Les coquillages : les bivalves (deux coquilles) PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Une les coquillages : les bivalves (deux coquilles) PDF est le squelette externe d’un mollusque. Une subdivision de la malacologie, l’étude des mollusques, la conchyliologie, est consacrée à l’étude des mollusques à coquille.


Pour le curieux de la nature, les coquillages sont des coquilles vides d’une architecture dont la valeur esthétique est souvent surprenante qu’il s’agisse des monovalves (coquillages avec une seule coquille) ou des bivalves (à deux coquilles), objet de cet ouvrage. La question fondamentale est : que sait-on de la bête vivante ? Comment vit-elle ? Comment fabrique-t-elle sa coquille ? A l’heure où l’homme part à la conquête du Cosmos ne faudrait-il pas qu’il connaisse mieux notre Terre qui, toute dérisoire qu’elle paraisse dans l’immense Cosmos, est et restera, nous l’espérons, sa demeure. Médecin, biologiste, chercheur, auteur d’ouvrages de conchyliologie, Jean Marcy nous convie à ce voyage terrien : dans le littoral marin, la mer elle-même, berceau de la vie, dont la coquille est la manifestation la plus spectaculaire mais aussi la plus superficielle. Jean Marcy essaye de combler cette lacune en nous montrant ce qu’est la vie de ces coquillages (les Bivalves), dont les espèces sauvages, si on n’y prend pas garde, risquent de n’être un jour que pièces de musée, comme tant d’espèces animales et végétales déjà disparues.

Isolée de l’animal qui l’a sécrétée, la coquille est communément nommée coquillage. Les mollusques munis de coquille sortent de leur œuf avec leur coquille. Elle croît en même temps que l’animal par ajout de matière à la coquille existante. Sur ce Conus leopardus, on voit nettement les parties de la coquille couvertes par le périostracum et celles où l’abrasion l’a fait disparaître, montrant l’ostracum blanc. La coquille des mollusques est constituée de carbonate de calcium et de matière organique sécrétés par le manteau de l’organisme. La coquille est formée de trois couches différentes. Les deux premières couches assurent la croissance en longueur et en surface de la coquille, la troisième, interne, se dépose à partir de toute la surface du manteau et assure la croissance en épaisseur.

La couche externe, ou périostracum, est constituée principalement de polysaccharides et de protéines comme la conchyoline. Elle est sécrétée par le bord du manteau. L’ostracum est constitué de prismes hexagonaux d’aragonite empilés en colonne perpendiculairement à la surface de la coquille et enchâssés dans des alvéoles formées par la conchyoline. L’ostracum est également sécrété par le bord du manteau. La couche la plus interne, couche lamelleuse, ou couche de la nacre, peut être elle-même décomposée en deux couches. Petit à petit, les fibres formées par les colonnes d’argonite et de conchyoline passent en disposition péricline, parallèle à la surface interne de la coquille, d’où l’aspect de lamelle.

La coquille de certaines espèces ne croît pas uniformément tout au long de l’année. Des périodes de croissance alternent avec des périodes de stagnation qui sont principalement liées au climat. En effet la disponibilité en nourriture, particulièrement en calcium, et la température influent directement sur la rapidité de synthèse des coquilles. Articles détaillés : Coquille de gastéropode et Univalva. Même si elles se ressemblent, les coquilles univalves peuvent être très différentes.

Trois ordres différents de mollusque peuvent produire ce genre de coquille, comme certains céphalopodes et les gastéropodes, par exemple. Elles sont, comme leur nom l’indique, composées d’une seule structure. Chez certains céphalopodes comme les seiches de l’ordre des Sepiida, la coquille est réduite à une lame interne. Les patelles et les fissurelles sont en forme de cône, sans spirales. Ces animaux peuvent, en cas de danger, se réfugier dans cette coquille protectrice qui contient habituellement et d’une façon permanente les viscères de l’animal. Quelques espèces parmi les gastéropodes peuvent se réfugier complètement dans leur coquille et produire une cloison pour la fermer hermétiquement, comme les Littorina, des bigorneaux.

Ce qui veut dire que l’animal ne peut occuper qu’une partie de sa coquille. Chez les coléoïdes, la coquille semble avoir évolué vers une structure interne aussi composée de chitine. Cet organe est appelé plume ou gladius. L’exemple classique est celui des moules. Bon nombre d’espèces autrefois considérées comme multivalves se sont avérées être des crustacés comme les anatifes et les balanes. La présence ou l’absence d’une coquille et son architecture ont une importance notable dans la classification des mollusques, ainsi qu’en témoigne la fréquence des dénominations faisant appel à ce critère dans la taxinomie du groupe. Jean-Henri Fabre a aussi été fasciné et s’est interrogé sur la perfection architecturale de la coquille des escargots.

Le nombre de valves à longtemps servi comme critère de classification animale. On distinguait notamment les mollusques à la coquille formée en un seul bloc ou univalva, et les mollusques dont la coquille est constituée de deux parties, les bivalva. Seule la classe des bivalves est toujours utilisée en taxonomie. Parure de l’âge de bronze comportant des coquillages perforés. Tout au long de l’histoire de l’humanité, des coquillages de nombreux types et de différentes espèces ont été utilisés comme parures, dont les Monetaria.