La communication d’influence : lobbying, mode d’emploi PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le  la communication d’influence : lobbying, mode d’emploi PDF . Les points d’amélioration suivants sont les cas les plus fréquents.


Parce qu’il est indispensable pour les cadres, dirigeants et politiques de maîtriser leur propre communication, cet ouvrage explique le lobbying et les groupes de pression, donne des conseils pratiques et un carnet d’adresses. « Copyright Electre »

Le détail des points à revoir est peut-être précisé sur la page de discussion. Les titres sont pré-formatés par le logiciel. Ils ne sont ni en capitales, ni en gras. Le gras n’est utilisé que pour surligner le titre de l’article dans l’introduction, une seule fois. L’italique est rarement utilisé : mots en langue étrangère, titres d’œuvres, noms de bateaux, etc. Les citations ne sont pas en italique mais en corps de texte normal. Elles sont entourées par des guillemets français :  et .

Les listes à puces sont à éviter, des paragraphes rédigés étant largement préférés. Créez des liens vers des articles approfondissant le sujet. Les termes génériques sans rapport avec le sujet sont à éviter, ainsi que les répétitions de liens vers un même terme. Les liens externes sont à placer uniquement dans une section  Liens externes , à la fin de l’article. Ces liens sont à choisir avec parcimonie suivant les règles définies.

Pour une aide détaillée, merci de consulter Aide:Wikification. Si vous pensez que ces points ont été résolus, vous pouvez retirer ce bandeau et améliorer la mise en forme d’un autre article. Son usage officiel dans le domaine politique a évolué depuis son apparition dans les années 1920. Né du besoin d’exprimer les intentions d’un gouvernement dans un contexte précis, il peut servir à établir une mise au point de portée générale ou à rechercher un consensus dans un cadre spécifique. Qu’est-ce qu’un livre blanc pour l’entreprise ? Quels secteurs économiques utilisent le plus les livres blancs ?

Traduction de l’expression white paper, le terme « livre blanc » trouve son origine au Royaume-Uni en 1922 où il s’applique aux documents gouvernementaux, rapports, énoncés de politique dont l’épaisseur est insuffisante pour justifier la forte reliure bleue habituellement en usage. Dans leur usage politique, les livres blancs sont rédigés par un État ou par la Commission européenne. Dans ce dernier cas, ils contiennent un ensemble argumenté de propositions d’action communautaire liés à un domaine spécifique. Ces livres font souvent, mais pas nécessairement, à la suite d’un livre vert sur le même thème. Cela a été le cas, par exemple, du Livre blanc adopté le 12 mai 2004, sur  les services d’intérêt général , qui était issu de la discussion publique initiée par le Livre vert du 21 mai 2003. Dans leur conception d’origine, les livres blancs visent à donner naissance à des décisions politiques. Leur fonction première a dérivé dans le domaine du marketing et des relations publiques où leur usage est rendu efficace grâce aux outils de communication interactive disponibles sur internet.

Tel qu’il est utilisé dans le monde de l’entreprise, un livre blanc est un recueil de quelques feuillets ou de plusieurs dizaines de pages, destiné à amener le public à prendre une décision par rapport à une solution préconisée par son diffuseur sous forme d’un produit ou d’un service. La rédaction et la diffusion d’un livre blanc n’appartiennent pas à une technique commerciale proprement dite. De nombreuses études de marketing menées sur le changement de comportement du public vis-à-vis de la publicité ont révélé une nette évolution dans la perception des messages publicitaires en général. Le public semble se lasser des arguments publicitaires qui deviennent de moins en moins efficaces. Le développement des livres blancs s’appuie sur le constat de la maturité grandissante du public dont l’esprit critique et la volonté d’affirmer son indépendance décisionnelle doivent être reconnus. Ce type de document à caractère non publicitaire se situe à la croisée des chemins entre la plaquette luxueuse vantant les mérites d’un produit, destiné au grand public, et le document technique souvent ardu à lire, destiné aux ingénieurs et aux techniciens.

C’est en ce sens que la diffusion de livres blancs s’inscrit de plus en plus dans le contexte évolutif de l’Inbound Marketing, que l’on pourrait traduire par « marketing de permission », en opposition à l’Outbound Marketing qui consistait à s’immiscer dans la vie du prospect pour attirer son attention malgré lui. Pour une entreprise, la rédaction d’un livre blanc est motivée par l’une ou l’ensemble des trois raisons suivantes : générer des leads, montrer son expertise, conclure une offre d’affaire. Selon le lexique du marketing de mercator-publicitor, un lead est un  contact qualifié, généré par une opération de marketing. C’est donc un prospect sur lequel on a les informations indispensables pour l’amener à devenir client.