Sociologie des « quartiers sensibles » PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le terme vient du latin  communis , formé de  cum  qui signifie  avec, ensemble  et de  munus  signifiant  charges, problèmes, dettes . D’un point de vue strictement étymologique, le communautarisme désigne donc le fait de se mettre ensemble pour affronter des problèmes communs. La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la sociologie des « quartiers sensibles » PDF, les liens internes, etc.


Ces quartiers que l’on dit « sensibles », et qui tendent à être définis comme des ghettos, constituent le problème social et politique par excellence de la société française. Exclusion, violences urbaines et délinquance des jeunes, insécurité, repli communautaire, démission des familles…, autant de thèmes qui alimentent le discours ambiant. Sur le sujet, les témoignages, de valeurs diverses, abondent, les polémiques foisonnent et les pouvoirs publics tentent de « cibler » leur intervention. La deuxième édition actualisée de cet ouvrage fait notamment le point sur la question des émeutes de banlieues de 2005, ou encore de la rénovation urbaine et de la politique de la ville. Elle propose un bilan critique et incisif des travaux sociologiques sur le sujet et invite à se prémunir contre les jugements rapides et les idées trop simples. L’auteur montre comment la sociologie et ses outils aident à mieux comprendre ce qu’il en est aujourd’hui du « problème des banlieues ».

Les communautaristes et les communautariens n’ont pas les mêmes conceptions politiques. En anglais, il existe deux sens au mot communautarian. On ne le retrouve pas en français. Les communautaristes voient les droits des individus d’abord comme des droits collectifs liés à l’appartenance à une communauté.

C’est le sens souvent retenu en France. Charles Taylor précise « Il renvoie plutôt aux communautés qui existent à l’intérieur d’un pays, les « communautés culturelles », comme on les appelle au Québec ». C’est-à-dire les comportements individuels organisés uniquement par des lois. Les communautariens vont préférer le bien au juste. Ils pensent qu’un ensemble de valeur doit être donné par la communauté et que l’individu est fait pour vivre en communauté.

Ils rejoignent Karl Marx lorsqu’il disait « c’est seulement dans la communauté que la liberté est possible ». Certains communautariens se définissent aussi comme des « liberaux communautariens ». John Rawls, auteur de la théorie de la justice, finira par admettre que la vie sociale suppose une adhésion commune à des valeurs. Le communautarisme est défini par ses critiques comme un projet sociopolitique visant à soumettre les membres d’un groupe défini aux normes supposées propres à ce groupe, à telle communauté, bref à contrôler les opinions, les croyances, les comportements de ceux qui appartiennent en principe à cette communauté. Si le nationalisme est une obsession de la Nation, le communautarisme est une obsession de la communauté.

Selon Marwan Mohammed, sociologue au CNRS et coauteur du livre Communautarisme? 2001 et 2002, la moyenne annuelle est encore multipliée par 7. La communauté précède l’individu, l’idéal partagé est plus important que la défense de la liberté individuelle. L’État — ou l’autorité, pour les communautés plus petites —, ne peut être neutre ou laïque en matière de choix culturels, religieux ou de morale. Les valeurs de référence sont essentiellement traditionnelles, construites sur un passé mythique ou idéalisé. Il convient de distinguer le communautarisme des communautés. Cette distinction est faite par le CEVIPOF dans un article  autour du communautarisme  où ce dernier se dénote par sa fermeture et son emprise sur les parties de la communauté.