L’Art du Bonsaï PDF

Dans le cadre de l’amélioration de la charte graphique, les portails vont être modifié en l’Art du Bonsaï PDF partie afin de donner un nouveau design et ainsi esperer de réveiller les projets associés majoritairement endormies. Lire une page wikipédia avec un design agréable est plus appréciable qu’un design datant des années début 2010 voir des années 2000.


Dans ce coffret : un livre de 160 pages et 54 fiches très précises pour créer, entretenir et soigner tous les types de Bonsaï, qu’il s’agisse d’espèces d’intérieur, d’extérieur ou d’orangerie ; des ciseaux pour racines, et branchettes ; des ciseaux à feuilles et à bourgeons ; un petit balai en coco pour épandre l’engrais et surfacer la terre ; du fil de fer à ligaturer.

C’est le but de ce grand chantier de rénovation de dépoussiérer les anciennes pages et de redonner vie aux portails et projets. L’œuvre d’art naît du renoncement de l’intelligence à raisonner le concret. Les dernières modifications des 54 076 articles du portail. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 30 décembre 2018 à 15:30.

De nouvelles activités ouvriront leurs portes dès septembre : Tai jitsu, langue des signes, atelier équilibre et yoga pour enfant ! Sur le site, vous trouverez toutes les informations de notre association, l’historique, les manifestations tout en passant par nos 54 activités. Association Val D’Oye tous droits réservés. Le bonsaï est un art traditionnel japonais originaire de Chine, dérivé de l’art du penjing. La culture en pot de plants nanifiés apparait en effet dans la culture chinoise, puis japonaise, coréenne et vietnamienne. La culture des plantes dans des pots a débuté en Égypte il y a environ quatre mille ans, essentiellement pour des raisons pratiques, d’utilité et de mobilité.

Les Grecs, Babyloniens, Perses et Indiens en copièrent la technique. La codification des bonsaïs la plus connue en Occident est celle du Japon. Des influences nouvelles venues de Chine apparurent au Japon imprégnant principalement les hautes classes de la société. Ils étaient signe de grandeur pour les seigneurs de l’époque et les nobles de la cour.

Objets de luxe, ils évoquaient bien un nouvel état d’être dont le raffinement était poussé à l’extrême. Ce fait est confirmé par le célèbre rouleau du moine bouddhiste Honen Shonin, de la période Kamakura, et la représentation de petits arbres alignés dans des coupes. Les bonsaïs à cette époque étaient assez grands si on en juge par les gravures et peintures les représentant. Les bonsaïs se dressaient souvent en forme de pyramide, très arqués.

Sous la dynastie Yuan, des ministres et des marchands japonais ramenèrent des arbres dans leur pays. Cependant, les principaux styles étaient déjà connus des éleveurs de l’époque. Le choix des arbres se portait sur un grand nombre de conifères et d’arbrisseaux couramment utilisés par ailleurs. Les bonsaïs étaient installés dans des grands vases en céramique, finement travaillés, aux couleurs vives et brillantes, ce qui donnait une véritable allure à ces arbustes de l’époque. 1868, le pays ouvrit les portes d’une ère nouvelle. Le Japon tout entier, n’étant plus limité à lui-même, se tourna vers l’Occident. De ce fait, les échanges commerciaux se firent plus nombreux.

Ainsi, les voyageurs et les grands collectionneurs transportèrent du Japon une moisson de plantes et d’arbustes peu connus. Le grand siècle de l’exotisme fit connaître les bonsaïs en Europe. Pendant longtemps les bonsaïs furent réservés aux classes dominantes, féodales et religieuses, appréciant surtout les bonsaïs colorés. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas et bon nombre de Japonais s’adonnent à la culture des bonsaïs, renouant ainsi avec les traditions ancestrales. De nos jours, les majestueux bonsaïs centenaires ne sont plus exportés et restent gardés au Japon. Ils font partie du patrimoine national, légués de père en fils. La première exposition nationale de bonsaïs à Tokyo date de 1914.