Philosophie de l’éducation : Essai sur le devenir humain PDF

Si ce bandeau n’philosophie de l’éducation : Essai sur le devenir humain PDF plus pertinent, retirez-le. D’ailleurs une question philosophique résolue entre dans l’histoire de la connaissance.


Les ravages de la pauvreté et de la violence dans le monde actuel sont les effets patents d’une crise éthique et culturelle profonde affectant tout spécialement les jeunes générations. Séparer l’éthique de la culture donne les résultats accablants du siècle dernier, Auschwitz en tête. Il y a en réalité une crise, à laquelle seule peut remédie
l’éducation.  » Éducation est un mot récent, autrefois on disait nourriture  » (Littré). C’est en effet l’éducation qui donne à vivre une vie proprement humaine. Ce qui doit être mis au centre des sociétés, c’est le sens de l’humain et de la dignité humaine. C’est faire violence à la réalité de l’homme que de la réduire à quelques dimensions abstraites se prêtant à des recettes magiques, comme dans ces prétendues réformes de l’éducation qui vont se succédant rapidement, avec un égal insuccès, dans nos sociétés. Car l’on a chaque fois affaire à des totalités vivantes complexes, en perpétuel devenir, chez qui tout est intimement lié et interdépendant. La tâche est immense, redoutable, et les éléments de réflexion offerts dans ce livre paraîtront bien modestes en regard. Mais nul ne saurait s’y dérober, tant elle est vitale

L’histoire de la philosophie de la science s’appuie sur l’histoire de la science. Nota : Sur « le continent », par singularité avec le monde anglo-saxon, l’épistémologie fait partie de la philosophie des sciences Mais le « consensus » est discuté ! Longtemps la science, en tant que corpus de connaissances et de méthodes, était l’objet d’étude de la Philosophie des sciences, qui étudiait le discours scientifique relativement à des postulats ontologiques ou philosophiques, c’est-à-dire non-autonomes en soi. L’épistémologie permettra la reconnaissance de la science et des sciences comme disciplines autonomes par rapport à la philosophie.

Aurel David explique ainsi que  La science est parvenue à se fermer chez elle. La science est à la fois l’énoncé d’hypothèses concernant la nature du monde, et la vérification de ces théories comme adéquates à la réalité selon une méthode expérimentale, qui diffère selon les domaines. Le rationalisme pose comme principe la dépendance de règles scientifiques établies par la raison, principalement les règles mathématiques, physiques, chimiques, éventuellement appuyées par des vérifications expérimentales. Les conditions dans lesquelles Descartes a élaboré son système ne sont plus exactement celles de notre époque.

Dans une conception plus radicale, Auguste Comte fonda le positivisme, pensant que le monde pouvait se réduire à des phénomènes explicables par des « lois » exprimées en langage mathématique. L’empirisme pose comme principe la dépendance aux évidences. C’est un des piliers de la philosophie des sciences, qui s’est surtout développé dans le monde anglo-saxon. L’empirisme indique que la connaissance dérive directement de l’expérience humaine du monde, de sorte que l’énoncé scientifique vient et reste tributaire de nos expériences et observations. L’observation implique la perception, ce qui en fait un acte cognitif, action de pensée également tributaire de la manière dont nous pouvons construire une compréhension rationnelle du monde.

Si cette compréhension venait à changer, alors nos observations également, au moins au stade de l’apparence. Les scientifiques essayent d’utiliser l’induction, la déduction, des méthodes quasi-empiriques, ou encore des métaphores conceptuelles pour transformer ce flux d’observations en un système à la cohérence propre. Le réalisme scientifique, ou empirisme naïf, consiste à prendre le discours scientifique comme réalité du monde. Contrairement au réalisme, l’instrumentalisme avance que nos perceptions, les idées et théories scientifiques ne reflètent pas nécessairement la parfaite réalité du monde, mais qu’ils sont d’utiles moyens pour expliquer, prévoir et contrôler nos expériences.

Selon le point de vue d’un instrumentaliste, les électrons et les champs magnétiques sont des idées commodes, dont l’existence est contingente. En fait ce courant analyse que la science utilise des « hypothèses explicatives », autrement dit des théories qui ont permis « jusqu’à présent » de prévoir les observations. Lorsque nous lâchons un objet, notre expérience nous apprend qu’il tombe dans une certaine direction. Dans le champ de l’épistémologie, les constructivismes sont des courants de pensée reposant sur l’idée que nos représentations, nos connaissances, ou les catégories structurant ces connaissances et ces représentations sont le produit de l’entendement humain. Le constructivisme rejoint dans son approche l’instrumentalisme et le pragmatisme. Pierre Bourdieu : « il s’ensuit que, contrairement à ce que laisse croire un constructivisme idéaliste, les agents font les faits scientifiques et, même, pour une part, le champ scientifique,  » p.

En sociologie, le constructivisme social est au croisement de différents courants de pensée et fut présenté par Peter L. L’analyse consiste à scinder une observation ou une théorie en des étapes ou des concepts plus simples, afin de la comprendre. L’analyse est essentielle à la science, tout comme à n’importe quelle entreprise rationnelle. Le réductionnisme en science peut avoir différents sens. Un type de réductionnisme scientifique consiste en la croyance que tous les domaines d’études peuvent se ramener finalement à une explication purement scientifique. Au plus simple et au plus court le réductionnisme, par le suffixe « isme » qui désigne une doctrine, consiste à ramener le « complexe » au simple, comme une photographie bidimensionnelle d’une statue tridimensionnelle, la complexité biologique à la simplicité mécanique. Le réductionnisme n’est pas la règle d’économie d’explication du rasoir d’Occam.