Où va l’humanité ? PDF

Dans les guerres modernes, c’est un moyen utilisé pour réduire des peuples à néant. Des femmes victimes de violences sexuelles, au Sud-Kivu, RDC, le 6 septembre 2007. Kadhafi aurait émis un message sur une station radio de Où va l’humanité ? PDF Walid acquise à sa cause, dans lequel il promettait aux habitants «les plus jolies filles» de la ville en guise de récompense, s’ils parvenaient à résister aux assauts des rebelles.


Au début de l’histoire, l’homme apparaît fragile, vulnérable, exposé à tous les dangers. Surmontant pourtant les difficultés, il se met à inventer, penser, manier le verbe, écrire et communiquer. Mais l’histoire de l’homme ne s’arrête pas là. Le voilà qui cherche désormais à dominer sa propre nature pour assurer la maîtrise de son destin. Lui, le faible, ambitionne désormais la toute-puissance au point de décider des formes qu’il pourrait prendre demain. La génétique, les nanotechnologies, l’informatique et les sciences cognitives lui offrent les flammes modernes du feu de Prométhée pour devenir l’égal des dieux. Pourtant, dans cette aventure, celle de la posthumanité, le corps, cette encombrante chose, n’est pas sans poser de cruciales questions. Peut-on ainsi sans conséquence instrumentaliser le corps ? Que deviendrait l’espèce humaine affranchie de sa vulnérabilité, sa conscience, ses émotions, sa finitude qui furent les moteurs de son évolution ? Jean-François Mattei et Israël Nisand, deux de nos plus éminents professeurs de médecine, qui ont vécu et accompagné la révolution biomédicale, tirent la sonnette d’alarme. Ne serions-nous pas au seuil d’une nouvelle histoire qui remettrait en cause les fondements même de l’humanité ?

L’ex-leader libyen n’est pas le premier à se servir du viol comme d’une arme de guerre ou d’un élément de motivation pour ses troupes. Le viol est d’ailleurs catégorisé comme une «tactique de guerre» depuis 2008 par le Conseil de sécurité des Nations unies. En temps de paix, les violences sexuelles passent pour des actes de pulsion, et non des sévices «stratégiques». Dans les conflits armés, elles ont longtemps été assimilées au «repos du guerrier», un signe de domination plus qu’un outil de destruction. Le viol participe pourtant de la guerre. Il brise des vies, dissémine les groupes ethniques, anéantit méthodiquement les peuples.

C’est un instrument de torture, utilisé contre les hommes aussi bien que les femmes. Certes, il ne s’agit pas d’une réalité nouvelle: les récits de viol de guerre parsèment l’Histoire, de l’Antiquité à la Seconde Guerre mondiale. Mais dans les conflits contemporains, la pratique semble «réactivée». La visibilité des horreurs sexuelles perpétrées pendant les conflits, souvent ethniques, s’accroît, notamment grâce à la justice internationale qui condamne ces sévices. Bosnie: le viol devient un «crime contre l’humanité» Au moins 20.

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