La Philosophie et La Pratique du Yoga PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche La philosophie indienne est un ensemble de systèmes philosophiques originaires de l’Inde. Veda et les Upanishads la Philosophie et La Pratique du Yoga PDF en sont la conclusion. Elles incluent le Cārvāka, l’ ājīvika, le jaïnisme et le bouddhisme. La contribution importante apportée par cette école est sa méthodologie.


J’ai bien aimé votre livre beaucoup. C’est instructif, historique, philosophique, et non sans controverse. Voici mon avis. Shyam Mehta Dateplus de plus de cinquante livres à sa« philosophie du yoga et de la pratique «crédit continue son franc-parler, controversée, philosophiqueapproche des pratiques de yoga traditionnelles et hindoue philosophies. lecture de son dernier livre est comme un examen de tant de livres que j’ai lu avant, mais avec son intelligence et de connaissances fondés sur ce que l’on sait déjà unique. Ce livre pourrait servir d’introductionà la religion tout en en même temps contester l’expert ou passionné. Sa récente critique de Patanjali nous rappelle tous à jeter un regard neuf critique sur les enseignements traditionnels « . Professeur William Parkinson, Université de l’Utah.

Mais le Nyāya n’est pas simplement une logique. Cependant, la connaissance obtenue par chacun d’eux peut naturellement toujours être valide ou invalide. Dans un sens, le Nyāya est probablement ce qui s’approche le plus, dans le monde indien, de la philosophie épistémologique occidentale contemporaine. Mais il ne faut jamais perdre de vue le fait que les sages du Nyāya ont effectué leurs travaux dans un but spécifiquement religieux. Il s’agit, historiquement, de la première description connue du modèle complet de l’univers, à la fois scientifique et transcendant. Cette philosophie ou métaphysique de Kapila est dite « athée », car celle-ci ne fait pas intervenir une volonté qui anime toute chose, mais seulement la nécessité. Notons également que prakṛti et purusha sont deux principes de nature divergente et complémentaire : prakṛti, la nature est féminine, puruṣa, l’âme est d’essence masculine.

Cette distinction a donné lieu à de multiples élaborations philosophiques complexes qui abondent dans les sciences du yoga. La réalisation ne peut se faire qu’en se libérant de prakṛti, qui mène aux ténèbres de l’ignorance pour se confondre en puruṣa. Leur fonction est d’illuminer, de mettre en mouvement et de limiter. Quand l’équilibre des gunas est rompu, l’ordre du monde évolue. Cette perturbation est due à la proximité du puruṣa et de la prakṛti.

Deux principes sont à la base du système sāṃkhya : la prakṛti, qui est un principe général, inconscient, commun à une pluralité de monades conscientes, les puruṣa. Cette école ou système philosophique connu également sous le nom de Sāṃkhya théiste ou Sāṃkhya Yoga a pour chef de file présumé Patañjali considéré comme le rédacteur des Yoga Sūtra, ouvrage de référence de ce système. Le but de l’enseignement du Yoga est d’obtenir la libération des conditionnements internes engendrant la souffrance. L’adepte du yoga est appelé Yogi. Outre que le Yoga ou le Sāṃkhya Yoga soit une école liée à la philosophique indienne orthodoxe, c’est aussi un ensemble de voies pratiques qui sont censées conduire le yogi vers la libération de sa propre souffrance. Il existe également d’autres écoles de yoga indien mais qui sont plus rattachées à une forme de tradition ésotérique ou liées au tantrisme et certaines écoles du bouddhisme.

Nous présentons ci-dessous un résumé pour chacune de ces voies pratiques de yoga en référence aux textes traditionnels hindous et particulièrement les Yoga Sûtras de Patañjali. La bhakti fait partie de la plupart des traditions religieuses. Dans l’hindouisme, on la trouve donc depuis le début. Vedas, et donc de type Nastika.

Cependant, au-delà des écoles et mouvements formels, le développement de la bhakti comme forme importante de pratique hindouiste a laissé une trace indélébile sur la foi. La spéculation philosophique a toujours été la préoccupation d’une minorité, en Inde comme ailleurs. La pratique de la bhakti, cependant, est immédiatement accessible à tous. Si elle n’élimine pas la plus mauvaise part du système des castes, au moins, elle offre aux gens un répit provisoire. Le yoga de la méditation et du contrôle du corps. Pūrvamīmāṃsā pour la distinguer du vedānta était d’établir l’autorité des Veda.

En conséquence, la contribution la plus importante de cette école de l’ancienne recherche à l’hindouisme était sa formulation des règles d’interprétation des Veda. Ses suiveurs croyaient que la révélation devait être prouvée par le raisonnement, et ne devait pas être acceptée aveuglément comme un dogme. Upanishad plutôt que sur les injonctions ritualistes des Brahmanas. La manière dont les aphorismes des textes du Vedânta sont rédigés laisse la porte grande ouverte pour une multitude d’interprétations. Cela a entraîné une prolifération des écoles du Vedānta. Chacune de ces dernières a interprété à sa façon les textes et a produit sa propre série de sous-commentaires — tout en prétendant être seule fidèle à l’original. C’est probablement la plus connue des écoles du Vedânta.

Autre que le Brahman, y compris, Dieu, l’univers, les objets matériels et les individus ne sont pas vrais. Ses théories sont controversées dès le début et certains de ses contemporains l’accusent d’enseigner le bouddhisme tout en feignant d’être hindou. La croyance dans le concept du saguna brahman a provoqué une prolifération d’attitudes dévotionnelles et a aidé à répandre le culte de Vishnou et de Shiva. Voyez aussi l’Advaita Vedānta et le Brahman. Vedānta est le premier partisan du concept de saguna brahman.

Les différentes parties de la matière. Nastika, pour les écoles brahmaniques, désigne les écoles non-orthodoxes, qui ne suivent pas les Védas. Pour les autres écoles, ce terme désigne ceux qui ne croient pas en l’au-delà, ou ceux qui sont athées. Lokāyata, de loka, le monde, soit la seule chose qui existe véritablement. Le jaïnisme partage de nombreuses et apparentes ressemblances avec l’hindouisme et le bouddhisme, mais doit en être cependant différencié. Or c’est dans ce schéma que s’inscrit clairement la philosophie du Bouddha.