Sur la piste des trésors engloutis PDF

Cette face nord est constituée d’une falaise de près de 900 m de hauteur, apparue dans la nuit du 24 au 25 novembre 1248 à la suite d’un gigantesque glissement sur la piste des trésors engloutis PDF terrain ayant fait disparaître une partie de la montagne. Le mont Granier domine le col du Granier, qui relie la vallée des Entremonts à la cluse chambérienne.


Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le Granier est une montagne calcaire. Il a ainsi été recensé 341 gouffres de 10 à 560 m de profondeur, correspondant à 66 km de galeries. Ces moines s’étaient réfugiés dans le sanctuaire de Notre-Dame de Myans. Une partie de la corniche, calcaire, cède, et tombe sur un terrain composé de strates de marnes valanginiennes, gorgées d’eau des pluies abondantes de l’automne. Cette chute déclenche un glissement du terrain marneux.

Le frottement des strates l’une contre l’autre, pendant ce glissement, crée une élévation de la température qui provoque la vaporisation de l’eau présente dans les interstices. Le Granier vu depuis le lac de Saint-André. Au pied de la montagne se trouvait la ville de Saint-André, siège du décanat de Savoie. Le nombre de victimes a souvent été estimé à plus ou moins 5 000 personnes, reprenant les estimations des textes médiévaux. Ainsi, il estime que le nombre de victimes envisagées peut être tout au plus de 2 000 personnes. Le mont Granier s’appelait auparavant le mont Apremont, et a été rebaptisé à la suite de cette catastrophe avec le nom d’un des villages engloutis.