Le guide culinaire PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Cet le guide culinaire PDF est une ébauche concernant la gastronomie. L’histoire de l’art culinaire remonte à la Préhistoire.


A l’origine de la simplification des menus et de la cuisine légère, il y a un homme : Auguste Escoffier (1846-1935). Premier cuisinier, nommé officier de la Légion d’honneur pour avoir été ambassadeur de la gastronomie française à travers le monde, il est le précurseur de la cuisine moderne, et tous les chefs d’aujourd’hui reconnaissent ce qu’ils doivent à son oeuvre. Le Guide culinaire reste l’ouvrage de référence pour tous les cuisiniers, qu’ils soient novices ou avertis, mais il est également une incomparable source de découvertes savoureuses pour l’amateur. Aide-mémoire pratique, il comprend plus de 5 000 recettes, des sauces aux hors-d’oeuvre, des entremets aux pâtés et terrines, des rôtis aux potages, sans oublier les desserts, les compotes, les confitures et même les sandwichs. Il permet à tous de cuisiner en toute simplicité une multitude de plats. Publié ici dans sa version intégrale, ce qui fut l’un des grands best-sellers du XXe siècle révèle l’intime conviction de ce maître de la gastronomie : la cuisine est et ne cessera jamais d’être un art.

Cet article tente d’en retracer les grandes lignes dans la culture occidentale. Avec la sédentarisation et le développement de l’agriculture, entre le dixième et le cinquième millénaire avant le présent, dans plusieurs foyers, dont le Proche-Orient, la Chine et la Mésoamérique, les habitudes alimentaires des hommes changent. L’homme se met à utiliser les graisses et transforme les céréales en farine pour en faire des galettes. L’addition, même en petite quantité, de produits changeant de façon importante le goût et la conservation des aliments est une étape importante dans l’évolution alimentaire et l’histoire de la cuisine. Articles détaillés : Alimentation en Grèce antique et Cuisine de la Rome antique. Que ce soit dans les textes gravés sur les parois des temples et des tombeaux, ou sous forme de restes d’offrande matérielle, les Égyptiens ont laissé de nombreux témoignages de leur mode d’alimentation.

Le pain faisait partie des aliments de base. On a retrouvé près d’une vingtaine de sortes de pains de formes et de compositions diverses. Les sources écrites de l’Antiquité nous montrent que les premiers siècles de notre histoire étaient marqués par la frugalité et la modération. Les menus privilégiaient légumes, céréales et fromage, les viandes étaient davantage réservées aux banquets sacrificiels, publics ou privés. L’alimentation servait de médecine : les médecins prescrivait des aliments comme remède en cas de malaises, les herbes, le vin entraient dans la composition de diverses médecines.

Dans sa période la plus faste, la civilisation romaine mit au point de nombreuses recettes et son art culinaire fut porté à des sommets. Et cela plaisait tellement, qu’au Moyen Âge, cette tradition perdure. Les grands banquets royaux et aristocratiques croulent sous des plats phénoménaux de venaisons et de volailles rôties et reconstituées avec poils et plumes, à l’intérieur desquelles se cachaient d’autres viandes et même des poissons. Avec les croisades, l’Occident connaît une première révolution alimentaire avec l’introduction de fruits et de légumes orientaux : échalote, abricots, orange et de nouveaux produits, comme le sucre candi. On ne se sert pas de matière grasse car elle fixe trop les arômes volatils.