Les patrons du Second Empire : Anjou, Normandie, Maine PDF

Saint Yves, patron de la Bretagne. Le breton est apparenté au cornique, dont il les patrons du Second Empire : Anjou, Normandie, Maine PDF très proche et, dans une moindre mesure, au gallois.


Le nombre factuel de Bretons  de souche  en Bretagne et dans la France entière est difficile à connaître étant donné que le gouvernement français ne fait pas ce type de statistiques. Articles détaillés : Émigration bretonne en Armorique, Armorique au Haut Moyen Âge et Histoire de la Bretagne. Il convient de noter que l’émigration des bretons insulaires a dépassé l’Armorique et que des groupes ont débarqué aussi en Galice et dans les Asturies. Signalisation bilingue dans une rue à Quimper. L’existence de deux Bretagnes linguistiquement distinctes est attestée de bonne heure.

Bretagne gallésante et la Bretagne bretonnante. Aujourd’hui, la langue maternelle de la majorité des Bretons est le français. D’autre part, aucun des deux parlers traditionnels de Bretagne, breton et gallo, n’ont de reconnaissance officielle, mais ils restent encore aujourd’hui utilisés au quotidien par une petite partie des Bretons, en particulier les plus âgés. La limite entre la Haute et la Basse-Bretagne a peu à peu glissé vers l’Ouest au fil des siècles. D’origine celtique brittonique, le breton peut être rapproché du cornique, ainsi que dans une moindre mesure du gallois, et se classe parmi les langues celtiques insulaires.

Bretagne était bretonnante, à l’exception notable des régions situées autour de Nantes et Rennes qui ont toujours été de langue romane. Les habitants de Haute-Bretagne parlent traditionnellement le gallo, une langue d’oïl, qui présente cependant des éléments d’échanges avec le breton, notamment dans son vocabulaire et sa prononciation. Le français s’est progressivement imposé comme la langue des Bretons pour plusieurs raisons. L’extension maximale du breton s’étend à l’ouest de ces deux villes.

C’est à partir de cette zone romane que le processus de francisation de la Bretagne va démarrer. Bretagne au royaume de France, l’administration ducale abandonna le latin au profit du français, sans passer par le breton. Toute l’attention des ducs de Bretagne est d’ailleurs tournée vers l’Anjou et le Maine où ils cherchent à étendre leur domaine, plutôt que vers l’Ouest. Après l’union du duché à la France, l’Ancien Régime, faisant peu de cas des langues locales, accepta le breton comme il était : essentiellement une langue vernaculaire et utilisée pour le culte. Ce recul multiséculaire du breton se poursuivra très progressivement jusqu’au basculement de la Basse-Bretagne vers le français dans les années 1950-1960.

La Première Guerre mondiale, qui a fait se rencontrer les soldats bretons et français, et contribuer à propager cette langue en Bretagne à leur retour. Certains traits présentés par des auteurs du Moyen Âge sont repris par la suite. La question de la langue est présente en 1629 chez J. Le rapport à la boisson, déjà présente chez des auteurs du Moyen Âge. Le premier Emsav voit l’apparition d’un autonomisme breton qui reste confidentiel.

En 1932, un groupuscule nationaliste fait exploser le monument commémorant l’union de la Bretagne à la France à Rennes. Au-delà de ces groupuscules, les Bretons se partagent, comme le reste de la France, entre collaboration, attentisme et résistance. Le régime de Vichy se montre conciliant à l’égard des langues régionales : les premières lois en faveur de l’enseignement de ces langues sont dues au ministre du régime de Vichy, Jérôme Carcopino. PNB sont traduits devant les tribunaux pour collaboration. Porteur de la Kevrenn Alre lors du Festival interceltique de Lorient en 2009.