La mondialisation : Une seule planète, des projets divergents PDF

Avant l’ajout de l’Afrique du Sud en 2011, le groupe était appelé BRIC, terme initial inventé en 2001 et qui a conduit à l’organisation des premiers sommets à quatre la mondialisation : Une seule planète, des projets divergents PDF en 2009. Mexique, sans qu’il ne soit membre du groupe. Parmi les cinq pays composant les BRICS, la Chine, l’Inde et le Brésil sont considérés comme les grandes puissances émergentes actuelles. La Russie est une puissance en voie de restauration.


En dix ans, les exportations mondiales ont augmenté trois fois plus vite que la production. Dans le même temps, les investissements internationaux ont été multipliés par dix. La mondialisation concerne la vie de tous, même si bien peu ont le sentiment d’avoir une prise sur elle. Elle existe, en réalité, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, mais il est encore difficile aujourd’hui d’en comprendre les rouages. Cet ouvrage apporte au lecteur les clefs nécessaires pour aborder clairement une des questions les plus polémiques de notre époque. En sept chapitres : le panorama actuel ; un phénomène déjà ancien ; les enjeux économiques (les entreprises, les délocalisations) ; les enjeux sociaux (la concurrence salariale, les inégalités) ; les débats (libéralisme et puissance publique) ; rapports de force et coopérations (Etats, multinationales, OMC) ; perspectives (démographie, environnement développement durable).

Quant à l’Afrique du Sud, il s’agit encore davantage d’une puissance régionale. BENIVM pour prendre le relais des BRICS en termes de croissance économique. Les dirigeants des pays du BRIC lors du sommet à Iekaterinbourg en 2009. De gauche à droite : Manmohan Singh, Dmitri Medvedev, Hu Jintao et Lula da Silva. Chine, États-Unis, Inde, Brésil et Russie. Il faut noter que depuis cette étude menée en 2007, les estimations pour les pays du BRIC ont été revues à la hausse. Alors qu’en 2013, les pays composant les BRICS représentaient déjà pour la plupart les plus grandes puissances économiques du monde, ils devraient être amenés, selon les prévisions, à gagner encore plus de poids sur la scène internationale dans les décennies à venir.

En 2012, la banque HSBC a réalisé un classement des pays qui devraient dominer l’économie mondiale en 2050. Le classement montre que l’avènement des pays en développement aura eu lieu et que certaines nations occidentales actuellement dominantes auront été devancées. Ainsi,  en 2050, les États-Unis seront définitivement déchus de leur titre de première puissance mondiale. Article détaillé : Émergence de la Chine comme superpuissance. Avec des échanges commerciaux s’élevant à 4 160 milliards de dollars en 2013, la Chine a devancé la même année les États-Unis en prenant la place de première puissance commerciale au monde. 1 950 milliards, selon des chiffres publiés en 2013 par les douanes. Article détaillé : Émergence du Brésil comme superpuissance.

Le Brésil est la troisième économie des BRICS et la principale puissance économique du continent sud américain. Allemagne, la France, le Royaume-Uni ou encore les États-Unis. Avec l’Inde et la Chine, le Brésil est l’un pays qui a connu le plus important taux de croissance entre 2007 et 2010. Le géant d’Amérique latine est aujourd’hui la 7e puissance mondiale et possède le 7e plus gros PIB du monde, juste devant la Russie. Le PIB du Brésil a augmenté de manière considérable en l’espace de dix ans. En 2013, le Brésil fait désormais partie de ces grandes puissances puisque son PIB s’élève aujourd’hui à plus de 2 215 milliards de dollars.

Article détaillé : Émergence de l’Inde comme superpuissance. L’Inde reste le pays des paradoxes. C’est le pays le moins développé des BRICS, avec une répartition des revenus la moins égalitaire. C’est également celui qui possède la croissance la plus prometteuse : l’Inde a en effet connu une croissance au moins aussi spectaculaire que la Chine.

Dans moins de quarante ans, le PIB indien atteindra alors 85,97 trillions de dollars en termes de parité de pouvoir d’achat, soit plus que le PIB actuel des États-Unis. Tandis que la Chine, dont le PIB s’élèvera à 80,02 trillions de dollars, pourrait dépasser les États-Unis dès 2020, l’Inde pourrait lui prendre la première place trente ans plus tard. L’Inde deviendrait ainsi la première puissance mondiale, devant la Chine et les États-Unis. C’est un pays dont la majorité de la population est rurale mais qui s’impose dans la mondialisation via les grands centres urbains spécialisés dans les industries et les activités des services destinées à l’exportation.

Article détaillé : Émergence de la Russie comme superpuissance. Sur ce point, elle compte même parmi les pays les plus développés au monde, devant l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni ou encore les États-Unis. 2014, aggravée par les sanctions imposées par l’Union européenne après son annexion militaire de la Crimée ukrainienne. En 2016 le PIB russe est tombé, avec la chute du rouble, à 1 133 milliards de dollars, soit le 15e rang mondial. En réalité, la comparaison avec les autres BRIC n’est pas aussi défavorable à la Russie qu’il n’y paraît. De même, le marché de la consommation russe est en passe de devenir le premier d’Europe et démontre l’existence d’une classe moyenne dont le pouvoir d’achat augmente rapidement. Russie est le leader incontesté des grands émergents : selon la Banque mondiale, le PIB par habitant de la Russie représente près de 2 fois celui du Brésil, 2,5 fois celui de la Chine et près de 6 fois le PIB par habitant indien.

Pour ce qui est des échanges extérieurs, la Russie s’est hissée en 2011 au rang de 9e puissance exportatrice mondiale devant le Royaume-Uni. De l’avis d’une très large majorité de spécialistes, experts, ou économistes, l’Afrique du Sud apparaît comme étant le pays le moins influent du groupe BRICS. L’Afrique du Sud, que ce soit en termes d’économie, de PIB, de développement ou encore de croissance, demeure en effet loin derrière les quatre géants économiques que sont la Russie, l’Inde, la Chine et le Brésil. Mais sur le plan régional, l’Afrique du Sud reste leader sur l’ensemble de son continent. Afrique du Sud était jusqu’en 2013 la première puissance économique en Afrique.

Malgré ces chiffres, l’Afrique du Sud reste loin devant le Nigeria en termes de PIB par habitant, d’infrastructures et de gouvernance. De plus, l’Afrique du Sud jouit d’une stabilité politique bien meilleure que le Nigeria. L’exploitation des ressources minières, le développement des services et l’amélioration de la production ont permis à l’Afrique du Sud de faire partie des plus grandes économies du continent africain. L’Afrique du Sud est une puissance industrielle qui s’est construite sur l’exploitation de ses matières premières, plus précisément, de l’extraction de mines d’or et de diamants. Ainsi, Johannesburg est l’un des centres d’extraction de métaux précieux les plus importants du monde.