Le Sang des Rois, Tome 1, 1715 – 1768 PDF

La maison de Montesquiou est une le Sang des Rois, Tome 1, 1715 – 1768 PDF plus anciennes familles subsistantes de la noblesse française, avec une filiation suivie qui remonterait à 1190. La famille tient son nom de la terre de Montesquiou, en Gascogne. Esquieu ou Esquiou est aussi un sobriquet devenu un nom de famille bien attesté qui a pu désigner le possesseur primitif de ce lieu :  mont d’Esquiou .


Décembre 1715. L’innocente Marie épouse l’arrogant et cynique baron de Valletaud. Elle est douce et aimante. Il est orgueilleux, irascible, parfois violent. Profondément éprise de son époux, elle est prête à tout pour le satisfaire. A son contact, Alexis parviendra-t-il à trouver le chemin de sa rédemption ?
Bien des années plus tard, à la cour, l’intrépide Marianne parviendra-t-elle à gagner le cœur du roi Louis XV ou succombera-t-elle aux charmes de l’énigmatique Ange ?
Au cœur des fastes de la régence, sous les ors de Versailles, dans le dédale des rues parisiennes ou la douceur des châteaux tourangeaux, ils vont se croiser, s’aimer, se déchirer, au risque parfois d’y perdre leur âme…

Auriane de la Mothe et décéda vers l’an 1070. En 1777, Louis XVI ayant fait examiner les titres par lesquels le marquis de Montesquiou revendiquait sa filiation depuis Aimery, comte de Fezensac, le roi permet à tous les membres de la maison de Montesquiou de joindre à leur nom celui de Fézensac et à l’ainé de s’appeler le comte de Fezensac. En 1784 le marquis de Montesquiou fit régiger la généalogie de sa maison par Nicolas Louis Nicolas Chérin sur titres qui furent reconnus authentiques par plusieurs membres de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres et par plusieurs bénédictins. Salles en Lauragais, dont le fils Paulon de Montesquiou, écuyer du roi de Navarre épousa en 1524 Jeanne d’Estaing dame et héritière de la seigneurie d’Artagnan en Bigorre, qu’elle lui légua en 1541 avant son décès. Il n’eut pas d’enfant de son épouse, se remaria en 1545 à Claude de Tersac et fut l’auteur de la branche dite  d’Artagnan .

Par décret du 16 mars 2012, Aymeri de Montesquiou-Fezensac, Jean-Louis de Montesquiou-Fezensac et leurs enfants ont été autorisés à ajouter le nom « d’Artagnan » à leur patronyme devenant « de Montesquiou-Fezensac d’Artagnan ». En effet, le mousquetaire célèbre ne s’appelait pas « d’Artagnan » mais Charles de Batz de Castelmore. 1913 avec Philippe André, troisième duc de Fezensac. La branche subsistante de Montesquiou d’Artagnan porta d’abord au XVIIeme le titre de courtoisie de « comte d’Artagnan ». Le titre de marquis porté tout d’abord par Joseph de Montesquiou-Fezensac n’était lui-même au reste qu’un titre de courtoisie : quoi qu’on ait une usurpation vieille de plusieurs générations ne saurait, en effet tenir lieu de bonnes lettres patentes. Marquis de Balagny, comte d’orbec, comte de Cramail etc. Diverses branches portèrent les titres de courtoisie de marquis de Xaintrailles, comte de Sainte-Colombe, baron du Faget etc.

Paris, ils ont bâti l’Hôtel de Montesquiou, boulevard des Invalides, et l’hôtel de Montesquiou-Fezensac, quai d’Orsay. Montesquiou, participa à la troisième croisade avec Philippe Auguste. Aysinus de Montesquiou, baron de Montesquiou et d’Angles, chambellan du roi Charles VII en 1438. François de Montesquiou, capitaine des gardes du duc d’Anjou, assassin du prince de Condé à la Bataille de Jarnac en 1569.

Maréchal de France, prince de Cambrai. Montesquiou et de Saint-Félix, prince de Chabanais et comte de Cramaille du chef de sa femme Jeanne de Foix, comtesse de Caraman. Bertrand de Montesquiou, seigneur de Serres, marié en 1625 avec Charlotte de Savère, dame de Marsan, terre qu’elle tenait de sa grand-mère Jeanne de Montesquiou et qu’elle rapporte dans la famille. 2e duc de Fezensac en 1832, pair de France, commandeur de l’Ordre de Saint Louis, grand-croix de l’Ordre de la légion d’honneur. 3e et dernier duc de Fezensac, petit-fils du précédent. Sénateur du Gers, il possédait une écurie de course qu’il montait.

Salles et d’Artagnan, écuyer d’Henri II d’Albret, roi de Navarre. Charles Batz de Castelmore, comte d’Artagnan. Lieutenant général du roi à Bayonne. Marié en 1632 à Jeanne de Gassion.

Artagnan et de Mauperthuis, maréchal des camps, puis lieutenant général des armées du roi, chevalier de Saint-Louis. Marié en 1739 à Marie-Louise-Gertrude Bombarde de Beaulieu, dame de Montesquiou que son père lui a constitué en dot. Avec elle la terre de Montesquiou revient dans la famille. Empire au décès de son père, général français, neveu du précédent.

Raymond-Aimery de Montesquiou, 1er baron de Montesquiou vers 1070. Arsieu Ier, « le Vieux »,son fils, 2e baron de Montesquiou, testa en 1096. Bertrand, son fils, 3e baron de Montesquiou, épouse N. Raymond-Aimery II, son fils, 4e baron de Montesquiou, épouse Pictavine de Marast. Arsieu II, son fils, 5e baron de Montesquiou, testa en 1212 avant de se joindre aux croisades d’Espagne.

Raymond-Aimery III, son fils, 6e baron de Montesquiou, seigneur d’Hauterive, d’Estipouy, Saintrailles, Riguepeu, Castelnau-d’Angles, Poylobon et Marsan. Suivit le roi Philippe-Auguste à la IIIe Croisade. Alpaïs de Bazillac puis Longue de Montaut. Dont Genses, Odon, seigneur d’Estipoy, auteur de la BRANCHE DE MONTLUC et Pictavin, cardinal. Genses Ier, son fils, 6e baron de Montesquiou, épouse N. Raymond-Aimery IV, son fils, 7e baron de Montesquiou. Arsieu III, son fils, 8e baron de Montesquiou.