Le Cameroun: Le Cœur Hanté de l’Afrique PDF

Bretons insulaires dans une partie de l’ancienne Armorique gauloise. Ses habitants sont les Bretons, que l’on parle de la région historique ou de la région administrative actuelle. L’appellation Bretagne désigne également une région française, composée le Cameroun: Le Cœur Hanté de l’Afrique PDF quatre départements. Il signifie littéralement  pays des Bretons .


Le Cameroun est le seul pays en Afrique où ceux qui ont milité, combattu et qui sont morts pour la liberté et l’indépendance du pays de la domination coloniale n’ont jamais eu le pouvoir. Nous voyons les idées et les idéaux de ces patriotes Camerounais étant supprimé aujourd’hui par le système impopulaire que le maître colonial (la France) a mis en place au Cameroun.

Ce système oppressif que la France a imposé avant d’accorder le Cameroun Français sa soi-disant indépendance en 1960 enferme le pays dans la pauvreté, sous-développement, la corruption, la dictature, le découragement et le cynisme, ce qui rend le pays le plus mal géré en Afrique, malgré le dynamisme du peuple Camerounais.

Quelle est la voie à suivre?

Un parallèle peut aussi être établi avec le terme Breifne qui se référait à un royaume d’Irlande au Moyen Âge. Britannia pour désigner le territoire sous le contrôle des Bretons. Le terme Armorique est encore utilisé pour désigner la Bretagne et ce, même s’il désignait à l’origine un ensemble beaucoup plus vaste. Article détaillé : Histoire de la Bretagne. Fouilles archéologiques à Menez Dregan, sur la commune de Plouhinec. La Bretagne est peuplée par l’Homme dès le Paléolithique inférieur avec une population néandertalienne qui ne se distingue pas de celle du reste de l’Europe occidentale, et qui est sans doute peu nombreuse. Un des plus anciens foyers connus au monde, datant d’environ 450 000 ans, a été découvert à Menez Dregan à Plouhinec.

Les premiers Hommes modernes arrivent en Bretagne vers -35 000 et remplacent ou absorbent les Néandertaliens. Au Mésolithique, la Bretagne se couvre de forêts et est peuplée par des communautés relativement nombreuses, divisées en trois groupes régionaux. L’agriculture arrive en Bretagne au Ve millénaire av. La néolithisation ne se traduit cependant pas par un remplacement de population. Cela se traduit par l’apparition d’une architecture mégalithique, d’abord des cairns, puis des tombes princières et des alignements. Même si des influences de la culture de la céramique cordée se font sentir à la fin du Néolithique, la Bretagne présente une certaine continuité culturelle jusqu’au début de l’âge du bronze.

Les Celtes imposent leur langue et leurs coutumes. Ils font découvrir le fer aux populations locales tandis que l’agriculture se développe. Namnètes résidaient dans l’actuel département de la Loire-Atlantique, au nord de la Loire. Riedones résidaient dans l’Est de l’actuel département de l’Ille-et-Vilaine.

Vénètes se situaient dans l’actuel Morbihan, apparentés aux peuples homonymes de Vénétie et du Gwynedd. Ces peuples avaient de fortes relations économiques avec les Celtes de l’île de Bretagne, notamment pour le commerce de l’étain. Bretagne actuelle allant de l’estuaire de la Loire à celui de la Seine. L’Ouest de la Gaule romaine sur la table de Peutinger. Le territoire de la future Bretagne, comme toute l’Armorique, fut conquis par les Romains lors de la guerre des Gaules. La thèse selon laquelle cette migration aurait eu pour cause la pression des envahisseurs anglo-saxons a pour origine le De Excidio de Gildas.

Elle est maintenant remise en cause. Ils ont donné leur nom à cette région, qui s’est longtemps appelée Petite Bretagne ou Bretagne continentale, par opposition avec leur île d’origine. Article détaillé : Armorique au Haut Moyen Âge. Bataille de la Roche-Derrien pendant la guerre de Succession de Bretagne. Le traité d’Angers en septembre 851 en définit les limites.

La Bretagne perd ses dernières conquêtes sur l’Anjou, le comté du Maine et la Neustrie. Reconstituée par le duc Alain II de Bretagne, dit Barbetorte, après la bataille de Trans en 939, et ses successeurs, la Bretagne est un duché qui reprend globalement les limites du traité d’Angers. Les relations entre le duché et ses voisins dépendaient essentiellement des rapports personnels qu’entretenaient leurs chefs. Cette politique d’émancipation atteint son point culminant sous le règne de François II de Bretagne avec l’expulsion de l’administration royale. 1491, Charles VIII épouse Anne de Bretagne.

Le roi de France affermit son autorité sur la Bretagne. En 1532 l’union perpétuelle entre le Duché et le Royaume est sollicitée à Vannes par des États de Bretagne. Révolution française, les privilèges des provinces sont abrogés dans la nuit du 4 août 1789. La Bretagne cesse d’exister en tant qu’entité administrative lors de la départementalisation. Le but de cet aménagement territorial était de mieux contrôler ces entités à faible population afin de ne pas entraver le pouvoir central.

Un deuxième projet est discuté le même jour pour une Bretagne à cinq départements. Les Côtes-du-Nord se voient retirer Loudéac au profit du Morbihan et le Finistère intègre Le Faouët et Gourin. Article détaillé : Question du rattachement de la Loire-Atlantique à la région Bretagne. Le gouvernement de Vichy va voir la naissance d’une région Bretagne sous deux formes. Sous le gouvernement d’Edgar Faure en 1956, la création des  régions de programme  fait alors renaître la région Bretagne. Loire-Atlantique continue d’être l’objet de débats mais poserait, selon certains nombre de problèmes économiques car l’agglomération nantaise pèserait un poids trop important qui risquerait de déstabiliser la région en affaiblissant Rennes et les autres villes de Bretagne. Les manifestations organisées pour cela à Nantes sont organisées à l’échelle de 5 départements.