lieux d’implantations monastiques sont sur le territoire de l’actuelle commune. 1396, un ermitage de l’Ordre de Saint-Jérôme s’installe aux confins des montagnes de Melve et de Curbans. Il était installé en haut d’une gorge étroite dans des cellules creusées dans la roche.

Sur le versant Ouest de la montagne de Malaup, un lieu-dit est d’ailleurs appelé  Saint-Jérôme . Les d’Agoult leur avaient fait don de l’ermitage de Gaure en 1398. Ces endroits sauvages et désertiques étaient favorables à la solitude érémitique mais impropre à toute culture. Aussi, il leur fut attribué le domaine du Pin pour subvenir à leurs besoins.