Le droit communautaire PDF

Please forward this error screen to cpanel. Le jardin partagé de la rue des Thermopyles dans le 14e arrondissement de Paris. Le jardin communautaire, partagé, associatif ou encore collectif, est un jardin rural ou urbain géré en commun par le droit communautaire PDF groupe d’habitants. Les jardins communautaires ont une longue histoire.


Angleterre et de  jardins des pauvres  en Allemagne afin que les populations les plus défavorisées puissent y cultiver ce qui est nécessaire à leur survie. Ligue Française du Coin de Terre et du Foyer est née et prend bientôt une ampleur nationale. En 1921, comptant désormais 47 000 jardins ouvriers, elle devient la Fédération nationale des jardins ouvriers. Le premier jardin communautaire de New York, créé par Liz Christy. New York, Liz Christy, une artiste qui vit dans le Lower East Side à Manhattan, se désole du nombre de terrains vagues dans son quartier. Houston street et Bowery street dans Manhattan. Ce jardin devient vite un espace d’expérimentations agricoles mais également un lieu de rencontres et de socialisation dans lequel collaborent des populations très diverses pour devenir le premier jardin partagé urbain.

Le Jefferson Market Garden, jardin communautaire de l’arrondissement de Manhattan à New York. Prenant conscience de leur rôle décisif dans la lutte contre la ségrégation raciale et sociale, la municipalité de New York lance en 1978 le programme Green Thumb afin d’aider au développement de ces parcelles. New York, Montréal, Tokyo, Berlin, Lille ou Paris. En 1996, des associations françaises de jardiniers se rendent à l’Assemblée générale des jardins communautaires de Montréal et y découvrent de nouvelles méthodes inspirées des jardins partagés américains. Très rapidement, la Mairie de Paris organise un réseau régi par un fonctionnement unitaire : le programme Main Verte qui réunira les jardins agréés sous une même appellation et une gestion commune. Fédération nationale des jardins familiaux doit s’adapter : la notion de jardin familial s’élargit et en 2006, la Fédération devient la Fédération nationale des jardins familiaux et collectifs.

Vue panoramique de jardins familiaux à Angoulême, France. Ces jardins sont également des lieux d’éducation à l’environnement pour enfants et adultes, qui y apprennent la botanique, ou qui y observent la faune urbaine. Certains ont également une vocation d’insertion. Les jardins communautaires sont aussi des lieux d’initiative citoyenne. Les associations qui créent et gèrent un jardin partagé y proposent parfois des débats et des événements culturels qui sortent des sentiers battus.

Il est fréquent d’y assister à des projections de films qui ne sont pas programmés à la télévision ou d’y débattre de sujets peu traités par les médias, comme la biodiversité, la relocalisation de l’économie ou le droit au logement. Suivant Henri Lefebvre, on peut aussi percevoir les jardins communautaires comme des lieux destinés à conquérir son droit à la ville, c’est-à-dire un droit à une qualité de vie urbaine, et à ne pas être exclu de la centralité qu’offre la ville. Suisse : pionnière européenne des jardins communautaires, la ville de Lausanne a permis dès 1995 la création de jardins en pied d’immeubles, appelés plantages. Québec : les jardins communautaires sont divisés en parcelles individuelles cultivées par une seule personne ou par toute une famille.