Vie de Samuel Johnson PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Une des illustrations de l’ouvrage par Henry William Bunbury, vie de Samuel Johnson PDF de 1773.


Objet d’une monumentale biographie par James Boswell, devenue un classique des lettres anglaises, Samuel Johnson (1709-1784) se voit ici consacrer par Manganelli une fulgurante «brève vie», que l’on pourrait à juste titre considérer comme le pendant, ou le négatif, de celle de Boswell.

Il parut en France pour la première fois chez Ruault, en 1776. Ce roman, relativement peu connu en France, est pourtant considéré comme l’un des plus importants de la littérature occidentale. Le texte se présente comme une tentative d’autobiographie de Tristram Shandy. Mais très vite le récit est accaparé par des digressions et par l’omniprésence des membres de la famille Shandy. Chacun semble poursuivre une idée fixe : le père de Tristram cherche à expérimenter sur son fils sa théorie éducative, l’oncle Toby ne pense qu’à chevaucher son hobby-horse et à construire des fortifications dans son jardin, etc. Alexander Pope, John Locke, et Jonathan Swift furent les principales influences de Sterne dans l’écriture de Tristram Shandy. Mais il n’est pas besoin de cette œuvre de jeunesse pour voir l’influence que Rabelais a exercée sur Tristram Shandy, que de multiples allusions rendent évidente, comme l’humour paillard, particulièrement en ce qui concerne le corps.

L’ombre de Cervantès est tout aussi présente dans le roman de Sterne. Sterne se montre tour à tour respectueux et satirique à l’égard des théories de Locke. Le roman a été publié entre 1759 et 1767, en neuf volumes : les volumes 1 et 2 en 1759, les volumes 3 and 4 en 1761, les volumes 5 and 6 en 1762, les volumes 7 and 8 en 1765 et le volume 9 en 1767. La première édition française date de 1776, chez Ruault. Si le livre connut un succès immédiat auprès du public britannique et très vite européen, une partie de la critique se montra réservée sur ce qu’elle considérait comme un simple jeu d’esprit élaboré et ingénieux.

Tristram Shandy fut considéré comme démodé dans sa patrie. La fortune du roman fut plus heureuse sur le continent. Diderot honore lui-même sa dette à son égard et s’en inspire pour écrire Jacques le fataliste. Une source est souhaitée pour ce passage. Le Brésilien Joaquim Maria Machado de Assis le cite comme inspiration de son Bras Cubas. Le roman fut également très apprécié en Russie. Les modernistes tels que James Joyce redécouvrirent la richesse du texte, appréciant notamment son caractère réflexif.

1858, Traduction par Léon de Wailly, G. 1946, traduction par Charles Mauron, coll. 1998-2004, traduction par Guy Jouvet, éd. 2012, traduction par Alfred Hédouin, révisée et éditée par Alexis Tadié, Folio  Classique . Tristram Shandy a été adapté en 2007 en bande dessinée par le dessinateur Martin Rowson. The Neverending Story: Michael Winterbottom’s Tristram Shandy, Slate. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 4 janvier 2019 à 18:09. Samuel on heprealaisperäinen miehen etunimi, joka tarkoittaa ’Jumalan kuulemaa’. Vuoden 2012 loppuun mennessä Suomessa on Väestörekisterikeskuksen mukaan annettu nimi Samuel 20 402 miehelle ja alle 15 naiselle. Samuel Livingstone Matabele, hahmo televisiosarjassa Hyvät herrat. Kustaa Vilkuna, Marjattaa Huitu, Pirjo Mikkonen: Suomalainen nimikirja, s. Johnson nacque a Lichfield nello Staffordshire e frequentò il Pembroke College di Oxford per poco più di un anno, prima che la mancanza di fondi lo obbligasse a lasciare. Il Dictionary significò per Johnson fama e successo.

Johnson era di costituzione alto e robusto, ma i suoi gesti strani e i tic erano motivo di confusione in chi lo incontrasse per la prima volta. Dopo una serie di varie affezioni, Samuel Johnson morì la sera del 13 dicembre 1784, e fu sepolto nell’abbazia di Westminster. A partire dagli anni successivi alla sua morte, a Johnson venne riconosciuto l’influsso durevole esercitato sulla critica letteraria ed anche il primato come critico della letteratura inglese. Lo stesso argomento in dettaglio: Infanzia e giovinezza di Samuel Johnson. Nato il 18 settembre 1709 da Michael Johnson, un libraio, e da sua moglie, Sarah Ford, Samuel Johnson affermò spesso di essere cresciuto in povertà. Quando indossava ancora il grembiulino ma sapeva leggere, la signora Johnson una mattina gli pose fra le mani il libro delle orazioni e indicandogli quella del giorno disse, ‘Sam, devi impararla a memoria.

James Boswell, Life of Johnson, Oxford University Press, 1987, p. Johnson dimostrò precoci segni di intelligenza e i suoi genitori, come ricorderà in seguito con disgusto, andavano sbandierando in giro le sue « più recenti capacità acquisite ». All’età di 16 anni, Johnson ebbe la possibilità di stare presso i suoi cugini, i Ford, a Pedmore nel Worcestershire. Qui divenne un caro amico di Cornelius Ford, che utilizzando la propria conoscenza dei classici fece da precettore a Johnson nel periodo in cui non frequentava la scuola. Quando tornò dai suoi, Johnson trovò una situazione precaria a causa del pesante indebitamento di suo padre. Per guadagnare qualcosa, Johnson iniziò a rilegare i libri per la libreria di suo padre ed è possibile che Johnson trascorse la maggior parte del suo tempo nel negozio paterno leggendo varie opere e costruendo così la sua conoscenza letteraria. Johnson si fece molti amici a Pembroke e si dedicò ad una lettura intensiva.

Negli ultimi anni della sua vita raccontò vari aneddoti sulla sua pigrizia. Un giorno il suo precettore, Jorden, gli assegnò per le feste natalizie il compito di tradurre in latino il Messiah, un’ecloga sacra di Alexander Pope. Dopo tredici mesi, per carenza di soldi Johnson fu costretto ad abbandonare Oxford senza aver conseguito la laurea e ritornò a Lichfield. Verso la fine della permanenza di Johnson ad Oxford il suo precettore, Jorden, lasciò Pembroke e fu sostituito da William Adams.