Le prestige du passé PDF

Le Manoir Le Roure, Hôtel 4 étoiles près de Montélimar, de 10 chambres très spacieuses est situé à quelques 2 km seulement des grands axes entre Nyons et Montélimar, en campagne, près de Le prestige du passé PDF non loin d’Avignon et d’Orange,et à un peu plus d’une heure de la Mer. L’hôtel de charme est situé à moins de 4 minutes de la sortie A7 au coeur de la drome provençale, dans un cadre champêtre et privilégié.


L’hôtel, batisse historique, est ornée d’un parc luxuriant de 4 hectares, avec piscine, bassins et pièces d’eau. Vous serez reçus comme dans une maison de famille, avec les services néanmoins d’un hôtel de standing. L’hôtel Manoir le Roure vous propose également son restaurant gourmet ou son concept lounge en salon, en chambre ou au bord de la piscine. En été vos repas seront servis dans le jardin à l’ombre des tilleuls, ou dans l’impressionnante orangerie. Le manoir dégage au loin un mystère, et l’on a hâte de découvrir ce qui ne peut se voir derrière les grands platanes, qui vous accueillent.

Un endroit secret, qui conjugue tranquilité, âme des pierres et l’esprit des lieux. Bicyclette, challenge du Mont Ventoux, aux portes de l’Ardèche, Canoë, visite des grottes les plus spectaculaires du monde. Au décès d’Antoine Roure, sa fille Claudine et son mari Armand PERTUIS se trouvent propriétaires de la totalité du Domaine du Roure reconstitué. Peu à peu ruinée, le Famille PERTUIS doit vendre le Roure à noble Alexandre de PIOLENC de THOURY, président du Parlement de Grenoble. Ruiné à son tour ce dernier vend en 1758 à Jacques Daniel NICOLAS, notaire, avocat du Roi à la Sénéchaussée de Montélimar. Son fils Daniel épouse en 1786 Marie ROUSSET.

Le domaine comprend alors les bâtiments agricoles datant probablement du 16ème siècle, assez volumineux, jouxtant la route et un peu plus au sud une bâtisse toute en longueur fermée au nord et sud par un grand portail en plein cintre permettant le passage de diligences ou de charrettes. Au siècle suivant un agrandissement en forme de cube de style provençal austère vient compléter le bâtiment. Vers la fin du 19ème siècle le Général ROUSSET entreprend de grands travaux d’embellissement. Pour créer un étage, il fait rehausser la toiture et à cette occasion change la direction de la pente du toit, ce qui explique les trois rangs de génoise situés vers le haut de la façade sans qu’aucune toiture de ne déborde au-dessus.

Le domaine du Roure, qui à l’origine, comprend une maison de maître et une ferme en galets, mérite bien une chronique : même s’il est situé sur la commune de Châteauneuf-du-Rhône, sur la route de Malataverne, il est tout proche de Montélimar ! Après Samuel, le fils ainé, et son épouse Catherine de Bellon, le domaine passe successivement dans les mains de Josserand Pertuis, né vers 1600, marié à Lucrèce de Barry, puis dans celles de Jacques 1er, né vers 1630, marié à Catherine Duclaux. Ce couple a deux fils : Joseph et Jacques II Pertuis, nés vers 1670, qui sont anoblis. Joseph hérite des biens de son père en 1717 mais le Roure ne figure pas sur la liste, uniquement celui de Pertuis, situé juste en face du Roure.

Selon certains généalogistes, la famille Pertuis, ruinée, aurait vendu le Roure à noble Alexande de Piolenc de Thoury, président du parlement de Grenoble qui l’aurait revendu à son tour en 1758 à Jacques-Daniel Nicolas. Mais il semblerait qu’une vente intermédiaire ait été omise ! En effet, toujours selon Coston, c’est Zacharie Pascal qui possède le Roure en 1652. Il décède cette année-là et son héritier, son fils Florent, prend le nom de Florent Pascal du Roure. Epoux de Marguerite de Langes de Montmiral, il n’a pas d’enfant et c’est son frère Alexande Pascal du Roure qui reprend le flambeau. Le couple a une dizaine d’enfant parmis lesquels figurent Daniel et Joseph. Joseph Nicolas du Roure, né le 3 novembre 1761, frère du précédent, commissaire des guerres prend, pour se différencier, le nom de « Jonquet », le domaine dont il est lui-même propriétaire, situé non lion de là.

Il épouse, le 14 janvier 1793 à Montélimar, Clotilde Richon, avec laquelle il a un fils – mort célibataire – et une fille, Clotilde Nicolas-Jonquet, née vers 1800. Les deux domaines et les deux noms se trouvent alors réunis le 27 septembre 1824 losque Daniel Nicolas du Roure, le fils de Daniel et de Marie Rousset, épouse sa cousine germaine, Clotilde Nicolas-Jonquet, la fille de Joseph Nicolas-Jonquet et de Clotilde Richon. Daniel devient maire de Montélimar du 4 septembre 1830 au 21 février 1831 puis décède en 1863. Son épouse Clotilde ne meurt que 18 ans plus tard, en 1881.