Mon premier Théo : L’encyclopédie catholique des petits enfants PDF

Plaque apposée au 72, rue de Belleville. Extrait de l’acte de mariage de ses parents. 4 septembre, alors que les combats de la Première Guerre mondiale font rage dans l’est de la France et que les Allemands menacent Paris. La présence des parents d’Édith Piaf à Sens s’explique par l’incorporation de mon premier Théo : L’encyclopédie catholique des petits enfants PDF père, le 11 août 1914 au sein du 89e régiment d’infanterie.


Ce dernier est cantonné, à l’époque, dans la caserne Gémeau, site aujourd’hui occupé par l’École nationale de police. Emmanuel Bonini confirme que la mobilisation du  seconde classe  Gassion est l’unique attache du couple avec Sens :  Ils s’y sont mariés au cours d’une permission de trois jours, alors qu’ils étaient domiciliés à Paris, rue du Château-des-Rentiers, dans le XIIIe arrondissement. Albert Bensoussan quant à lui conteste l’origine kabyle d’Edith Piaf, déclarant :  Le bébé sera donc bercé, peut-être, par des chants berbères du Maroc, encore que, là aussi, le récit flirte avec la légende. Décor de la baraque de la Goulue de Toulouse-Lautrec, Emma Saïd pourrait être la danseuse mauresque assise à droite, derrière La Goulue.

Sa mère, trop pauvre pour l’élever, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Said Ben Mohammed qui habite rue Rébeval dans le XIXe arrondissement. Sa grand-mère ne se serait pas occupée d’elle, laissant la petite fille dans la saleté, ignorant l’eau et l’hygiène. On prend le train, on prie sur la tombe de Thérèse, on ramène de la terre qu’on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Édith est guérie.

Elle portait une croix autour du cou et priait avant d’entrer en scène. En 1922, son père la reprend avec lui, pour vivre la vie d’artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d’artiste de rue indépendant et misérable. C’est, à l’image de sa mère, en chantant des airs populaires dans la rue avec son père qu’Édith révèle son talent et sa voix d’exception. En 1932, elle rencontre son premier grand amour, Louis Dupont, garçon-livreur âgé de 18 ans. Tous les deux s’installent à Montmartre et ont une fille, Marcelle, née le 11 février 1933. Louis ne supportant pas qu’Édith chante dans la rue avec sa fille sous le bras ou fasse boire des clients dans des boîtes de Pigalle, il reprend Marcelle avec lui. Deux ans plus tard, l’enfant meurt, sans doute d’une méningite, le 7 juillet 1935.