Societe Civile et Participation au Developpement – Le Cas du Sénégal PDF

Avec 189 États membres, des collaborateurs issus de plus de 170 pays et plus de 130 antennes à travers le monde, le Groupe de la Banque mondiale est un partenariat sans équivalent : cinq institutions œuvrant de concert à la recherche de solutions durables pour réduire la pauvreté et favoriser le partage de la prospérité dans les pays en développement. Le Groupe de la Banque mondiale œuvre dans les domaines clés du développement. Grâce à son éventail de produits societe Civile et Participation au Developpement – Le Cas du Sénégal PDF services, il aide les pays à échanger leurs connaissances et à appliquer des solutions innovantes pour surmonter les défis auxquels ils sont confrontés.


La participation de la société civile aux activités de développement est reconnue comme étant un élément central dans la réduction de la pauvreté et un pilier de la gouvernance. Un défi majeur consiste aujourd’hui à trouver les moyens de garantir des dispositifs participatifs effectifs, inclusifs et durables. L’institutionnalisation de la participation peut répondre à ces exigences. Le Sénégal constitue le cas d’étude principal de cette analyse. Plusieurs initiatives tendant vers l’institutionnalisation de la participation ont été menées dans ce pays »

Alors que la lutte contre la pauvreté et le partage des fruits de la croissance économique posent d’immenses difficultés, les données et les travaux de recherche permettent de fixer des priorités, de mutualiser les connaissances sur les solutions efficaces et de mesurer les progrès accomplis. La moitié de la population mondiale reste privée d’accès à des services de santé essentiels. Cette exclusion n’est pas seulement injuste, c’est aussi une perte en termes de potentiel individuel et, pour les pays, de capital humain. D’ici 2025, ce plan d’action va mobiliser 200 milliards USD pour renforcer les mesures d’adaptation et la résilience dans les pays les plus pauvres. En 10 ans, et avec un volume qui dépasse 500 milliards USD, les obligations vertes ont déclenché une révolution dans la manière d’envisager la durabilité et la finalité des placements en titres liquides.

Le GFF s’emploie à augmenter et mieux cibler les investissements dans la santé, avec une approche innovante. Dans le nouveau rapport sur les évolutions de la pauvreté dans le monde, l’analyse va au-delà des mesures monétaires de la pauvreté pour comprendre l’impact du manque d’accès à des services convenables d’eau, d’assainissement, d’éducation ou d’électricité sur la qualité de vie d’une famille. 13 des 20 plus grandes économies ont mis en place au moins une procédure pouvant être mise en œuvre en ligne en une demi-journée. Etant donné que les pays à revenu intermédiaire comptent davantage de pauvres que les pays à faible revenu, de nouveaux seuils de pauvreté, plus élevés, ont été adoptés. La prospérité partagée est positive dans 70 des 91 pays pour lesquels des données sont disponibles.

Au cours de la période 2010-2015, ceux qui se trouvent au bas de l’échelle ont connu une croissance positive de leur revenu dans la plupart des pays. La lutte contre la pauvreté est au cœur de nos activités. Les mesures que nous concevons, en lien étroit avec les États, aident les plus pauvres à améliorer leurs conditions de vie, via l’accès à des services sociaux, des infrastructures et des emplois. L’objectif général de ce forum est de jeter les bases d’un dialogue permanent et inclusif de la pluralité des acteurs et des échelles de gouvernance. Assemblée nationale, Conseil économique et social, médiateur du Faso, départements ministériels, Secrétariat permanent du MAEP, etc. Il a été parrainé par Monsieur Soungalo Apollinaire OUATTARA, Ministre de la Fonction publique du travail et de la sécurité sociale, par ailleurs auteur d’un ouvrage sur « Gouvernance et libertés locales : pour une renaissance de l’Afrique ». La présente note résume la quintessence des travaux du forum, notamment l’analyse diagnostique des questions de gouvernance au Burkina Faso, les enjeux ainsi que des propositions et perspectives post-forum.

Burkina Faso, les enjeux majeurs actuels et des propositions pour une gouvernance en phase avec les aspirations des populations et une citoyenneté responsable. Sa communication a porté sur la présentation de ARGA ses acquis, sa philosophie et le dispositif d’animation. La deuxième communication a été présentée par Monsieur Raogo Antoine SAWADOGO, Président du Laboratoire Citoyennetés. Sa communication a porté sur le thème « action publique et citoyennetés : les chaînons manquants d’une réconciliation entre gouvernants et gouvernés ».

Sa communication a permis ainsi de comprendre le MAEP et les engagements pris par le Burkina Faso pour sa mise. Ces trois communications introductives ont permis de camper le débat dont la modération a été assurée par Monsieur Luc Marius IBRIGA, Enseignement de droit à l’Université de Ouagadougou . Le Burkina a réalisées des avancées significatives en matière de gouvernance au cours de cette dernière décennie. Force est cependant de reconnaitre que malgré tous ces efforts la situation de la gouvernance reste très en deçà des attentes des populations. Cette faiblesse est liée à la faible intégration des principes et règles de bonne gouvernance aussi bien au niveau de l’implication des citoyens à la gestion des affaires publiques que les pratiques et les cultures institutionnelles des gouvernants. Toutefois, comme l’a souligné, le parrain « la gouvernance est un processus d’apprentissage quotidien et collectif de règles et de principes autour desquels les sociétés humaines conviennent pour gérer le bien commun, réguler les rapports entre l’individu et le groupe ou entre groupes sociaux cohabitant sur les mêmes espaces territoriaux ».

Les manifestations de la crise de la gouvernance qui ressortent des trois communications introductives ont permis d’ouvrir les débats qui se sont déroulés sans passion et surtout, dans un esprit constructif. Plusieurs raisons expliquent cette crise de gouvernance. Le déficit de dialogue est un fait réel. Ce qui n’est pas négatif dans l’absolu. Cependant, ces espaces ne jouent pas réellement leur rôle. Le déficit de dialogue est aussi lié au problème de communication entre gouvernants et gouvernés.