L’économie en bande-dessinée. PDF

En pratique : Quelles l’économie en bande-dessinée. PDF sont attendues ? Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Ces listes gagneraient à être introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items.


L’économie peut être simple, nous parler de notre quotidien, et même nous faire rire. C’est le pari que prennent les auteurs de cette bande-dessinée pas comme les autres, qui entraîne le lecteur à la (re)découverte de la micro-économie. L’économie en bande-dessinée décrit ainsi les grands principes – maximisation de l’utilité, théorie des jeux, dilemme du prisonnier, sélection adverse, etc – de façon décalée et ludique, dans un souci constant de pédagogie. Et, soudain, la théorie se voit ajouter ce petit grain de sel qui lui donne la saveur de la vraie vie… Probablement le meilleur manuel d’économie que vous ayez pu lire !

Stand d’éditeur au festival international de la bande dessinée d’Angoulême, en 2013. La bande dessinée franco-belge désigne une bande dessinée, essentiellement francophone, publiée par des éditeurs français et belges. Par extension, il désigne l’ensemble des styles et des contextes éditoriaux communs aux bandes dessinées d’Europe francophone, après la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs auteurs de bande dessinée franco-belge ont connu une renommée internationale et, au-delà de leurs spécificités locales, ont influencé des auteurs de divers pays, notamment en Italie, en Espagne, au Japon et en Amérique Latine, principalement en Argentine.

Même si en partie une certaine esthétique mais surtout un certain formalisme caractérisent la bande dessinée franco-belge, ce nom désigne avant tout un ensemble industriel et commercial qui a deux caractéristiques : la production d’une bande dessinée locale et, du fait d’une communauté de langue, la diffusion de cette bande dessinée dans ces deux pays, que ses éditeurs soient belges ou français. Cette diffusion s’étendra à la Suisse francophone et un peu plus tard au Québec. Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale, avec la réapparition début 1946 du Journal de Spirou, puis la création du Journal de Tintin fin 1946, qu’est située la naissance de la bande dessinée  franco-belge . Articles connexes : Histoire de la bande dessinée, Bande dessinée belge et Bande dessinée française. Dès 1880, le journal Saint-Nicolas propose des histoires en images pour jeunes issus de milieu aisés, dont certaines sont signées par de futurs grands dessinateurs du milieu et qui publiera les premières bulles de la BD française avec les aventures de Sam et Sap dessinées par Rose Candide, en 1908.

Puis, en 1881, Hachette réagit en créant Mon Journal, disparu en 1925, et qui publia, en 1887, les premières histoires signées Christophe, malgré ses rares illustrations. Et, en 1898, les éditeurs Rueff, puis Tallandier, publient l’hebdomadaire dominical L’Illustré National, qui disparaîtra en 1923. En 1903, l’éditeur Arthème Fayard lance La Jeunesse illustrée qui cessera de paraître en 1936, avec le no 1652, absorbé par Les Belles Images. Ce magazine lancé en 1904 par la même maison, et qui prit fin en 1936 au bout de 1 681 numéros. Et ce jusqu’à l’arrivée des frères Offenstadt, sur le marché de la presse pour jeunes. En 1903, les frères Charles, Georges, Maurice, Nathan et Villefranche Offenstadt, éditeurs de romans égrillards et de revues militaires, publient L’Illustré, vendu cinq centimes, à l’époque.

Comme le lectorat des jeunes garçons avait plébiscité L’Épatant, les Offenstadt sortent, dès l’année suivante de la création de ce dernier, l’hebdomadaire Fillette, destiné donc aux jeunes filles, qui sortira bientôt deux fois par semaine jusqu’en 1914, et qui disparaîtra une première fois en 1942 pour revenir dès 1946, pour une nouvelle carrière. En 1937, au bout de 1 400 numéros, le journal change de nom et devient Hardi avant de fusionner avec L’Épatant. Le journal réapparaîtra, après la guerre, édité par la maison italienne de Cino Del Duca. En 1925, Alain Saint-Ogan crée Zig et Puce pour l’Excelsior. Au début de la seconde moitié des années 1940, de nombreux magazines pour jeunes voient le jour. 1950, les auteurs renoncent à tout référent belge trop visible pour proposer à leur lecteur des histoires plus universelles. Toutes les références à la Belgique disparaissent, par exemple, des rééditions en couleur des premiers albums de Tintin.

Vaillant, devenu ensuite Pif Gadget, diffuse en France une bande dessinée tout aussi populaire, bien que les éditions en albums de ses séries soient plus rares. Ces publications permettent à la bande dessinée de rencontrer le grand public, surtout la jeunesse de cette époque. Parmi les dates importantes, les professionnels s’accordent à dire qu’il y a un avant et un après Pilote. Astérix, notamment, est considéré à bien des égards comme ayant provoqué un intérêt du grand public pour la bande dessinée en France et en Belgique francophone. Spirou et Fantasio créé par Rob-Vel et repris par Jijé puis Franquin. Les années 1970 sont, en BD, le temps de la découverte et de l’exploration de nouveaux styles graphiques et narratifs. Les nouveaux styles de ces années là définissent pour certains éditeurs leur ligne éditoriale.

Les éditeurs de BD ont d’ailleurs pour la plupart une ligne éditoriale ou plusieurs. Cela signifie que les directeurs de collection définissent le style de dessin et le genre d’histoire qu’ils souhaitent publier, et cela à travers différentes collections. Certains éditeurs ont des lignes éditoriales très larges, de multiples collections, s’autorisant tous les genres et toutes les expériences alors que d’autres éditeurs ont des lignes beaucoup plus ciblées, et souvent basées sur une série à gros succès. Spirou et le petit Spirou, les Schtroumpfs, Gaston Lagaffe, etc.