Folklore et Legendes du Quebec PDF

Pyrénées folklore et Legendes du Quebec PDF, en particulier dans la forêt d’Iraty. En basque, Basajaun signifie littéralement  le seigneur de la forêt  ou  le seigneur sauvage . Les caractéristiques du Basajaun sont peu marquées, selon les lieux et les époques c’est tantôt un géant, tantôt une sorte de lutin.


Il pénètre parfois dans les maisons ou les bergeries, se sert sans vergogne la nourriture préparée, sans que les humains n’osent intervenir. Il aurait alors volé les graines que le Basajaun était en train de semer, et serait revenu vers les siens pour leur enseigner comment produire la nourriture. Ils sont l’archétype des Gentils ou Jentils, peuples d’avant le christianisme, détenteurs de secrets, chassés par la nouvelle religion. Les Basajaunak vivent dans les montagnes du Pays basque.

Ils élisent domicile dans le sol, dans des grottes et des cavernes. Dans le sens basque, il s’agit d’une galerie qui met en communication le monde extérieur et le monde souterrain. Celles-ci sont si vastes qu’elles font penser à d’immenses châteaux. Selon certaines légendes, relativement rares, les Basajaunak seraient extrêmement rapides à la course. Pourtant, ils doivent s’appuyer sur un bâton. Les empreintes qu’ils laissent dans la neige sont facilement reconnaissables.

En effet, on y distingue un pied d’homme à côté d’un pied de cheval. Les enfants naissant de l’union d’un Basajaun et d’une humaine se nomment des hachkos. Les contes font état de rencontres entre des humains et le Basa Jaun. Pour lui échapper, il faut avoir recours à divers expédients, comme se réfugier dans une église, ou au moins espérer la sonnerie des cloches, qui le met en fuite.

Selon certains, le Basa Jaun aime les énigmes et les jeux d’esprit. Mais son manque de perspicacité le force à réfléchir si longtemps que ses victimes ont tout le temps de s’enfuir. Un lièvre s’échappe de son ventre, et il faut le saisir par les deux oreilles. Cette hypothèse est toutefois en contradiction avec le fait que les Basajaunak sont censés avoir donné l’agriculture aux Basques, cette pratique étant totalement étrangère aux Néandertaliens et n’étant adoptée qu’au Néolithique. Jean-Jacques Rousseau parlait d’hommes sauvages des Pyrénées en 1754 dans son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes. Toutefois les légendes concernant des  hommes sauvages  existaient dans toute l’Europe bien avant ces cas particuliers. Xan de l’Ours, la légende de l’homme sauvage de Marc Large, préface de Renaud, éditions Cairn.

Thierry Truffaut, Apports des carnavals ruraux en Pays basque pour l’étude de la mythologie : le cas du  Basa-Jaun , dans Eusko-Ikaskuntza Cuadernos de Sección Antropología-Etnografía, vol. Folk-lore du Pays Basque, Paris, Maisonneuve et Larose, coll. Nicolas Burguete, postface Un essai sur la langue basque par Julien Vinson. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 7 décembre 2018 à 16:44. Atlantic Coast and Great Lakes Region of the United States and Canada.

The legend lends its name to the controversial modern medical term Wendigo psychosis, described by psychiatrists as a culture-bound syndrome with symptoms such as an intense craving for human flesh and fear of becoming a cannibal. The Wechuge is a similar being that appears in the legends of the Athabaskan people of the Northwest Pacific Coast. However, it was not so much insane as enlightened with ancestral insights. The Wendigo was gaunt to the point of emaciation, its desiccated skin pulled tightly over its bones. With its bones pushing out against its skin, its complexion the ash-gray of death, and its eyes pushed back deep into their sockets, the Wendigo looked like a gaunt skeleton recently disinterred from the grave. In Ojibwe, Eastern Cree, Westmain Swampy Cree, Naskapi, and Innu lore, wendigos are often described as giants that are many times larger than human beings, a characteristic absent from myths in other Algonquian cultures. The Wendigo is seen as the embodiment of gluttony, greed, and excess: never satisfied after killing and consuming one person, they are constantly searching for new victims.

Humans could also turn into wendigos by being in contact with them for too long. Among the Assiniboine, the Cree and the Ojibwe, a satirical ceremonial dance is sometimes performed during times of famine to reinforce the seriousness of the wendigo taboo. In historical accounts of Wendigo psychosis, it has been reported that humans became possessed by the Wendigo spirit, after being in a situation of needing food and having no other choice besides cannibalism. Ce qui nous mit plus en peine, fut la nouuelle que nous apprismes dés l’entrée du Lac, à sçauoir : que les deputez par nostre Conducteur, qui deuoient conuoquer les Nations à la Mer du Nord, et leur donner le rendez-vous pour nous y attendre, auoient esté tuez l’Hiuer passé, d’une façon estonnante. What caused us greater concern was the intelligence that met us upon entering the Lake, namely, that the men deputed by our Conductor for the purpose of summoning the Nations to the North Sea, and assigning them a rendezvous, where they were to await our coming, had met their death the previous Winter in a very strange manner. One of the more famous cases of Wendigo psychosis reported involved a Plains Cree trapper from Alberta, named Swift Runner. During the winter of 1878, Swift Runner and his family were starving, and his eldest son died.

Another well-known case involving Wendigo psychosis was that of Jack Fiddler, an Oji-Cree chief and medicine man known for his powers at defeating wendigos. In some cases, this entailed killing people with Wendigo psychosis. As a result, in 1907, Fiddler and his brother Joseph were arrested by the Canadian authorities for homicide. Fascination with Wendigo psychosis among Western ethnographers, psychologists, and anthropologists led to a hotly debated controversy in the 1980s over the historicity of this phenomenon. The frequency of Wendigo psychosis cases decreased sharply in the 20th century as Boreal Algonquian people came into greater and greater contact with European ideologies and more sedentary, less rural, lifestyles.