L’Ecrevisse et son élevage PDF

Chaque mare abrite un écosystème propre. Il est l’Ecrevisse et son élevage PDF que des mares proches les unes des autres aient des couleurs et turbidités différentes. La presque totalité des mares subsistant dans les zones densément peuplées ou cultivées résultent d’activités humaines, mais ce sont des habitats qui se sont pour partie substitués aux tourbières et marais drainés par l’Homme depuis la Préhistoire.


La 4e édition de ce grand classique de l’astaciculture, parfaitement documentée, mise à jour et augmentée, bénéficie d’une nouvelle présentation et d’un cahier de 32 photographies couleurs en agrémentant la lecture. indispensable ouvrage de référence, L’écrevisse et son élevage comporte six chapitres permettant de passer des connaissances théoriques à des applications efficaces : le premier rappelle la paléogéographie et l’historique du peuplement des eaux douces par les Astacidae ; le deuxième constitue la carte d’identité des genres présents en Europe : position systématique, détermination, distribution territoriale ; le troisième constitue un exposé très complet de la biologie de l’écrevisse : morphologie, éthologie, écologie, étude des populations ; le quatrième synthétise les connaissances zootechniques essentielles : reproduction, développement, croissance, pollutions, pathologies, prédateurs ; le cinquième, davantage orienté vers la technique et la pratique, concerne l’élevage, qu’il soit extensif (à des fins de repeuplement) ou intensif (destiné à la consommation humaine) ; le dernier, centré sur l’économie et le droit astacicoles, aborde les stratégies d’aménagement et de gestion des peuplements d’écrevisses. Les chercheurs, aménageurs, éleveurs, pécheurs et amateurs trouveront dans cet ouvrage les conseils nécessaires pour réussir un élevage et en éviter les écueils

Wimara vers 1240, viðr  large  ou hvítr  blanc  cf. Mesnil-Hardray, à Hauville, à Duranville, etc. Elles sont généralement profondes de moins de deux mètres, profondeur au-delà de laquelle la pénétration des rayons solaires est limitée sauf dans certaines eaux particulièrement oligotrophes. La limite d’une mare est celle de son bassin. Une mare peut être plus profonde qu’un étang. Des mares de 1 à 2 m de fond sont fréquentes, alors qu’on appelle étang de grandes surfaces d’eau moins profondes. Autrement, dans le marais audomarois on parle de grande mer, terme sans doute issu du germanique meri  étang, lac , d’où le sens de  grand étang , distinct du mot latin mare qui a donné mer en français.

On connaît des mares utilisées par l’Homme depuis bien plus de 500 ans. Elles sont souvent situées sur des terrains imperméables empêchant l’infiltration de l’eau par le sol. Localisation Les mares peuvent occuper toute dépression sur sol imperméable ou en zone d’affleurement de nappe. Lavogne de la commune de La Couvertoirade, France. La terminologie occitane francisée est couramment employée dans la littérature décrivant ce type de mare. Il existe des  mares perchées , en montagne, et jusque sur les terrils miniers de schistes, dans les creux où s’accumulent de fins débris de schistes décomposés par le gel, qui colmatent le substrat drainant en quelques décennies.