Histoire de Juliette: ou les Prospérités du vice – Tome III PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Au cours de l’histoire de Juliette: ou les Prospérités du vice – Tome III PDF, ce supplice a revêtu différentes formes.


Extrait : « D’énormes paravents enveloppaient l’autel isolé de Saint-Pierre, et donnaient une salle d’environ cent pied quarrés, dont l’autel formait le centre, et qui n’avait plus au moyen de cela aucune communication avec le reste de l’église ; vingt jeunes filles ou jeunes garçons, placés sur des gradins, ornaient les quatre côtés de ce superbe autel : également dans les quatre coins, entre les marches et les gradins, étai dans chaque, un petit autel à la Grecque… »

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Dans l’Antiquité, on attachait les condamnés aux rayons d’une roue pour les torturer ou les faire tourner parfois jusqu’à la mort. Les hagiographies légendaires des martyrs chrétiens des premiers siècles font état de roues de fer garnies de pointes destinées à déchirer les chairs, dont l’histoire ne semble cependant pas avoir gardé de traces. Au milieu du Moyen Âge, apparaît un nouveau mode d’exécution au cours duquel le condamné à mort, après avoir eu les membres et la poitrine brisés en étant écartelé sur le sol ou sur une croix en bois, reste exposé sur une roue jusqu’à ce que mort s’ensuive. Selon la résistance du patient, l’agonie sur la roue pouvait durer de quelques instants à plusieurs jours. Pour des raisons de décence, la peine de la roue n’était pas appliquée aux femmes : celles-ci étaient condamnées au bûcher, à la pendaison ou à la décapitation, en fonction de leur crime ou de leur qualité. La roue, utilisée comme instrument de torture dans la Grèce antique, figure dans la comédie d’Aristophane Ploutos, écrite en 388 av.

Aristophane parle également de la roue dans la comédie La Paix : au vers 453, Trygée dit  qu’il soit étendu sur la roue et lacéré de coups de fouet. Athéniens pour rompre les membres des condamnés, mais pour les fouetter. Le récit est légendaire, mais il démontre que ce mode d’exécution était connu et pratiqué à cette époque. Il est rapporté qu’Appolinaris, sénateur de Rome, ayant été accusé d’être chrétien du temps de l’empereur Commode, son accusateur qui était esclave, fut condamné par le jugement de Perennis, préfet du Prétoire, à avoir les os brisés.