L’apartheid scolaire : Enquête sur la ségrégation ethnique dans les collèges PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une l’apartheid scolaire : Enquête sur la ségrégation ethnique dans les collèges PDF. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide.


Pour la première fois, un travail scientifique, un travail de terrain, mené sur l’ensemble d’une académie, celle de Bordeaux (où l’immigration est pourtant plus faible que dans nombre d’autres), démontre qu’une sorte d’apartheid traverse notre école autant que la société française elle-même. Une part infime des collèges (10 %) scolarise plus de 40 % des élèves immigrés ou issus de l’immigration.
Comment cet apartheid scolaire est-il possible ? Quelle est la part de responsabilité des familles qui  » évitent  » les collèges perçus comme néfastes, pas seulement parce qu’ils hébergent une population socialement défavorisée, mais parce qu’on n’y est pas blanc ? Comment agissent et réagissent les acteurs de l’école : enseignants, chefs d’établissement, collectivités locales, Education nationale ? Quelles politiques scolaires sont mises en œuvre pour remédier à ce fléau ?
Ce livre nous interroge tous. Ce qu’il met au jour ne constitue pas une dérive anecdotique ou l’effet pervers du consumérisme parental. Il nous questionne sur notre république, sur notre service public d’éducation, sur le lien social que nous entendons tisser ou défaire.

Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Pour avoir voulu ignorer les problèmes posés à l’Allemagne par l’immigration et l’islam, Angela Merkel a mis un genou à terre. Le choc des réalités a eu raison des illusionnistes. Ils assuraient que l’Allemagne, hantée par son passé nazi, saurait gagner sa rédemption grâce à son ouverture à l’Autre et au vivre ensemble.

Le journal Le Monde voyait en Merkel « la fierté de l’Europe ». Très vite, les regards se détournèrent des signes antisémites ou christianophobes observés chez des nouveaux hôtes. L’Autriche avait déjà confirmé la faille du jugement présidentiel, avec l’élection récente de Sebastian Kurz, issu de la droite conservatrice. Les citoyens savent discerner les dangers qu’occultent leurs dirigeants. En voulant rédimer son pays de son passé antisémite, Merkel a introduit une autre judéophobie en accueillant une civilisation conquérante.

La chancelière paie cette folie humanitariste. Ces erreurs sont partagées par le président français, quand il laisse entendre que l’islamisme trahit l’islam, ou que cette religion totalisante est naturellement compatible avec la République. Ces naïvetés de salon sont des lâchetés. Elles ne risquent pas de rassurer une opinion inquiète des faiblesses et des reculs du pouvoir. En septembre, à la Sorbonne, Macron avait lâché ses coups contre ceux qui ne partagent pas sa vision d’une Europe postnationale. Ils mentent au peuple, avait-il même déclaré, en ajoutant en langage automatique: Je ne laisserai rien à ceux qui promeuvent la haine ou le repli national. Cette pente vers un despotisme mal éclairé est une régression démocratique et un danger pour la France.