Sainte Bernadette, Tout pour le Ciel – Légende Doree des Enfants – VII PDF

Vierge Marie est invoquée dans les Litanies de Lorette, une prière populaire dans l’Église catholique. La rose, le rosier et la couronne de roses sainte Bernadette, Tout pour le Ciel – Légende Doree des Enfants – VII PDF le symbole chez les premiers chrétiens du Paradis, comme chez sainte Gertrude. Fleur des fleurs, Rose mystique, Rose de Sharon, Rose sans épines, Rose de Jéricho, Jardin clos , sont autant de noms de la Très Sainte Vierge dans la liturgie catholique.


Récit de la vie de B. Soubirous, de l’apparition de la Vierge à sa vie chez les soeurs de la Charité. Une histoire à lire avant de s’endormir ! Au contraire des personnages fictifs, les saints sont bien réels, ils sont notre histoire. Leur vie exaltante appelle à vivre comme eux la belle aventure de la foi.

Il est dit de Marie, dans les saintes Écritures, qu’elle fut le jardin fermé de Dieu. C’est dans ce jardin, dit saint Bernard, que le Seigneur planta toutes les fleurs qui ornent l’Église, et entre autres, la violette de l’humilité, le lis de la pureté, et la rosé de la charité. Dans l’Église orthodoxe, on peut entendre :  Chantons, fidèles, la Gloire de l’Univers, la Porte du Ciel, la Vierge Marie, Fleur de la race humaine et Génératrice de Dieu, Celle qui est le Ciel et le Temple de la Divinité, Celle qui a renversé les bornes du péché, Celle qui est l’affermissement de notre foi. Le Seigneur qui est né d’Elle combat pour nous. Mais en même temps pour l’Église orthodoxe russe, Marie est comparable à d’autres femmes ou plutôt d’autres femmes lui sont comparables grâce au baptême chrétien : il n’y a pas de dogme de l’Immaculée Conception ni privilège marial aussi fort. Le Mont Athos est appelé le Jardin de la Vierge, et la rose en est un symbole en enluminure. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Rosaire couronne de roses et de fleurs : dans les textes anciens, la rose et la fleur sont d’abord l’Enfant Jésus. Sainte Vierge  – Antienne de la Fête du Saint-Rosaire  Les filles de Sion l’ont vue comme un rosier couvert de fleurs, et ils l’ont proclamée bienheureuse. Dans les  Litanies  de la Vierge on peut lire :  Vas spirituale, Vas honorabile, Vas insigne devotionis. Rimbaud, Leconte de Lisle ou Milton. Le rosier en tant qu’épineux évoque aussi la couronne du Christ faite d’épines.

Chez les chrétiens irlandais la rose rouge était symbole du martyre du sang. Un auteur affirme que Marie est comparée à une rose vermeille dont la couleur est assortie au manteau rouge du Christ durant sa Passion : À Colmar, un tableau de la Vierge au buisson de roses, où Marie est recouverte elle-même d’un grand manteau rouge, semble confirmer cette explication. Stefan Lochner Vierge au Rosier, vers 1430. Siracide 39  Écoutez-moi, fils saints, et croissez comme la rose qui pousse au bord d’un cours d’eau. Marie est dite pleine de grâces. Cependant Marie était plus que le trésor de toutes les vertus et toutes les grâces, plus que la Sagesse éducatrice du genre humain, plus que la piété : Elle seule était née sans le péché originel donc comme une rose parmi les plants de roses de Jéricho, sans épines. Bibliothèque Royale du Danemark Suffragia Sanctorum Horæ ad usum Romanum, France c.

1490-1500 Copenhagen – The Royal Library – Ms. GkS 1612 Livre d’heures de Notre-Dame, c. Cette phrase résume toute la théologie catholique d’un Vierge conçue par Dieu avant toute la création pour être la Mère Immaculée du Verbe. Marie née sans la tache originelle, première rachetée entre toutes les créatures : L’épithète Rose Mystique est une louange à la Vierge, mais Rose sans épines a un sens théologique : cette épithète est à l’origine du dogme de l’Immaculée Conception : cela a le même sens. L’arche d’alliance fut faite de bois de Sethim, et Marie fut tirée du peuple juif, peuple couvert d’épines, rude et aride, épineux par ses péchés de détraction, rude par ses superstitions, aride parce qu’il était dépourvu de l’onction de la grâce divine. La rose domine en reine entre toutes les fleurs, par la richesse de sa couleur pourprée et le suave parfum de son odeur, et cependant elle fleurit au sommet d’un informe et rude buisson.

Et, dans la rose, l’Église et les Pères voient l’image et la figure de la Vierge Marie, qui tient autant de la nature viciée dont elle sort, que la rose tient de la piquante épine qui lui donne naissance. Or la rose est la reine des fleurs. La première image symbolique est celle de la fertilisation du désert de l’âme laquelle sans la prière se couvrirait de ronces et d’épines, symboles des péchés. Il s’agit du mot chabatstseleth חבצלת au sens indéterminé qu’on traduit par : fleur, crocus, colchique, narcisse, par extension lis, rose. Par extension, la   rose de Saron  pourrait bien être la  Fleur du Carmel , autre appellation symbolique de la Vierge Marie, le Carmel étant la Montagne mystique par excellence, Mont qui jouxte la plaine de Saron. L’autre image est celle du Parfum de roses, métaphore de la prière. La rose signifiait la bonne odeur de la prière, activité mystique, et de la piété dans le symbolisme floral .

Cette fleur indéterminée, dont le nom est difficile à traduire, peut aussi ressembler à la fleur de styrax qui ressemble à un lis ou un narcisse. La jeune plante était l’image de la prière. C’est Marie dans son Rosaire qui nous parle ainsi. Occident le symbole de la prière car elle exhale son parfum tel le nard ou l’encens vers le ciel tandis qu’en orient, du moins dans ce texte, ce soit le styrax quoiqu’au Mont Athos la couronne de rose serve aussi de motif à l’enluminure des Évangiles. Un exemple tiré de la pharmacopée : L’Eupatorium Lallavei, que l’on désigne au Mexique sous les noms de Rosa-Panal ou Rosa-Maria, fournit naturellement par exsudation une résine qui est employée dans le pays comme céphalique. Mexico, Juan-Diego cueille des roses sur un buisson en plein hiver, sur une colline désertique et desséchée à la demande de Notre-Dame de Guadalupe comme signe de la véracité des apparitions de la Vierge. Dans la prière du rosaire : Le chapel était la couronne de roses qui se plaçait sur la tête des statues de la Vierge dans le culte populaire.