Présence protestante dans l’histoire de Limoges PDF

Présence protestante dans l’histoire de Limoges PDF et Bayonne, la commune est proche du département des Landes. Le Grècq est un petit ruisseau affluent de la rive droite du gave, ses crues soudaines ont été maîtrisées par l’établissement du lac de retenue du Grècq. Pas de Salles, sont également présents sur la commune. Orthez, mais gardant la valeur de village avec son bourg, à l’ouest et en rive gauche du gave.


La célébration du 150e anniversaire du Temple de l’Église Réformée a concrétisé le projet de retracer l’histoire du Protestantisme à Limoges. Des recherches entreprises sous la conduite d’universitaires de Limoges, Paris et Toulouse ont permis de combler bien des manques et d’élaborer un programme de conférences qui a pu retracer la présence protestante dans l’histoire de Limoges. Ce sont toutes les communications, tous les témoignages qui ont illustré cet anniversaire du temple de Limoges que le présent ouvrage propose de retrouver dans leur diversité et dans leur richesse.

Ce livre s’articule autour de trois périodes majeures examinées successivement dans leurs aspects historiques ou sociologiques, mais aussi théologiques et juridiques :
– Le XVIe siècle avec son effervescence politique et religieuse mais aussi son remarquable contexte littéraire et musical.
– Le XIXe siècle, au moment de la construction du nouveau temple de Limoges et alors que la communauté protestante était très présente dans les activités de la ville, notamment grâce à de grands industriels delà porcelaine.
– L’année 1944, où plusieurs personnalités protestantes ont pris une part déterminante aux événements de la Libération de Limoges.

Cet ouvrage est publié avec le concours de l’association RPCL (La Réforme et son Patrimoine Culturel à Limoges); sa vocation est de contribuer à l’étude de l’histoire de la Réforme à Limoges et notamment à l’illustration de son patrimoine culturel et à la conservation tic son patrimoine bâti.

Départ, rive gauche du gave, quartier sud de la cité, autrefois fief de l’abbaye de Sauvelade. Le bourg de Départ a été rattaché à la ville d’Orthez le 30 pluviôse an II, soit le 18 février 1794. Castétarbe, quartier étendu à l’ouest de la commune. Soarns, quartier est de la commune. Argagnon, ancien village du Moyen Âge.

Par le train : la gare d’Orthez est située sur la ligne Toulouse – Bayonne. La signification de ce nom n’est pas encore élucidée avec certitude. Le pont fortifié d’Orthez : le Pont-Vieux. Il ne faut pas confondre la ville d’Orthez avec la vicomté d’Orthe qui recouvrait sous l’ancien régime le territoire de l’actuel canton de Peyrehorade. Autour de chacune de ces églises, un groupe de maisons en faisaient deux petits bourgs. Le premier, fortifié, commandait le passage du gave de Pau qui s’est fait, selon les époques, à gué, en bac ou par un pont fortifié.

Le second, aux mains d’une famille de marchands, avait une vocation commerciale à l’abri de son église. La ville résulte de la réunion, aux environs de 1260, de ces deux bourgs avec la création d’un conseil municipal. Cette association est symbolisée sur le blason de la ville par la présence d’un pont à tour et des clés de Saint-Pierre. L’agglomération initiale a été agrandie du bourg Neuf et du faubourg Saint-Gilles dans les années suivantes. Cette rapide expansion de la ville s’explique par le choix du Comte Gaston VII Moncade dans les années 1250, d’y construire un nouveau château où il établit sa résidence principale. Orthez fut la résidence des vicomtes de Béarn.

Gaston Fébus y déclare l’indépendance béarnaise en 1347. Bien qu’en 1460 cette résidence ait été transférée à Pau, plus centrale, Orthez reste durant tout l’ancien régime la ville la plus grande et la plus dynamique du Béarn. Elle reste le lieu du marché où sont acheminés tous les produits de la région destinés à être exportés vers le port de Bayonne. La ville subira peu de destructions en dehors de deux batailles en 1569 lors des guerres de religion. Les commerçants font fortune et de nombreuses maisons auparavant en bois et torchis sont reconstruites en pierre. Les toits sont refaits avec des tuiles en terre cuite. Ce sont ces bâtiments que l’on voit encore aujourd’hui dans la partie ancienne de la ville.

La ville s’est peu étendue sous l’Ancien Régime. Le bourg Moncade, relevant du château, est resté longtemps institutionnellement à l’écart de la ville en raison de ses fonctions militaires. Le bourg de Départ, situé au-delà de la rivière, n’a été officiellement réuni à la ville que sous la Révolution. Ce n’est qu’à partir de 1957 et la découverte du gisement du gaz de Lacq que le nombre d’Orthéziens a explosé. Il est passé en quinze ans de 7 200 à 11 000 habitants entraînant la construction de plusieurs banlieues pavillonnaires et d’équipements publics.

Orthez s’est associé en 1973 avec l’ancienne commune de Sainte-Suzanne pour former Orthez-Sainte-Suzanne, puis cette commune a pris le nom d’Orthez. Blasonnement : De gueules, au pont du lieu, de quatre arches inégales surmonté en son milieu d’une tour crénelée et couverte, le tout d’argent maçonné de sable, la tour accostée de deux clefs d’or adossées. Les clés représentent saint Pierre, patron de l’église d’Orthez. Article connexe : Élections municipales de 2014 dans les Pyrénées-Atlantiques. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Orthez accueille le siège du syndicat mixte du Béarn des gaves. Sans y être jumelée, la Ville d’Orthez est la  marraine  du village de Marcq, dans le département des Ardennes.

Ce marrainage date de la Première Guerre mondiale et s’est poursuivi lors de la Seconde. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. La région d’Orthez compte une bonne partie des producteurs du jambon de Bayonne. La commune fait partiellement partie de la zone d’appellation de l’ossau-iraty. Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Monument historique d’Orthez.

Orthez a été une ville-pont à la charnière du monde des Tarbelles et celui des Béarnais. De ce fait, un pôle de culture s’y est installé qui a rayonné bien au-delà des frontières de l’hexagone actuel. Le premier témoignage de l’existence d’une culture forte est la publication en 1270 de la Charte des Boucheries d’Orthez, non en latin, mais dans un gascon dont les caractéristiques ont peu varié depuis. Sous Gaston Fébus, la cour d’Orthez était réputée en Europe.