L’abbé Emmanuel Barbier (1851-1925) PDF

La région de Migné-Auxances présente l’abbé Emmanuel Barbier (1851-1925) PDF paysage de plaines de champs ouverts et de vallées. La commune est traversée par l’Auxance sur une longueur de 11 km. Le climat est océanique avec des étés tempérés.


Migné-Auxances est desservi par les lignes 1, 11 et 13 du réseau Vitalis. La commune est desservie par les lignes 1, 11 et 13 du réseau de transports en commun Vitalis. Le toponyme Migné provient de Magniacum, forme typiquement gallo-romaine. 132 mètres, dont les plus importants constituent le site des carrières des Lourdines.

Véritable coulée verte, traversant la commune d’Est en Ouest, la vallée de l’Auxance constitue un précieux héritage de la nature. Entre 2500 et 2000 ans av. Des fouilles ont permis de retrouver des fossés contenant des cornages de bison et plus de cent outils de silex. Entre 1500 et 1000 ans av. Une cinquantaine de haches ont été découvertes près du pont de Migné. L’époque gallo-romaine est marquée sur le territoire.

Le nom de Magnacum désigne la commune dans les premiers textes. Plus tard, le nom de Migné a désigné la paroisse puis la commune. En 569, sainte Radegonde, prieure de l’abbaye Sainte-Croix de Poitiers, reçoit de l’évêque de Tours, un fragment de la vraie Croix au lieu-dit Sigon. En 1471, les terres de Sigon et d’Auxances sont réunies dans les possessions du chambellan du roi Louis XI. En 1568, lors des guerres de religion, l’armée royabbé Souffrantale opposée aux troupes protestantes de l’amiral de Coligny, cantonne au château d’Auxances où a lieu un affrontement qui fera 200 tués. Le 17 décembre 1826, le bourg de Migné est témoin de l’apparition d’une croix lumineuse dans le ciel, devant plus de 2000 personnes réunies à l’occasion de la plantation d’une croix dans le cimetière du village.

Pendant la Première Guerre mondiale, sur le site des carrières des Lourdines réquisitionné par l’armée pour y entreposer des munitions, le 8 décembre 1917, un incendie détruit un baraquement dans lequel une centaine de femmes confectionnait des gargousses pour les obus. 22 jeunes femmes périrent brûlées vive. Des obsèques nationales furent organisées le 13 décembre à Poitiers. Article connexe : Élections municipales de 2014 dans la Vienne. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.