L Instinct Europeen PDF

Quelle barque choisir, fond plat ou fond en V ? Tresse ou nylon pour le casting ? Poignée mousse EVA ou L Instinct Europeen PDF sur nos cannes ?


Dessinons une Europe qui gagne ! À quoi ressemblerait-elle ? La majorité des citoyens parlerait au moins une autre langue que sa langue maternelle ; les élèves et les étudiants auraient tous la possibilité de passer une année scolaire dans un autre pays que le leur ; les professeurs appartiendraient à des réseaux de coopération interuniversitaires facilitant échanges et mobilité ; les PME auraient trouvé un ressort communautaire pour se développer et faire face à la mondialisation ; le chômage structurel aurait baissé grâce à l’accélération de la mobilité intra-européenne des salariés… Peut-on sérieusement croire que le monde politique va arriver à mettre cela en place seul ? C’est d’abord à nous,  » citoyens ordinaires « , d’agir. Nous en sommes capables : il suffit d’observer d’un regard neuf ce que l’Europe a pu faire dans le passé. L’énergie existe en chacun de nous : l’instinct européen ! Allons-nous pour autant y arriver sans un soutien fort d’une infrastructure européenne efficace ? Les politiques nationales doivent s’ouvrir à l’Europe. Regardons sans complaisance ce qu’elles font ou ne font pas pour nous inciter, nous les Européens, à construire notre espace communautaire. Il nous faut agir, et vite, l’Europe est en train de devenir un musée !

Les hameçons pour la pêche aux carnassiers. Le sandre, biologie, pêche et tout le reste. La truite fario, biologie, pêche et tout le reste. La teigne, c’est quoi donc cette bestiole?

Cormorans, on s’en occupe quand ? Filets de perches sur un râpi Morvandiau crumble aux fruits d’ automne. Filets de corégones juste passés au beurre, pommes de terre au comté. Cormorans, hérons, quand allons nous cesser de leur payer le casse croûte ? 2012 n’aura vu que quelques petites gelées. Les grands étangs n’ont pas été pris par les glaces et nos saloperies de pilleurs de ressources halieutiques ont pu s’en donner à coeur joie.

Si vous êtes une AAPPMA,  une association, faites la demande et joignez les autorisations des propriétaires riverains et  les noms et numéros de permis  de chasse des volontaires qui seront amenés à les tirer. Si votre argumentation est claire et non fantaisiste il vous sera attribué un quota de tir. Ainsi même si vous avez une population hivernante de 30 cormorans et que l’on vous en donne trois à tirer,  ce sera toujours trois  en moins. En attendant c’est ici qu’ils bouffent nos poissons donc c’est ici qu’il faut régler le problème. Il porte un grand préjudice à la pêche de loisir, activité qui fait vivre plusieurs milliers de personnes en France. Lorsque l’hiver arrive et que la glace s’installe sur les plans d’eau, je jubile en mon fort intérieur. Parce que les hérons et cormorans auront bien plus de mal à piller nos rivières et nos plans d’eau.

Si en tant que pêcheurs je suis plutôt un contemplatif de la nature qui supporte bien quelques prédateurs de nos poissons , lorsque je vois les hérons et les cormorans j’ai plutôt tendance à voir rouge. Ces volatiles pillent sans vergogne nos ressources halieutiques dans l’indifférence générale. Certes quelques autorisations de tir sont données par ci par là mais elle ne suffiront jamais à empêcher l’expansion de ces animaux. Les ornithologues, savent très bien qu’un développement anarchique d’une espèce n’est pas souhaitable et qu’une régulation est envisageable. Les plus intégristes des amateurs d’oiseaux n’ont toujours rien compris et attaquent tout arrêté préfectoral visant à tuer quelques cormorans afin de protéger la ressource piscicole. Ce qu’il faudrait pour aller au fond de l’absurde, c’est que les intégristes ichtyologues attaquent à leur tour les intégristes ornithologues  au tribunal administratif afin de faire rétablir l’autorisation de tir.

Parce que finalement on sera obligé d’en arriver là. Allez chiche, poussons la débilité à son paroxysme et regardons comment réagiront les pouvoirs publics et les associations de protection de l’environnement. Il y a vingt cinq ans, lorsque j’ai commencé à pêcher régulièrement et alors qu’il y avait plus de pêcheurs que maintenant, j’ai aussi découvert ma passion pour l’observation de la gente ailée. Voir un héron n’était pas si commun, il fallait connaître les rares endroits où il y en avait. Espérer voir une grande aigrette  ou une aigrette garzette relevait du miracle. Quand à penser voir un cormoran sans envisager un voyage en Bretagne, c’était de la science fiction. Puis les mouettes ont commencé à faire leur apparition en hiver sur nos lacs, suivies des goélands.

Je rappelle que nous sommes en Saône et Loire, plutôt loin de la mer et de l’océan. Vinrent un ou deux cormorans qui remontèrent la Saône et s’établirent à Chalon sur Saône. Au début le spectacle était beau mais il a vite viré au cauchemar l’année suivante quand 10 cormorans, puis 25, puis 200 remplacèrent les deux du début. Presque 44 tonnes de poissons comme casse croûte des cormorans, dont des espèces nobles qui échapperont de fait au sport tourisme pêche ou à la consommation humaine. Pour le héron ce n’est pas mieux. Depuis une trentaine d’année où il a été classé protégé, ses populations ont explosé. Plus un seul petit ruisseau n’échappe à l’échassier qui se délecte des truitelles de souches sauvages.

Morvan, j’y ai constaté une réelle pénurie de truites sauvages depuis que les hérons sont présents H24 sur les lieux. Or, depuis que ces papys ont arrêté la pêche et qu’il n’y a plus que trois ou quatre sportifs pour crapahuter  dans ce ruisseau, on constate que les truitelles disparaissent. On ne peut pas accuser l’agriculture, il n’y en a pas sur ce secteur, pas de pollution, pas de changement du milieu mais pléthore de hérons. Alors que faire, on nous réponds que ce n’est pas possible de les classer nuisible à cause de la directive oiseau de Bruxelles, ah bon ? Parce que c’est connu les hérons sont mondialement espèce en danger peut être?

Il existe une liste d’animaux classés nuisibles qui font chaque année l’objet d’un arrêté préfectoral autorisant leur destruction. Cet arrêté se base sur une liste donnée par le ministère de l’environnement et localement, fait l’objet d’aménagements. Je suggère aux instance dirigeantes de la pêche de se rapprocher des fédérations de chasses et les associations de piégeurs agrées pour qu’enfin ces oiseaux soient régulés. Je ne souhaite pas l’éradication de telle ou telle espèce mais sa régulation. Trouvez vous normal qu’ à AUTUN, ville au pied du Morvan, une cinquantaine de cormorans se soient établis ? Trouvez vous normal que  l’AAPPMA locale en 2010 n’ait pas pu réguler les trois oiseaux obtenus par arrêté parce qu’un intégriste de l’avifaune locale avait fait pression sur le Maire en le menaçant de faire appel à la LPO.