Histoire de la chevalerie PDF

Enki, dieu sumérien des agriculteurs et des cultures, père de Ninkasi, déesse de la bière. Cet article contient un résumé de l’histoire de la bière de l’Antiquité à nos histoire de la chevalerie PDF en Europe. L’histoire de la bière est intimement liée à celle de ses ingrédients ainsi que des avancées technologiques qui font de cette boisson le breuvage que l’on connaît aujourd’hui.


Apparu entre le IXe et le Xe siècle, le chevalier était un combattant à cheval, un notable pourvu d’assez de terres et de paysans dépendants pour payer son coûteux équipement. Progressivement, noblesse et chevalerie se sont confondues et le rituel de l’adoubement ne s’est plus appliqué qu’aux jeunes gens de la noblesse. L’Eglise a exercé sur les chevaliers une croissante autorité morale par les institutions de la Paix de Dieu et de la Trêve de Dieu. Les Croisades ont été le moyen de détourner vers d’autres champs de bataille leur turbulence et leur recherche de l’exploit. Particulièrement vigoureuse en France, où est apparue la pratique des tournois, où le poète Chrétien de Troyes a créé le personnage de Lancelot et composé le Conte du Graal, l’institution chevaleresque a marqué toute l’Europe occidentale. A partir du XIIe siècle, une civilisation dite « courtoise » est née du monde chevaleresque. Au sein de la noblesse, la femme est devenue l’objet d’un véritable culte. Les exploits guerriers et les intrigues de la passion amoureuse se sont entremêlés dans les romans de chevalerie. Quand la fonction militaire et sociale s’est amoindrie avec les progrès de l’armement et l’apparition de l’artillerie, la notion et l’idéal de chevalerie ont pourtant survécu. Au courage et à la magnanimité de Bayard sur les champs de bataille répondaient la courtoisie et le respect de la femme chez un gentilhomme de la Cour.

La fabrication de bière a utilisé d’abord des céréales sauvages bien avant de domestiquer les cultures vivrières et des débuts de l’agriculture. Il est donc évident que différentes preuves archéologiques puissent subsister dans le temps : aire de battage des grains, cuves de germination, germoir, four, touraille, meule, moulin, cuves de cuisson, passoire, cuve de filtration, tonneaux, aire de stockage, ustensiles divers et variés, pichets, verres, mobilier, etc. Articles détaillés : Zythum et Maison de bière. Les Égyptiens fabriquaient une boisson alcoolisée à partir de céréales. L’activité brassicole est décrite dans les fresques ornant les tombes de hauts fonctionnaires. Et c’est ainsi que la bière est fabriquée. La consommation du vin se développe parallèlement à celle de la bière dans les pays conquis par les Romains, la culture des matières premières de la bière s’implantant durablement au-delà des latitudes favorables à la viticulture, dans les régions aux précipitations idéales à la culture de l’orge et du houblon.

La tradition monastique veut que les moines assurent le gîte et le couvert aux gens de passage. Ce corporatisme aura un certain poids dans la société de l’époque. C’est en 1260 qu’apparaît le premier brasseur de métier en Alsace, les moines partageant désormais leur savoir avec des brasseurs profanes. Il faudra attendre la fin du Moyen Âge pour voir l’utilisation du houblon prendre de l’ampleur.

Jean sans Peur, duc de Bourgogne, aurait créé l’ordre du Houblon pour favoriser la culture de cette plante et distribuer des récompenses à ces producteurs. Dublin était devenue la plus grande brasserie du monde en 1914 et reste la plus grande brasserie de stout. La révolution industrielle apporta de nombreuses évolutions à la production de la bière. Les moulins à chevaux des grandes brasseries furent progressivement mécanisés. Outre la mécanisation et l’emploi de charbon, les innovations dans le domaine physico-chimique furent essentielles. Les températures d’infusion ou de cuisson devinrent plus précises que la simple estimation  à l’œil et au doigt .

Il fut désormais possible de connaître la densité du moût en sucre et d’évaluer sa teneur finale en alcool. De fait, il permit de savoir si une eau était riche en éléments solubles ou non. Les reconstructions d’après la Seconde Guerre mondiale et les dédommagements de guerre amenant les brasseurs à se regrouper, les brasseurs durent s’industrialiser. Le froid industriel et l’électricité permirent l’installation de chambres froides et de climatiseurs, assurant des températures idéales pour la fermentation des bières, faisant du cycle des saisons une variable ajustable.