Oeuvres de Emile Augier PDF

Maison natale d’Émile Augier à Valence. Petit-fils du romancier Guillaume Pigault-Lebrun, Émile Augier naît à Oeuvres de Emile Augier PDF dans un milieu bourgeois.


3 Oeuvres de Emile Augier

Ce livre numérique présente une collection de 3 Oeuvres de Emile Augier éditées en texte intégral. Une table des matières dynamique permet d’accéder directement aux différentes oeuvres.

Liste des oeuvres:

– 1849 – L’Habit vert
– 1869 – Le Post-scriptum
– 1876 – Le Prix Martin

Son père, Victor Augier, est avocat à la cour de cassation. Il devient en 1848 le bibliothécaire de son ancien condisciple, Henri d’Orléans, duc d’Aumale. Ce début tonitruant lance sa carrière dramatique, qui est dès lors ponctuée de grands succès. En 1862, Le Fils de Giboyer, qui attaque le cléricalisme, n’est joué que sur l’intervention personnelle de Napoléon III. Sa dernière comédie, Les Fourchambault, est jouée en 1878. Il est nommé sénateur à la fin de l’Empire, puis conseiller municipal de Croissy-sur-Seine.

Augier figure à six mètres de hauteur sur un socle de pierre entouré de muses, est inauguré en 1897 à Valence. Il est détruit en 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque le métal constituant les statues est réquisitionné par les occupants allemands. Augier débute avec La Ciguë, comédie en vers vouée au monde antique qui rencontre un vif succès. Il s’est inspiré d’une pièce de Ponsart qui l’a vivement impressionné. D’autres œuvres sont ensuite appréciées : d’abord L’Aventurière en 1848, puis Gabrielle en 1849, écrites en vers faits pour la déclamation. Il s’oppose aux amours adultères dans cette dernière pièce. Plus tard, il se risque à décrire de façon satirique les mœurs bourgeoises, comme dans Les Effrontés ou Le Fils du Giboyer, ou encore La Contagion et décrit la mauvaise influence de la presse et les défauts des milieux cléricaux.

Les Fourchambault rencontrent aussi un grand succès, ainsi que Le Gendre de M. Poirier qu’il écrit avec Jules Sandeau. Augier commence à publier son théâtre complet en 1876, avec des préfaces ou des prologues expliquant au public qu’il se veut observateur des mœurs de son époque, laissant sous-entendre qu’il en est aussi une sorte de traducteur et que pour cela il doit en montrer tous les maux intimes. 3 août 1897 – Numérisé sur le site Gallica. Henry Gaillard de Champris, Émile Augier et la comédie sociale, réimpr. Pierre Danger, Émile Augier ou le théâtre de l’ambiguïté: éléments pour une archéologie morale de la bourgeoisie sous le Second Empire, Paris : Harmattan, 1998. 1-2, 1995, revue éditée par l’Association universitaire d’études drômoises.