Sur les traces de l’homme à qui l’on a coupé les pattes PDF

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Entouré de collègues et supérieurs solidaires et sympathiques, Eric est épanoui dans son travail lorsque brutalement la direction déshumanise toute la chaîne. Reclassements forcés, responsabilités retirées, congés annulés. La pression monte de jour en jour. Eric perd peu à peu pied. Même la préparation de marathons, pourtant sa grande passion, ne parvient plus à lui faire oublier les pressions et les coups bas de sa hiérarchie, qui ne sont pourtant que le début d’une spirale infernale. Avec un réalisme sobre et subtil, Eric Sandraz livre un témoignage glaçant sur un fait de société bien trop souvent passé sous silence : le burn-out.

Source : Couverture de Vogue, Paris, mai 1926. Pour faire suite à mon précédent article, voici une sélection d’images du même numéro de Vogue qui, selon moi, méritent de les partager avec vous. Ci-dessus pour commencer, une robe de Robert Piguet pour le soir en crêpe-satin rose pâle,  se terminant par un drapé élégant qui remonte jusqu’à l’épaule où il se rattache au drapé du corsage devant. Cette photo du photographe Horst est celle qui a été utilisée pour la couverture. J’ai choisi aujourd’hui pour vous des extraits un article de Vogue du mois de novembre 1935 présentant par une série d’illustrations toutes les grandes tendances de la mode de l’époque. L’auteur commence par quelques réflexions sur la mode et l’application qu’en font les femmes qui la portent, faisant un parallèle amusant avec les sciences. Il y a la science pure et la science appliquée.

Il y a de même la mode pure et la mode appliquée. La mode pure est une agréable abstraction proposée par les couturiers au jour des premières présentations. Les chroniqueuses de mode s’efforcent aussitôt d’en construire l’équation et de la réduire en théorème pour l’avenir. La mode appliquée, c’est votre choix, Madame. Ce qui vous intéresse, c’est ce qui vous va, c’est ce qui vous exprimera, vous, au mieux, dans telle occasion donnée. Sitôt la rentrée, vous venez faire votre choix chez votre ou vos couturiers favoris. La mode portée, la mode vivante se dessine alors.

Certaines tentatives tombent, des étrangetés s’adoucissent, d’autres au contraires sont adoptées, surprennent, puis deviennent, sous le parrainage du prestige et du goût, l’élément même de la mode. Il n’y a donc pas qu’un tri, il y a entente, il y a encouragement à poursuivre une direction parfois seulement ébauchée. On prouve le mouvement en marchant et la mode en la portant. Quand vous la portez, un goût inné vous fait choisir le juste accessoire, l’exacte couleur des gants et le chapeau qui fait une toilette. D’une ligne très élégante, cette toque en velours noir est en forme de visière surmontée d’un drapé en hauteur.