Les grands maîtres de la poésie bouddhiste chinoise : Anthologie PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Il se lie d’amitié avec le fils de son seigneur, le jeune Yoshitada, mais la mort de son les grands maîtres de la poésie bouddhiste chinoise : Anthologie PDF le conduit à renoncer à une carrière classique de guerrier et à étudier les lettres. Bashō prend l’habit de moine et part suivre l’enseignement de plusieurs maîtres, dont Kitamura Kigin, à Kyōto.


A partir du IVe siècle, il s’est produit en Chine une alliance très particulière entre le bouddhisme tchan (le futur zen japonais) et la poésie. Ces poètes bouddhistes étaient de simples laïcs ou bien des moines. Certains, comme Hsieh Ling-yun, avaient occupé un poste important et devinrent bouddhistes après une épreuve, une remise en question de leur vie. En revanche, HanShan restera toujours très libre vis-à-vis de toutes les autorités civiles et religieuses. Beaucoup de ces moines-poètes vivaient dans des monastères, des grottes ou des ermitages perdus dans les montagnes. Car tous recherchaient la présence d’une nature vierge, sauvage. En fait, par bien des aspects, ils continuaient la tradition des maîtres taoïstes qui fuyaient la «civilisation» et les honneurs. Les bouddhistes tchan considéraient que cette osmose avec l’univers que vivaient et décrivaient les poètes de l’ancienne Chine reflétait l’identité entre le nirvana et la samsara, l’illumination et le devenir qui est l’un des fondements du bouddhisme mahayana. Ce petit livre raconte la vie des principaux poètes bouddhistes chinois et présente une traduction de leurs poèmes les plus représentat

Plus tard, il crée sa propre école poétique. Pour Bashō, le haïku n’est pas dans la lettre mais dans le cœur. C’est également une poésie de l’allusion et du non-dit qui fait appel à la sensibilité du lecteur. Bashō est le premier grand maître du haïku et sans aucun doute le plus célèbre au Japon où il reste littéralement vénéré. Il est enterré à Ōtsu, préfecture de Shiga, auprès de Minamoto no Yoshinaka, conformément à ses derniers souhaits. Voyage poétique à travers le Japon d’autrefois. 2006 sans les photos de Dennis Stock, Le Chemin étroit vers les contrées du Nord.

Précédé par huit haïku, Genève, éd. Traduction d’extraits du journal de voyage Oku no hosomichi, calligraphiée et illustrée. Traduction d’extraits du journal de voyage Nozarashi kikô, calligraphiée et illustrée. Traduction du journal de voyage Oku no hosomichi. Traduction du journal de voyage Nozarashi kikô et de Bashô wo utsusu kotoba.

2009 — Base pour la liste, complétée et recoupée d’autres sources documentaires. Voir, pour une biographie plus détaillée, Les grands maîtres du Haïku, version française de Catherine Yuan et Érik Sablé, Dervy, Paris 2003, pages 17 à 20. Le Japon pré-moderne : 1573 – 1867, Paris, CNRS Éditions, coll. Haiku présenté et calligraphié par Yuuko Suzuki, Calligraphie japonaise, Fleurus, 2003, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 4 novembre 2018 à 01:31.