La nouvelle encyclopédie de Masse – Tome 2 : M-Z PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation, c’est-à-dire qu’elle décrit l’influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d’énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. Elle est principalement l’œuvre d’La nouvelle encyclopédie de Masse – Tome 2 : M-Z PDF Einstein, dont elle est considérée comme la réalisation majeure, qu’il a élaborée entre 1907 et 1915.


Une uvre souvent copiée mais qui restera à jamais inimitable

Avec le tome 2 de la Nouvelle Encyclopédie de Masse, Masse parachève la reprise de ses courtes histoires souvent fulgurantes parues dans la quasi intégralité de la presse bd de la ghrande époque des années 1970 et 1980 (Actuel, L’Écho des savanes, Fluide Glacial, Hara-Kiri, Charlie Mensuel, Métal hurant, (À suivre), etc.).
Texte et image de ces planches ont souvent été revisitées, voire entièrement réécrit ou redessinée. De très nombreuses planches BD et dessins d’humour n’ayant jamais paru en album ont été ajoutées. Mais la vraie nouveauté de cette Nouvelle Encyclopédie est la grande quantité de planches, dessins d’humour et photographies de ses sculptures entièrement nouvelles (près de 200 pages inédites sur les 2 volumes !) qui nous montrent, qu’en 2014, Masse n’a non seulement rien perdu de son sens unique du nonsense, de sa folie poétique ni de sa maitrise graphique, mais qu’il est encore capable d’aller plus loin !
Ce qui fait de la Nouvelle Encyclopédie de Masse l’indispensable pour tous ces inconditionnels de la grande époque, mais aussi l’ uvre de référence, sans équivalent dans le paysage actuel de la bande dessinée, à découvrir par les jeunes générations.
En dernier cadeau, ce tome 2 est introduit par 6 délicieuses planches de François Ayroles en hommage à Masse.

La relativité générale est fondée sur des concepts radicalement différents de ceux de la gravitation newtonienne. Cette théorie relativiste de la gravitation prédit des effets absents de la théorie newtonienne mais vérifiés, comme l’expansion de l’Univers, les ondes gravitationnelles et les trous noirs. Article détaillé : Introduction à la relativité générale. La présence de matière modifie la géométrie de l’espace-temps. Une analogie permettant une visualisation de la relativité consiste à représenter l’espace-temps en dimension 2 comme une nappe tendue se déformant sous le poids des objets que l’on y met.

Si la nappe est bien tendue et sans corps dessus, une bille légère que l’on fait rouler dessus passe en ligne droite. C’est le principe de relativité galiléenne. Il utilisera aussi l’additivité des vitesses, dont une conséquence est que n’importe quelle vitesse peut être atteinte, le tout n’étant qu’une question de moyens. Dans sa mécanique, Isaac Newton présupposait que les corps étaient dotés d’une vitesse absolue, autrement dit qu’ils étaient soit  réellement  au repos, soit  réellement  en mouvement.

Cependant, Newton pensait que sa théorie ne pouvait avoir de sens sans l’existence d’un référentiel fixe absolu dans lequel la vitesse de tout corps pourrait être mesurée, même si celui-ci ne pouvait être détecté. Cette vitesse phénoménalement élevée, même dans un milieu raréfié comme l’air, avait la même valeur que la vitesse de propagation de la lumière. Il proposa que la lumière ne soit rien d’autre qu’une onde électromagnétique. Les théories corpusculaires de la lumière semblaient compatibles avec le principe de relativité de Galilée ainsi que la théorie de Maxwell qui penchait en faveur de l’existence d’un éther luminifère envisagé par Huygens. Article détaillé : Histoire de la relativité générale. Ce calcul donne une  distance  nulle entre deux points du parcours d’un rayon lumineux.

Il donne aussi toutes les mesures de longueurs matérielles, des intervalles de temps, des vitesses en relativité restreinte, qui suscitent toujours l’étonnement. La gravitation newtonienne, se propageant instantanément, n’est pas compatible avec l’existence d’une vitesse limite : Einstein se mit donc en quête d’une nouvelle théorie de la gravitation. Ce sera fait grâce à l’outil mathématique nommé tenseur énergie. Article détaillé : Tests expérimentaux de la relativité générale. Cette théorie prévoit une rotation lente de l’ellipse de révolution de Mercure qui concorde parfaitement avec les observations. De tels phénomènes sont observés depuis de nombreuses années et pourraient servir à la détection de la matière noire présente dans l’univers. Toutefois, ce rayon de Schwarzschild n’apparut d’abord que comme une possible singularité topologique de l’espace-temps, une absurdité qui marquait une limite de la théorie, ce qui ne satisfaisait pas Einstein.