Les Logements des classes pauvres PDF

Cité ouvrière du quartier Giraudeau de Tours, construite les Logements des classes pauvres PDF 1924. Un logement social, en France, est un logement destiné, à la suite d’une initiative publique ou privée, à des personnes dont les revenus n’excèdent pas certaines limites au sein des couches populaires et la classe moyenne. L’expression concerne à la fois la construction de logements, l’occupation et la gestion de ce patrimoine. Article détaillé : Historique du logement social en France.


Les Logements des classes pauvres, par Télèphe P. Desmartis
Date de l’édition originale : 1860
Appartient à l’ensemble documentaire : Aquit1

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Projet pour la ville de Chaux autour de la saline d’Arc-et-Senans. En 1977, la loi Barre va marquer un désengagement de l’État de la construction de logement social avec le passage de l’aide à la pierre à l’aide à la personne. C’est alors qu’interviennent les problèmes de gestion du parc du patrimoine public qui vont marquer l’image du logement social. La loi d’orientation pour la ville du 13 juillet 1991, dite  loi anti-ghetto , cible les grands ensembles et vise à lutter contre la ségrégation sociale et spatiale. En 2000, la loi Solidarité et renouvellement urbain prône la mixité sociale.

Ainsi, les communes sont invitées à réduire leurs déficits au plus vite. En France, sur 730 communes concernées, 325 communes n’étaient pas en règle en 2008. Les maires se justifient par un prix du foncier trop élevé et par un manque de moyens financiers et techniques. En 2010, 139 000 logements ont été détruits, pour 133 000 reconstruits. L’absence de mixité sociale serait une préoccupation urbaine. La mixité sociale ne peut se mesurer par un indicateur quantitatif indiquant le nombre de logement sociaux.

En outre, les logements sociaux sont souvent rattachés dans l’imaginaire collectif à des populations pauvres. Or, ce n’est pas toujours le cas. Les loyers des logements sociaux peuvent rester trop élevés pour les catégories les plus pauvres, ainsi ces derniers peuvent être logés dans des habitats insalubres du secteur privé. Ainsi, on retrouve les classes moyennes dans le parc des logements sociaux et les plus pauvres dans des parcs privés.

Le logement social a été créé pour améliorer les conditions de logement des couches populaires et moyennes. L’article 140 de la loi SRU précise ainsi que  toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières  a droit à ce type de logement  en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence . D’autres politiques du logement, notamment le contrôle des loyers, peuvent être utilisées dans le but de limiter les effets néfastes des pénuries ou pour maintenir le stock de logements à des niveaux de loyer plus acceptables pour la majorité des locataires. Selon les pays, l’importance du logement social est très variable, mais on peut noter que la France en comporte moins que la majorité des pays d’Europe occidentale. Le parc locatif social français se compose de 4,5 millions de logements locatifs et 0,3 million de logement-foyer. La moitié du parc locatif social se situe dans les Hauts-de-France, en région Auvergne-Rhône-Alpes et en Île-de-France.

France ont un HLM pour résidence principale. L’âge moyen des locataires du parc social est de 50 ans. Il se situe entre celui des locataires du secteur libre et celui des propriétaires occupants. Le niveau de vie médian des occupants du parc social s’élève à 15 100 euros, soit un montant inférieur au niveau de vie médian du reste de la population. Le montant moyen de cette aide est de 210 euros par mois. En 2002 dans les Hauts-de-Seine, il y avait 165 686 logements. Néanmoins, on constate des grandes inégalités entre les communes.

Les communes ne respectant toujours pas la loi SRU sont les mêmes qu’en 2002. De plus, certains élus préfèrent payer des pénalités que de construire des logements sociaux, car les pénalités ne sont pas dissuasives. Cette convention a pour principal objet d’ouvrir le droit au futur locataire de bénéficier de l’APL, l’Allocation Personnalisée au Logement. Le respect du plafonnement du loyer et du plafonnement des ressources des bénéficiaires sont les deux principales obligations du bailleur social.