Le développement, une arme pour la paix : Les stratégies de la coopération européenne face aux conflits armés africains PDF

19e Conférence internationale des juges en chef du monde du 14 au le développement, une arme pour la paix : Les stratégies de la coopération européenne face aux conflits armés africains PDF novembre 2018. En finir avec le souverainisme ! 1800 milliards de dollars pour la guerre. Changement climatique : De quelle responsabilité le monde a-t-il besoin ?


Des artistes et les Sentinelles de la Paix, le 20 septembre à Cahors. Les survivants du génocide nazi condamnent le massacre des Palestiniens à Gaza. Vous avez dit : « Citoyens du Monde » ? Inde : victoire pour les  » sans-terre  » ! Daniel Durand : J’ai personnellement rencontré Raoul à plusieurs reprises depuis 2004. Il m’a fait rencontrer tout son réseau d’amis et de militants pour la citoyenneté et la solidarité dans sa ville. Il était un pacifiste intégral et convaincu, membre de l’Union Pacifiste de France et des amis de Louis Lecoin.

C’est une grande figure et un ami qui s’en est allé. Fin août, ce Rochelais de 95 ans avait pris contact avec nous pour saluer l’engagement de Jean-François Lilti au service de l’Océan Mondial et l’encourager à sensibiliser la jeunesse aux enjeux environnementaux. Je suis prêt à distribuer des tracts », avait-il alors précisé. Surpris et émus par l’énergie de cet homme, nous avions entamé une correspondance. Il nous avait ainsi reçus en sa demeure de Tonnay-Charente, son « Oasis » ainsi que l’annonçait le porche de sa maison. Là, il nous avait raconté sa vie militante et confié les ressorts profonds qui l’avaient conduit à s’investir au service de la planète et de ses « frères et soeurs en humanité ». Quelques jours avant le départ de Jean-François Lilti pour Pointe-à-Pître, Raoul lui avait adressé une peinture qu’il avait réalisée pour l’occasion, une oeuvre d’encouragement appelée à traverser l’Atlantique aux côtés de notre skipper.

Comme nous tous, Jean-François en avait été très touché. Raoul avait suivi les premiers jours de course, s’inquiétant de l’état de santé du marin après qu’une chute l’avait handicapé au plus dur de la tempête. Et puis, Raoul Gimonneau s’en est allé. Fortement éprouvés par sa disparition, il nous incombe de nous interroger sur la meilleure façon d’honorer sa mémoire. Ne laissons pas notre tristesse ternir le sourire, l’optimisme inaltérables de cette figure tutélaire. Pour nous hisser à sa hauteur, marchons dans ses pas, portons haut nos valeurs communes et relayons, amplifions sa voix !