Sécuriser l’entreprise connectée PDF

Des tribulations de cette sorte, les usagers des transports quotidiens en rencontrent sécuriser l’entreprise connectée PDF. Quel que soit leur moyen de transport : voyageur dans un train lorsque survient une panne de signalisation, passager ratant un bus passé avec deux minutes d’avance, automobiliste coincé dans les bouchons, cycliste face à un obstacle sur la piste cyclable, piéton confronté à l’absence de trottoir, etc. Ces mésaventures ne sont pas anecdotiques. Ainsi, le traitement médiatique des transports ne peut se limiter à la célébration des grandes infrastructures, au remplacement d’une énergie par une autre, à l’attente énamourée de la voiture qui se conduit toute seule, ni à la croyance en une technologie rédemptrice.


 » Sécuriser l’entreprise connectée – Le virus de la confiance  » propose un bilan et des perspectives pour les entreprises et les administrations. Il fait le lien entre la sécurité informatique historique et l’émergence de l’e-business de confiance, entre le virus informatique et la signature électronique. Car les entreprises doivent faire évoluer leur gestion des cyber-risques.
• Les efforts consentis en termes de politique et de réglementation, d’architecture et d’organisation sont-ils efficaces ?
• A-t-on responsabilisé les bons acteurs ?
• N’a-t-on pas trop négligé l’éducation et la formation ?
• Disposons-nous des indicateurs et des tableaux de bord sur les incidents et les impacts réels préalables indispensables aux prises de décision ?
• N’abuse-t-on pas aujourd’hui du terme  » sécurité  » en surfant sur le développement d’une  » cybercriminalité  » encore mal définie ?
• Alors que l’appel à la  » confiance  » se généralise notamment pour le commerce en ligne, la cyber-éthique a-t-elle un sens dans un monde ouvert et en manque de repères ?
Au-delà des termes et des enjeux, c’est à une réforme de la pensée et de la gestion des risques informatiques que nous invite l’auteur.
Née au milieu des années 80, la sécurité informatique sort peu à peu de son domaine purement technique et méthodologique. Qu’on l’appelle désormais sécurité des systèmes d’information, sécurité de l’information ou cyber-sécurité, elle représente aujourd’hui un enjeu stratégique, pour les entreprises, les Etats et les salariés-citoyens. Tous sont confrontés à des problématiques complexes qui mélangent défi technologique et guerre économique, organisation du travail et atteintes à la vie privée, développement de la société de l’information et nouvelles formes de criminalité. Les virus restent la menace la plus perceptible pour le grand public mais les intrusions, les sabotages ou les interceptions en ligne deviennent de plus en plus fréquents et difficiles à contrer. L’espionnage et la fraude assistés par ordinateur se développent aussi et représentent les impacts économiques les plus lourds.

Mais au-delà de ces chiffres impressionnants, la manière dont nous nous déplaçons a également de nombreuses incidences sur nos modes de vie, notre environnement, le territoire. Se déplacer n’est jamais gratuit, quel que soit le sens qu’on donne au mot gratuit. Cela mobilise, le cas échéant, du personnel, implique le fonctionnement d’infrastructures, génère des nuisances, modifie l’urbanisme et modèle jusqu’à la forme et la nature des villes. C’est tout ceci, et un peu plus, que j’aborde sur ce blog, au rythme d’environ un post par semaine, depuis mars 2012. Cet exercice n’a pas la prétention de suivre de manière exhaustive l’actualité des transports.

Il cherche à apporter un regard différent, décalé. Je travaille comme journaliste free-lance depuis 1999, et, de manière plus ou moins régulière pour Le Monde depuis 2003. J’écris également pour d’autres magazines et journaux, dont le mensuel Géomètre, et j’anime des conférences. Au fil du temps, cet intérêt m’a amené à rédiger des ouvrages.

En France, depuis le début des années 2000, il est un phénomène qui s’aggrave d’année en année, celui de la dévitalisation des villes moyennes, en particulier à travers la multiplication des vitrines vides. Cette situation résulte directement de la manière dont on aménage le territoire, et d’une série de mauvaises décisions en matière de déplacements. Au fil des années, ce blog a évolué. Le manque de temps ne me permet plus de traiter de manière approfondie les transports franciliens, qui le mériteraient pourtant.

Au fil du temps, une nouvelle rubrique est apparue, consacrée aux villes et territoires, en lien, la plupart du temps, avec la mobilité. Lorsqu’un post est publié, il est d’abord placé sur la page Facebook de L’interconnexion n’est plus assurée. Les commentaires sont libres, à condition de ne pas verser dans la publicité commerciale ou l’insulte. Je bloque délibérément les personnes qui recourent de manière répétée à l’invective personnelle. Il est recommandé de faire court et de ne pas répéter à l’infini les mêmes arguments, au risque de lasser. La première fois qu’une personne, identifiée par son adresse IP, poste un commentaire, celui-ci est soumis à une autorisation expresse de l’auteur du blog.

N’hésitez pas à me contacter par Twitter, par Facebook ou par l’intermédiaire de mon éditeur. Il existe de nombreuses sources, institutions, médias, blogs, qui évoquent de manière signifiante l’univers des transports et des villes. S’il est impossible de tous les citer, voici tout de même une liste de quelques références, bien entendu non exhaustive, et qui reste à compléter. Deux associations distinctes représentent les élus locaux désireux de faire du vélo un mode de transport légitime: Départements et régions cyclables et le Club des villes et territoires cyclables.

Plus de trains, association de passagers des transports publics ferrés de l’ouest parisien. Datafrance, site qui cartographie les statistiques de l’Insee, commune par commune, et même quartier par quartier, en particulier les revenus, l’habitat, les infrastructures de transport, les foyers équipés d’une voiture, etc. Le  Collectif européen pour la redynamisation des centres-villes , un groupe très actif sur Facebook qui rassemble des  lanceurs d’alerte  bien décidés à ne pas laisser mourir les villes. Pourriez faire à l’occasion un sujet sur les lignes de bus non-urbaines gérées par les départements ? La possible future concession de lignes TER à des opérateurs privés. Y’a-t-il des leçons a tirer de ce modèle bien établi pour le TER ? Y’a-t-il des départements où le bus non-urbain est nettement plus utilisé que dans d’autres, et notamment par des personnes ayant l’âge et la santé pour conduire une voiture.