Manager la sécurité : Une volonté – Une culture – Des méthodes PDF

Please forward this error screen to world-320. Cet article est une ébauche concernant le droit. Si ce bandeau n’est plus pertinent, manager la sécurité : Une volonté – Une culture – Des méthodes PDF-le.


Ce livre propose une nouvelle approche de la sécurité en entreprise. Il prend appui sur les meilleures entreprises mondiales en matière de sécurité. Il s’adresse aux dirigeants et aux managers qui ont compris l’enjeu considérable de la sécurité comme outil de performance pour l’entreprise. L’auteur n’hésite pas à bousculer les tabous, à montrer les incohérences qui peuvent conduire des entreprises dans une impasse. La comparaison des performances des meilleures entreprises mondiales avec la moyenne des entreprises européennes met en lumière les écarts très importants entre les entreprises qui ont une culture de sécurité et les autres. Alain Martinez-Fortun apporte son expérience de direction de site industriel
puis de consultant. Il montre les changements profonds apportés par les
référentiels internationaux relatifs aux
systèmes de management de la sécurité.
L’ouvrage propose des modalités pratiques pour mettre en place un tel système de management de la sécurité, pour en faire un projet fédérateur de l’entreprise. Cette
démarche permet de faire un pas décisif
en sécurité ; elle se traduit par une
amélioration majeure des performances
économiques et sociales de l’entreprise.

Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Articles principaux : Gestion du risque et Risque. Chaque gestionnaire de risque peut avoir une interprétation du risque juridique qui reflète son domaine particulier et ses problématiques juridiques. Chaque organisation a la capacité de définir sa perception du risque juridique qui lui est propre dans le cadre de sa terminologie des risques et de sa culture juridique. Le risque juridique est un type de risque lié au droit ou à une règle de droit. L’extension des domaines de responsabilité juridique des entreprises, l’aggravation des sanctions en cas de mise en cause les rend de plus en plus sensibles à la notion de risque juridique en particulier pour leurs dirigeants.

D’autres formes d’organisations intègrent cette notion dans leur vision et leur gestion, comme l’État, les collectivités publiques et leur démembrement, mais aussi les associations et les syndicats. Outre les différentes causes possibles d’un risque juridique perçu ou non par une organisation comme un individu, le risque juridique crée une insécurité juridique dont les répercussions ne sont pas uniquement juridiques mais peuvent conduire à d’autres impacts financiers, économiques, sociaux voire psychologiques. Selon l’étude du cabinet FIDAL pour le compte de l’AMRAE, intitulé  La gestion du risque juridique dans l’entreprise  en 2012, le risque juridique est défini comme une obligation à réagir ou de subir en termes opérationnels. Le risque de devoir modifier le fonctionnement de l’entreprise ou de subir un préjudice matériel ou immatériel du fait d’une situation de droit ou d’un fait ou d’un acte juridique . Franck Verdun, Avocat au barreau de Paris, rappelait que  » la définition du risque juridique est assez controversée puisque, pour certains, ce risque est inexistant, dès lors qu’il ne résulterait que de la transgression de la loi. Chaque organisation comme plusieurs organisations interrogées ensemble secrètent leur vision du risque au plus près de leurs intérêts particuliers et de leur perception du risque dans l’espace et le temps qui leur sont particuliers.

Le risque régulatoire prédomine néanmoins à travers les frontières pour de nombreuses entreprises. Cela comprend le changement de la loi, les erreurs, les responsabilités des agents et les risques politiques. Le risque juridique se produit invariablement lorsque la contrepartie perd de l’argent dans une transaction. Selon un dernier classement élaboré en 2015 réalisé auprès d’un panel de 1400 interlocuteurs par Aon Risk Solutions tous les deux ans, le risque juridique tel que perçu par les dirigeants et les risk managers dans le monde est dilué au sein des 10 risques majeurs qui sont essentiellement à caractère économique, financier et opérationnel. On retrouve les risques juridiques en 3e, 8e, 9e et 10e position. Le risque de changement régulatoire seul risque juridique cité en 2013, était auparavant en 2e position du Top 10. Risque de perte résultant de l’application imprévisible d’une loi ou d’une réglementation, voire de l’impossibilité d’exécuter un contrat.

Risque qu’une partie subisse une perte parce que le droit ou la réglementation ne cadre pas avec les dispositions du système de règlement de titres, l’exécution des accords de règlement correspondants ou les droits de propriété et autres droits conférés par le système de règlement. Comme tout autre risque, le risque juridique d’une organisation publique ou privée doit être identifié dans le cadre de la norme Iso 31000 et selon les canons habituels de l’ERM où la fréquence comme la gravité de chaque risque sont évaluées. Les directions juridiques ou le responsable des affaires juridiques contribuent parmi les autres directions fonctionnelles ou responsables à identifier et peser les risques à caractère juridique de l’organisation ou associés à un risque juridique. Le risque juridique peut en effet s’immiscer dans bien d’autres risques qu’ils soient globaux, stratégiques ou opérationnels de l’organisation.