Les chiens en 300 questions réponses PDF

Dossier : Blouson les chiens en 300 questions réponses PDF cuir, quel type de cuir choisir ? Note de Benoît : Romain, rédacteur chez Modissimo, nous a fait l’honneur d’écrire une série d’articles invités sur le cuir de haute volée. Il a même sollicité des professionnels du cuir afin de s’assurer que chaque information était exacte.


Un chien et un renard peuvent-ils s’accoupler ? Quels sont les plus proches cousins du chien ?Le chien voit-il en couleur ? Pourquoi le chien mouillé sent-il si fort ? De quelle race de chiens les Bretons sont-ils fiers ? Qu’a donc fait le chien des Baskerville ? Pourquoi Scoobidoo est-il aussi poltron ?…Cet ouvrage répond à plus de 300 questions sur ce compagnon de notre vie quotidienne, des plus élémentaires aux plus saugrenues. Premier animal à avoir été domestiqué par l’homme, le chien vit aujourd’hui dans 1 foyer français sur 4. Tous ces amoureux du chien, petits et grands, professionnels et éducateurs trouveront dans ce livre de quoi satisfaire leur curiosité. 150 illustrations complètent ce livre fort documenté.

C’est complet, pédagogique, bien écrit, et croyez-moi, c’est du contenu qui va faire date dans l’histoire de BG ! L’usage du cuir remonte aux origines de l’humanité : ce fut la première matière dont se servirent les Hommes pour se vêtir. Mais dès l’Egypte antique, le cuir devient une matière noble de la confection. Quels sont les cuirs que l’on peut trouver et comment les reconnaître ? Comment  mesurer  la qualité d’un cuir ? Quelle coupe choisir pour quel usage ? Maisons de luxe qui ont tous eu la gentillesse de m’accorder de leur temps et de leur savoir.

Dans un premier temps, dans l’esprit BG, on part de la base : les différents types de cuirs et de tannages qui existent. Ensuite, on rentrera dans le vif du sujet : comment reconnaître un bon cuir, quelques conseils pour s’y retrouver. Enfin, on terminera par un petit guide des coupes que l’on retrouve régulièrement pour vous aider à faire votre choix. Les types de cuir et les différentes étapes du dépeçage à la fabrication Loin de moi l’idée d’amasser des mots techniques barbants : le but c’est, en cohérence avec l’esprit Bonne Gueule, de transmettre le minimum requis pour choisir en connaissance de cause.

Il existe autant de cuirs que d’espèces animales dotées d’une peau, de l’autruche à l’anguille. Souvent très doux et souple, c’est une peau fine à l’aspect presque soyeux, très utilisée pour confectionner les vêtements et certains accessoires comme les gants pour homme. Lorsqu’il est juste une peau, on peut en faire un usage semblable au cuir d’agneau : fin mais très résistant. On commence à le voir un peu dans le prêt à porter pour sa souplesse, car très fin. Il est par conséquent plus solide et plus rigide que le veau, mais également moins soyeux au toucher. En parfaite cohérence avec l’image que l’on peut avoir de la bête, son cuir est rigide et très robuste.

Il est souvent utilisé en ameublement ou en textile pour des vestes, mais ce n’est pas une matière qui permet de travailler une silhouette près du corps. Le chamois est prisé pour les chaussures et les vestes, avec souvent un toucher extrêmement doux. En revanche, l’antilope est moins utilisée car très difficile à travailler. Petite précision : bien qu’il fasse toujours partie du vocable de nombreux vendeurs, le daim est une espèce protégée qui n’est plus utilisée. Par ordre croissant d’utilisation, on trouve le gavial, le crocodile et l’alligator.

Ils représentent sans doute les matières les plus nobles et les plus onéreuses. Ils sont solides, et chaque pièce a un caractère unique du fait de l’irrégularité des écailles. On en utilisera plutôt le ventre pour sa souplesse. Avant de clôturer ce passage en revue des principales familles de cuir, il semble pertinent d’envisager un aspect moins glamour : leur origine. Ces matières rares et recherchées impliquent un commerce plus ou moins respectueux du bien-être de l’animal. Note de Benoît : voilà aussi pourquoi je vous encourage à ne pas acheter de veste en cuir bas de gamme !

On peut taper sur l’usage de la fourrure, mais le tannage du cuir bas de gamme est un vrai fléau, bien plus important. Le travail du cuir Plusieurs étapes viennent finaliser le travail des peaux, car simplement dépecées, elles ne sont pas encore un cuir. On parle de « pleine fleur » lorsque l’on conserve toutes les couches de la peau, « fleur » lorsqu’on en retire la couche supérieure, et enfin « croûte de cuir » lorsqu’on ne garde que les couches inférieures les plus solides, mais aussi les moins belles. Une fois retirée, la peau de l’animale est salée pour éliminer l’eau, mais elle reste une peau. Le travail de rivière va constituer en une sorte de lavage de la peau en plusieurs étapes : on lui retire tout reste de fourrure, de graisse et de résidus.